JohnniePanama et AliceBonnetBleu sont deux chapeaux qui vivent une romance dans la vitrine d'un grand magasin. Mais lorsque Alice est achetée, le coeur de Johnnie est brisé. Lorsqu'à son tour il sort de la boutique, il n'a plus qu'une ambition, retrouver sa chère et tendre... Mais le monde extérieur est dangereux, et les péripéties seront nombreuses avant que le chapeau ne retrouve enfin sa dulcinée.
Réalisé par JackKinney, Johnnie Panama et Alice Bonnet Bleu (Johnny Fedora and Alice Blue Bonnet) est en fait l'une des séquences du film d'anthologie La Boîte à Musique, sorti en 1946. Et à l'instar des autres morceaux du film, il fut ensuite diffusé de manière indépendante. Il est sorti comme tel dans les sallesaméricaines le 21 mai 1954.
Une affiche qui résume bien la romance entre les deux chapeaux. Elle ressemble au style de Mary Blair, qui travailla sur ce film, et qui est reconnaissable à ses couleurs pastelles et à l'utilisation de formes simples.
Texas, dans les années 1860. Après le départ de son père, le jeune Travis Coates (Tommy Kirk) a la lourde mission de s'occuper de sa famille. Lorsque son frère cadet Arliss (Kevin Corcoran) s'éprend d'un chien errant qui traine autour de la maison, il refuse tout net de le garder. Mais l'animal s'avère être fidèle et protecteur, et bien vite, Travis l'adopte à son tour. Commence alors entre le garçon et le chien une très belle histoire d'amitié...
Deuxième collaboration des studios Disney avec RobertStevenson, le metteur en scène de Mary Poppins, de L'Apprentie Sorcière, de Darby O'Gill et les Farfadets, de L'Espion aux pattes de velour ou encore de La Gnome-Mobile, FidèleVagabond (OldYeller) est sorti dans les sallesaméricaines le 25 décembre 1957.
Distribué par Buena Vista, la société de distribution des studios Disney, Fidèle Vagabond est vendu comme le film le plus dramatique de Walt Disney. Il faut dire qu'à l'instar de Bambi, l'histoire, sa fin tout au moins, est absolument poignante. A noter que les têtes d'affiches sont des habitués des productions Disney : Fess Parker est l'éternel Davy Crockett ; Dorothy McGuire apparaît dans Les Robinson des Mers du Sud ou Summer Magic ; KevinCorcoran et TommyKirk, outre leur participation au Mickey Mouse Club, jouèrent entre autres dans Bon Voyage !, Babes in Toyland, Les Robinson des Mers du Sud, Mont' Là-d'ssus, ou encore Savage Sam.
Le film ressort dans les salles américaines en 1965.
Nouvelle sortie, nouvelle affiche, même si elle est sensiblement identique à la précédente. Toujours le même aspect crayonné. Toujours les mêmes personnages. Le côté dramatique est cependant altéré. Le film est plus vendu comme un film d'aventure que comme un drame.
Fidèle Vagabond ressort en 1974.
- Italie :Zanna Gialla
- Pologne :Zolte Psisko
- Ex-Yougoslavie : Stari Zuca
- Photos d'exploitation, Etats-Unis, 1957 :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis, 1957 :
- Dossier de presse, Etats-Unis, 1957 :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis, 1965 :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis, 1974 :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis, ressorties :
Il est de notoriété publique que Pluto adore manger. Et lorsqu'il découvre que les mascottes de l'armée ont un régime de faveur, il décide de se débarrasser de l'une d'entre elles. Mais ce vieux bouc est loin d'accepter de laisser sa place.
Réalisé par Clyde Geronimi, La Mascotte de l'Armée (The Army Mascot) fait partie de ces films de propagande produits par les studios Disney après l'attaque de Pearl Harbor, en pleine Seconde Guerre Mondiale. Le film est sorti sur les écrans américains le 22 mai 1942.
Créé en 1912 par Edgar Rice Burroughs, le personnage de Tarzan est devenu avec le temps l'une des légendes du cinéma, avec plus de 30 films reprenant ses aventures dans la jungle. Et au milieu des années 1990, les studios Disney mettent en chantier leur propre version de l'histoire de "l'homme singe" dans ce qui est leur 37ème grand classique.
Réalisé par KevinLima et ChrisBuck, le film s'ouvre sur le naufrage d'un voilier au large des côtes africaines. Seule une famille parvient à survivre à la catastrophe... Mais une fois sur la terre ferme, le danger est partout... Et seul le bébé échappe aux griffes de la panthère Sabor, sauvé in-extremis par une maman gorille, Kala, qui décide de l'adopter et de lui donner le nom de Tarzan. Intégré au sein du clan dirigé par Kerchak, l'enfant apprend auprès de ses amis, la gorille Tok et l'éléphant Tantor, les rudiments de la jungle. Mais sa vie est bouleversée lorsque des explorateurs européens, menés par le chasseur Clayton, débarquent dans la région. Il découvre alors qu'il n'est pas un gorille, mais un humain, et qu'il existe d'autres représentants de son espèce. Tombé sous le charme de la belle Jane, il doit alors choisir à quelle famille il appartient : celle des gorilles ou celle des humains...
Tarzan est sorti dans les salles américaines le 18 juin 1999.
La première affiche du film fut publiée plusieurs mois avant la sortie du film. Clairement, elle annonce le film pour une sortie en 1999, sans préciser pour autant une date précise. Elle plonge le spectateur au coeur de la jungle profonde, où on découvre, au loin le personnage central, Tarzan, une lance à la main. Rien ne filtre de l'histoire... Mais en même temps, qui ne connait pas l'histoire de l'homme-singe, élevé par des gorilles ? Inutile alors de s'apesantir sur ces éléments de scénario. L'affiche ne donne que l'atmosphère du film, connue et pourtant très mystérieuse. C'est typiquement le genre d'affiche pleine de poésie et de mystère que les studios Disney affectionnaient à l'époque. En effet, on retrouve cette même envie de ne pas trop en montrer sur certaines affiches de Dinosaure, Atlantide l'empire perduou La Planète au Trésor. Chacune reprend en effet une image très vague, avec seulement un personnage ou un symbole, assez vague ou éloigné, qui pose l'ambiance de ces films.
Une autre préaffiche fut également créée. Elle aussi place le film en 1999, sans donner une date plus précise. Et à nouveau, un visuel plein de mystère et de poésie. Une image superbe, en somme. Un crayonné de l'animateur en chef du personnage, Glen Keane, représentant le héros de l'histoire, Tarzan, fixant le spectateur. Un slogan apparaît : "An immortal Legend, as you've only imagined", indiquant clairement que le personnage est cette "légende immortelle" que chacun connaît. A noter cette effet de vieux papier, plié, décoloré, usé, qui semble placer l'histoire dans des temps assez éloignés de nous. Le même effet de papier abimé était aussi rendu sur l'affiche précédente.
L'affiche principale du film est beaucoup moins obscures que ses prédécesseurs. Son visuel fut également utilisé sur trois affiches différentes, indiquant (ou pas) la date de sortie. En effet, cette fois, les personnages principaux sont plus nombreux. Tarzan, bien sûr, qui semble traverser le dessin, comme s'il passait d'une liane à une autre. Mais également Jane Porter, sa célèbre Jane, dont le simple nom qui donna au cinéma l'une de ses répliques les plus célèbres ! Et puis Tantor et Tok, les deux amis de l'homme-singe. Enfin, la scène de la destruction maladroite du camp par les gorilles complète ce visuel. A noter, encore une fois, un effet vieilli donné par cet aspect de vieux papier, et cet aspect de crayonné, comme coloré avec de la véritable peinture, et patiné par le temps.
Distribué par Gaumont Buena Vista International, Tarzan est sorti dans les sallesfrançaises le 24 novembre 1999.
Le visuel est celui d'une des préaffiches américaines, qui place Tarzan au coeur de la jungle.
Deux autres affiches furent également utilisées. L'une reprenait un visuel de Sabor, la panthère, et l'autre un visuel de Tantor et Tok.
Toujours en France, le film fut également présenté pendant tout l'été 2000.
- Affiche "internationale" :
- Pays d'Amérique du Sud (juillet 1999) :
- Australie (9 septembre 1999) :
- Grande-Bretagne (22 octobre 1999) :
- HongKong (10 juillet 1999) :
- Dossier de presse, Etats-Unis :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis + France :
- PLV, Etats-Unis :
- Dossier de presse, France :
- Dossier de presse, Japon :
- Photo d'exploitation, Allemagne :
- Publicités, Etats-Unis, France, Argentine :
- PLV Sortie vidéo, France, 2005 :
- Catalogue Sotheby's, Etats-Unis :
- Rapport annuel de la Walt Disney Company, Etats-Unis, 1999 :
Les réalisateurs Kevin Lima et Chris Buck
Les superviseurs de l'animation : Glen Keane (Tarzan), Ken Duncan (Jane), Bruce Smith (Kerchak), Mike Surrey (Tok), Randy Haycock (Clayton) et Dave Burgess (Porter)
Le casting du film : Tony Goldwyn (Tarzan), Minnie Driver (Jane), Glen Close (Kala), Lance Henriksen (Kerchark), Rosie O'Donnel (Tok), Wayne Knight (Tantor), Brian Blessed (Clayton), Nigel Hawthorne (Archimède Porter).
Phil Collins, parolier et interprète des chansons du film.
Le gouvernement américain crée chaque jour de nouvelles équipes d'espions, formées aux dernières technologies et aux dernières techniques de combat. Parmi elles, une bande un peu spéciale, c'est le moins que l'on puisse dire, puisqu'elle est formée de... rongeurs. Connue sous le nom de G-Force, celle-ci est composée de Darwin, le chef du groupe, Blaster, l'expert en armement, Juarez, femelle hamster spécialiste des arts martiaux aidée par sa mouche de reconnaissance Mooch, et Speckles, la taupe experte en informatique. Ensemble, ils devront sauver le monde des plans diaboliques du milliardaire LeonardSaber. Mais le temps leur est compté, leur unité étant sur le point d'être mise au placard...
Premier film de HoytYeatman, produit par JerryBruckheimer, sur une histoire de TedElliott et TerryRossio, le duo de scénaristes d'Aladdin, Tarzanet de la trilogie Pirates des Caraïbes, Mission G (G-Force) est sorti dans les sallesaméricaines le 24 juillet 2009.
L'affiche principale est aussi loufoque que l'idée même du film. On y retrouve en effet les rongeurs, héros de ce film d'aventure, armés jusqu'aux dents et équipés des dernières technologies de pointe, avec en toile de fond un ciel percé par le soleil et le vol de trois hélicoptères. Le slogan joue sur la taille de ces héros si particulier, expliquant aux spectateurs que le monde a besoin de héros plus "grands", évidemment pa forcément au niveau du gabarit !
D'autres affiches furent également créées. La première, avec sa dominance de bleu, renforce le côté film d'espionnage. On y retrouve nos rongeurs, en pleine mission, suspendus à leur parachute, plongeant au coeur des buildings, éclairés par les spots des hélicopères. La seconde est une sorte de rappel avec un autre film d'agents secrets, Men In Black. On retrouve en effet les héros en costumes noirs et lunettes de soleil. Le slogan joue une nouvelle fois sur les mots, confondant le mot "hair" (poils en Anglais) avec le "Air" de "Air Force One", qui est le nom de l'avion présidentiel américain. A noter que le film est vendu comme le nouveau long-métrage du producteur de Pirates des Caraïbes, sorte de gage de qualité cinématographique.
Une autre série d'affiches fut également éditée, avec chacun des héros en vedette.
En France, G-Force est sorti le 14 octobre 2009.
La première affiche du film est identique à celle américaine. Une grosse différence est cependant notable : les rongeurs ne portent pas d'armes. Aucun fusil, aucun flingue. Les héros ne portent aucun objet "mortel", seulement des harpons et autres gadgets. Il faut croire, et cela peut paraître tout à fait logique, que le port d'armes ne choque pas les Américains, à l'inverse des Français, frileux sur le objets pouvant apporter de la confusion dans l'esprit des jeunes spectateurs, à l'instar des cigarettes, effacées les unes après les autres de toutes les affiches récentes.
La seconde affiche française met l'équipe de hamsters, toujours dépourvus d'armes, dans le vif de l'action. Et encore une fois, un slogan "douteux" est ajouté, jouant ici sur le remplacement de "Power Rangers" (qui est, comme chacun sait, le titre d'une série japonaise à succès...) par l'expression "PowerRongeurs"... Certains trouveront cela drôle... D'autres complètement pathétique. A chacun de se faire son idée...
- Allemagne :
- Argentine :
- Brésil :
- Grande-Bretagne :
- Japon :
- Lettonie :
- Norvège :
- Pérou / Vénézuela :
- Pologne :
- Portugal :
- Québec :
- Roumanie :
- Russie :
- Photos d'exploitation et clichés pour la presse, Etats-Unis :
- PLV, France :
- Publicité, sortie vidéo, France :
Journal de Mickey du 7 octobre 2009
Picsou Magazine, octobre 2009
- Première du film à Hollywood, le 19 juillet 2009 :
Suite à un accident de voiture mortel, Max Devlin (Elliott Gould) se retrouve en Enfer. Là, il rencontre Barney (Bill Cosby), le bras-droit de Satan, qui lui propose un marché : s'il parvient à recueillir trois âmes innocentes dans les deux mois, il pourra retourner sur Terre. Max accepte sans mal la proposition. De retour dans le monde des vivants, il découvre cependant bien vite que sa tâche ne sera pas si simple...
Réalisé par Steven Hiliard Stern, Max et le Diable (The Devil and Max Devlin) fait partie des comédies produites par les studios Disney dans les années 1980, à l'instar de Popeye, Benji la Malice ou Chérie j'ai rétréci les Gosses. Le film est sorti dans les sallesaméricaines le 6 mars 1981.
Le visuel principal des affiches est d'une grande simplicité. Il reprend en effet les deux têtes d'affiches du film, Elliott Gould et Bill Cosby, le premier avec son air de VRP, tenant le contrat qu'il fait signer à ses victimes entre les mains, et le second, arborant un costume de diable tout droit sorti d'une fête d'Halloween râtée...
Chloé (doublée par Drew Barrymore) est une charmante petite chienne chihuahua, traitée par sa maîtresse Tante Viv (Jamie Lee Curtis), comme une véritable princesse. Rien ne lui est refusé, de la nourriture raffinée aux vêtements de haute-couture. Et tout ceci a le don d'énerver au plus haut point Rachel (Piper Perabo), la nièce de Viv, qui se voit malgré elle confier la garde de l'animal. Bien décidée à ne pas renoncer à ses projets de fiesta au Mexique, Rachel emmène donc Chloé avec elle, sans imaginer que le pire va se produire. En effet, échappant à la surveillance de sa gardienne, la petite chienne se retrouve bien vite perdue au coeur de Mexico. Aidée de Delgado (doublé par Andy Garcia), un berger allemand des rues, commence alors pour elle une incroyable épopée à travers le Mexique, dans le but de retrouver son foyer de Beverly Hills...
Des années après Benji la Malice, L'Incroyable Randonnée et son remake L'Incroyable Voyage, les studios Disney renouent avec le road-movie animalier en lançant la production du Chihuahua de Beverly Hills (Beverly Hills Chihuahua).
Réalisé par RajaGosnell, le film est sorti dans les sallesaméricaines le 3 octobre 2008, quelques jours après son avant-première au El Capitan Theatre.
A l'instar de la saga IndianaJones ou encore de Benjamin Gates, l'affiche du film reprend les clichés des publicités des films d'aventure. En effet, on retrouve cette couleur jaune-orangé si caractéristique de ce genre de film, ainsi que cette toile de fond pitoresque symbolisée ici par ce temple maya décoré de statues à l'image des chiens vedettes du film. Une chose surprenante sur ce document, c'est la manière dont le film est présenté. En effet, quiconque n'a pas vu le film pourrait penser que l'action se passe uniquement entre personnages de la race canine, dont le héros serait Papi, clairement mis en avant, le tout au coeur d'une cité sud-américaine antique. Et pourtant, rien de cela. Les temples incas ou maya, les chihuahuas, sont finalement minimes dans cette production, et le héros de l'histoire, ou plutôt l'héroïne, reste la petite chienne blanche, pourtant en partie effacée ici. Curieuse mise en image, donc... Dernière chose étrange, enfin, la date de sortie indiquée sur l'affiche, qui ne correspond pas à celle de la diffusion du film...
D'autres affiches furent également créées.
Trois nouvelles affiches aussi curieuses que la première. Papi devient l'unique chien présenté. Exit Chloé, exit les personnages humains. Et Exit toute forme de décor mexicain. A la place, on retrouve des slogans (plus ou moins drôles) jouant notamment sur la taille du petit chien...
En France, Le Chihuahua de Beverly Hills est sorti le 25 mars 2009.
Elle reprend la même organisation que les trois affiches précédentes, avec une absence totale de décor. Seule différence, Chloé apparaît cette fois, aux côtés de Papi. A noter également la présence d'un slogan d'un humour plus que douteux...
- Allemagne (30 avril 2009) :
- Australie (25 septembre 2008) :
- Brésil : Perdito Pra Cachorro (13 février 2009)
- Danemark (25 décembre 2008) :
- Espagne, Argentine, Pérou : Un Chihuahua en Beverly Hills
- Grande-Bretagne (16 janvier 2009) :
- Japon (21 mars 2009) :
- Pologne (6 février 2009) :
- Québec :
- Turquie (24 avril 2009) :
- Photos d'exploitation et clichés pour la presse :
Drew Barrymore, Andy Garcia et George Garcia (Photos d'Eric Charbonneau)
- Publicité concours :
...
- Les acteurs du Jamel Comedy Club, qui doublent les animaux en Français :
- Première américaine du film, au El Capitan Theatre de Hollywood, le 18 septembre 2008 :
- Première espagnole du film, au Capitol Cinema de Madrid, le 3 février 2009, en présence d'Elena Tablada :
- Première française (photos de Cécile Burban) :
- Evénement presse pour la sortie en DVD et Blu-Ray Disc de Volt et du Chihuahua de Beverly Hills :
Las Vegas, Nevada. Alors même que se tient la convention annuelle sur les OVNIS, un appareil extra-terrestre s'écrase au milieu du désert. Rapidement, les services du gouvernement américain, sous les ordres du Major HenryBurke(Ciaran Hinds), lance ses recherches afin de retrouver les occupants du vaisseau... Dans le même temps, Jack Bruno (Dwayne Johnson), un chauffeur de taxi blasé par une vie difficile et monotone, retrouve à l'arrière de son véhicule Sara (Annasophia Robb) et Seth (Alexander Ludwig), deux adolescents au comportement très étrange. Bien vite, il découvre leur véritable identité. Poursuivis par un mercenaire extra-terrestre, et par les agents du gouvernement, commence alors pour eux une course poursuite à travers le désert, à la recherche de la MontagneEnsorcelée, où le vaisseau des enfants a été entreposé par les services de Burke...
Réalisé par Andy Fickman, qui retrouve ici le héros de Maxi Papa Dwayne Johnson, La Montagne Ensorcelée (Race to Witch Mountain) est le remake de La Montagne Ensorcelée, film de 1975, déjà produit par les studios Disney, et inspiré du roman d'Alexander Key.
Le film est sorti dans les salles américaines le 13 mars 2009.
L'affiche met directement le public face à ce qui fait la force de ce remake (par rapport au film original) : l'action. En effet, on y retrouve le taxi de Jack Bruno, lancé à pleine vitesse dans le désert, et pourchassé par les hélicoptères du gouvernement. On retrouve également le vaisseau spatial de Sara et Seth. Tout cela ne suffit cependant pas à vendre le film. Il faut des vedettes. Ici, DwayneJohnson est en tête d'affiche. Une chose intéressante à relever... C'est l'une des premières fois que son nom n'est pas associé à son surnom de catcheur, "TheRock". Figurent également les visages des deux enfants, AnnasophiaRobb, la jeune interprète de Leslie dans Le Secret de Terabithia, et AlexanderLudwig, dont c'est le premier "grand" film. Enfin, au centre du visuel, celle qui donne son nom au film, l'impressionnante MontagneEnsorcelée... A noter le choix de représenter l'affiche avec un jaune-oranger soutenu, là où d'autres pays ont choisi un visuel bleu-turquoise. A noter également que le titre du film original n'a pas été conservé, Escape to Witch Mountain devenant ici Race to Witch Mountain.
A noter que le film fut présenté au El Capitan Theatre de Los Angeles, propriété des studios Disney, pour une durée limitée, du 13 mars au 9 avril.
Chose aussi surprenante qu'incompréhensible, La Montagne ensorcelée, longtemps annoncée pour une sortie française le 19 août 2009, a tout bonnement été supprimée des écrans... Et reléguée à une modeste sortie en DVD et Blu-RayDisc le 2 septembre...
Tout ceci est encore un des non-sens de la distribution comme Disney France en a le secret depuis quelques années... Underdogen avait déjà fait les frais en 2007... Pourtant, une affiche française a bel et bien circulé sur le web.
Reprenant le visuel américain, avec le même titre que le remake, elle promettait de l'action sur grand écran... Disney France a préféré miser sur Le Chihuahua de Beverly Hills et sur le concert des Jonas Brothers... Les fans ont crié au scandale mais le mal était fait... Dommage...
- Allemagne : Die Jago zum Magischen Berg
- Brésil : A Montanha Enfeitiçada
- Canada : La Course vers la Montagne ensorcelée
- Croatie : Trka do Uklete Planine
- Espagne : La Montana Embrujada
- Grande-Bretagne :
- Italie : Corsa a Witch Mountain
- Pologne : Gora Czarownic
- Portugal : Corrida Para R Montanha Magica
- Roumanie : Cursa Spre Witch Mountain
- Turquie : Sihirli Dag
- Photos et clichés pour la presse :
- Publicité sortie DVD et Blu-Ray, Etats-Unis :
- Comic Con de San Diego, 2008 :
- Avant-Première au El Capitan Theatre de Los Angeles, le 11 mars 2009 :
- Photocall de l'avant-première espagnole, au Villa Magna Hotel de Madrid, le 2 avril 2009 :
- Avant première londonnienne, à l'Odean East End de Leicester Square, le 5 avril 2009 :
Surfant sur le succès grandissant des films d'héroïc-fantasy, à la sauce Seigneur des Anneaux, les studios Disney, qui ont pénétré tardivement la place avec le Chapitre 1 et le Chapitre 2 duMonde de Narnia, mettent en chantier en 2006 Le Secret de Terabithia, d'après le livre de Katherine Paterson.
Le film raconte l'histoire de Jess (Josh Hutcherson), jeune garçon pauvre, mal dans sa peau, délaissé par son père (Robert Patrick), raillé par ses soeurs, et ridiculé par ses camarades d'école. Sa vie change quand il recontre Leslie (Annasophia Robb), fille unique d'une famille de riches écrivains. Tous les deux exclus, ils vont se rapprocher et s'imaginer un monde imaginaire, Terabithia, dans lequel ils vivent des aventures extraordinaires, souvent liées à leur propre vie quotidienne...
Réalisé par GaborCsupo, et produit en association avec les studios Walden Media, Le Secret de Terabithia (Bridge to Terabithia) sort dans les sallesaméricaines le 16 février 2007 et en France le 28 mars 2007. Véritable poésie, il aborde avec une grande profondeur les thèmes de la solitude, de la vie et de la mort, et du rêve. D'une grande beauté, le film a un énorme défaut : une campagne marketting scandaleuse et mensongère.
En effet, aussi bien les bandes annonces que les affiches vendent le film comme un nouveau Monde de Narnia, avec un nouveau monde imaginaire, peuplé de créatures fantastiques, emmenant les jeunes héros dans une aventures formidable. Et bien... Rien de tout cela dans le film. Pas de monde imaginaire comme ceux du Seigneur des Anneaux, du Monde de Narnia ou de La Boussole d'Or. Pas de créatures fantastiques nombreuses, comme dans la trilogie de Peter Jackson... Finalement, d'ailleurs, on ne sort jamais de la forêt, on ne découvre pas un monde à part, et les créatures sont des prétextes pour illustrer l'imagination débordante des enfants. Le film est magnifique, mais la conception de la promotion a laissé plus d'un spectateur sur sa fin...
L'affiche, reprise dans presque tous les pays dans lesquels le film a été distribué, montre les deux jeunes héros, Jess et Leslie, dans une atmosphère magique. L'obscurité de la scène, illuminée par la lampe, et quelques insectes lumineux, rend le lieu énigmatique, effet encore renforcé par le côté tortueux des arbres, la cabane, et la carcasse de voiture abandonnée. La seconde affiche américaine accentue encore ce côté magique, avec la présence d'êtres fabuleux en arrière plan. On peut alors penser à un monde imaginaire, spectaculaire, curieux, que l'on désire découvrir. Le film est une grande désillusion pour celui qui souhaite faire la connaissance d'un monde fantastique, peuplé de trolls et de gobelins et d'autres êtres fabuleux. Il est étrange d'avoir choisi une campagne aussi axée sur le côté heroïc-fantasy. L'appat du gain est évident, ici. Le film veut surfer sur le succès du Monde de Narnia, clairement mentionné d'ailleurs, alors qu'il n'a rien à voir avec lui...
- Allemagne (1er mars 2007) : Die Brücke nach Terabithia
- Argentine et AmériqueduSud (janvier 2007) : El Mundo magico de Terabithia
- Brésil (16 mars 2007) : Ponte para Terabithia
- Danemark (8 juin 2007) : Terabithia - Et Hemmeligt land
- Espagne (2 mars 2007) : Un Puente hacia Terabithia
Au milieu des années 1990, les studios Disney renouèrent avec le film documentaire, genre qu'ils avaient délaissé depuis les années 1970. Ils consacrèrent tout d'abord deux films à trois de leurs légendes, les animateurs Frank Thomas et Ollie Johnston, dans Frank & Ollie, puis Ub Iwerks, avec La Main derrière la Souris : l'Histoire d'Ub Iwerks, avant de sortir le documentaire sportif Endurance, qui évoquait la carrière du coureur Haile Gebrselassie.
A la fin des années 1990, ils s'associèrent avec le réalisateur oscarisé JamesCameron, avec qui ils financèrent une extraordinaire expédition à 4 000 mètres au fond de l'Atlantique Nord, à la recherche de l'épave la plus célèbre du monde, le paquebot Titanic, prolongeant ainsi l'expérience lancée par le succès international du film Titanic, avec Leonardo DiCaprio et Kate Winslet. Les Fantômes du Titanic (Ghosts of the Abbyss) était né.
Le film "met en scène" le réalisateur JamesCameron et l'acteur BillPaxton, entourés des meilleurs historiens et scientifiques, alors même qu'ils embarquent à bord d'un navire d'étude à destination de l'Atlantique, au large de Terre Neuve. Grâce à une technologie de pointe, le spectateur découvre ainsi des images exceptionnelles de l'épave du Titanic, extérieures et intérieure, ainsi que des animations permettant de découvrir la vie sur le paquebot avant qu'il ne coule par 4 kilomètres de fond...
Les Fantômes du Titanic fut l'un des tout premiers films tournés et projetés au format IMAX. Il fut diffusé en 3-D aux Etats-Unis à partir du 11 avril 2003.
Le visuel pour illustrer la sortie du film est... tout simplement magnifique. En effet, il associe deux pans de l'histoire du navire : à gauche, la nuit du 14 avril 1912, alors même que le paquebot est évacué en toute hâte après avoir heurté un iceberg, et à droite, la découverte de l'épave par les équipes de scientifiques. Cette image donne un certain aspect fantastique à cette épave, à son naufrage, à sa récente découverte. Le titre original même, Ghosts of the Abyss, qui renvoie aux centaines de victimes qui disparurent dans le naufrage, et que les traducteurs français n'ont pas traduit au sens propre par "Les Fantômes des abysses", renforce encore le côté mystique du site.
En France, le film fut présenté en Sélection officielle au 55ème Festival de Cannes le 17 mai 2003, puis au Festival de Deauville le 7 septembre de la même année, avant une sortie dans les salles IMAX le 10 septembre.
Le visuel de l'affiche est identique et reprend le même jeu de miroir entre le passé et le présent. Un changement notable cependant : l'absence de toute trace des studios Disney... Alors même que les studios présentaient le film aux Etats-Unis, seul le studio co-producteur, Walden Media, apparaît. En France, le film ne fut pas distribué par Disney, mais par UGC.
- Allemagne (5 février 2004) : Die Geister der Titanic
- Espagne (décembre 2003) : Misterios del Titanic
- Grande-Bretagne (18 avril 2003) :
- Japon :
- Dossier de presse, Etats-Unis :
- Cliché pour la presse / Photo d'exploitation, Etats-Unis :
Dans nombre de ses courts-métrages, Walt Disney eut à coeur de représenter la nature et les animaux dans tous leurs états, notamment dans Springtime, Playful Pan, Le Vieux Moulinou encore Le Vilain Petit Canard. Des Arbres et des Fleurs (Flowers and Trees) s'inscrit dans cette logique. Le film raconte en effet l'éveil de la forêt, dont les "habitants", fleurs, champignons et autres arbres s'animent et dansent au fil de la musique. Commence alors une belle romance entre deux arbres amoureux... Mais cela n'est pas du goût d'un vieil arbre acariâtre et jaloux, qui décide de mettre un terme à ces batifolages en embrasant la forêt...
29ème Silly Symphony, réalisée par BurtGillett, Des Arbres et des Fleurs occupe une place privilégiée dans la longue filmographie de Walt Disney. Au départ produit comme les autres SillySymphonies en noir et blanc, le film fut finalement réalisé en couleurs, grâce au procédé Technicolor. Et c'est une révolution, car c'est la première fois qu'un dessin animé est projeté en couleur !
Des Arbres et des Fleurs est sorti dans les salles américaines le 30 juillet 1932. Il est alors distribué par le partenaire des studios Disney de l'époque, la société United Artists Pictures.
L'affiche du film est l'une des plus connues. Elle présente les deux principaux protagonistes, à savoir ces deux arbres anthropomorphiques qui roucoulent au milieu des fleurs dansantes et des papillons. On remarque que le film est présenté par Mickey Mouse, véritable vedette de l'époque, et que son appartenance à la série des Silly Symphonies est bien plus visible que son titre même. Chose étrange, aucune mention du procédé Technicolor, à croire que l'affiche a été réalisée avant que la décision soit prise de reprendre la production initialement en noir et blanc, afin de créer un dessin animé en couleurs...
En France, Des Arbres et des Fleurs est sorti plusieurs fois dans les salles de cinéma, à l'intérieur de compilations regroupant 11, puis 9 Chefs-d'Oeuvres de Walt Disney couronnés aux Oscars, dont les courts-métrages animés Le Cousin de Campagne, Ferdinand le Taureau, Les Trois Petits Cochons, Le Vieux Moulinou encore Le Lièvre et la Tortue, ainsi que deux documentaires de la série True-Life Adventures, L'Île aux Phoques et Oiseaux Aquatiques.
La première compilation est sortie dans les salles françaises le 27 juin 1967 (affiche rose), la seconde, amputée des deux documentaires L'Île aux Phoques et Oiseaux Aquatiques, a été distribuée le 18 août 1976 (affiche noire), puis le 21 août 1985 (affiche bleue).
Le même genre de compilation est également sorti en Argentine (1941) ou encore en Belgique...
... Ainsi qu'au Mexique.
Stan Laurel, Walt Disney, Hal Roach et Oliver Hardy, au cours de la soirée de remise des Oscars du 18 novembre 1932.
Pendant cette soirée, Walt Disney fut honoré de deux Oscars: un pour la création de Mickey Mouse (dans les mains de Lillian Disney, la femme de Walt) et celui du Meilleur court-métrage d'animation attribué à Des Arbres et des Fleurs (le certificat dans les mains de Walt).
Court-métrage de la série des Silly Symphonies réalisé par DaveHand, le superviseur de Blanche Neige et les Sept Nains, Hiawatha le Petit Indien (Little Hiawaha) s'inspire d'un poème d'Henry Wadsworth Longfellow, intitulé Le Chant de Hiawatha (The Song of Hiawatha) et publié en 1855.
Le film met en scène Hiawatha, un petit garçon indien qui se veut rempli de courage et qui se lance dans une partie de chasse. Mais le moins que l'on puisse dire, c'est que l'enfant est loin d'être doué. Il ne parvient pas, en effet, à chasser une sauterelle trop "bondissante", pas plus qu'un petit lapin, trop mignon pour que le gamin trouve le courage de lui décocher une flèche... Finalement, il se lance à la poursuite d'un petit ourson, mais se retrouve bien vite confronté à sa mère, une ourse gigantesque et terrifiante...
Hiawatha le Petit Indien est sorti dans les sallesaméricaines le 15 mai 1937.
Une affiche simple, qui reprend les images du petit indien, avec derrière lui, le fameux ourson qu'il cherche à attraper. L'esprit du film est assez bien cerné sur ce visuel. En effet, la personnalité du petit peau rouge ressort bien : sa petite taille renforcée par une culotte et une plume bien trop grandes, son arc, qui semble trembler, montre la maladresse du chasseur, et son petit regard surpris à la vue de l'ours. Chose "amusante", l'ourson ressemble quelque peu à Mickey, avec sa tête et ses oreilles bien rondes. A noter que le film est présenté par MickeyMouse, devenu une véritable vedette et un gage de qualité. A noter aussi que le titre sur l'affiche originale est "Hiawatha". Il n'est donc pas encore "question" de "Little" dans l'intitulé. Enfin, on remarque que le film est distribué par la société UnitedArtistsPicture. En effet, à l'époque c'est la société créée en 1919 par D.W. Griffith, Mary Pickford, Douglas Fairbanks et Charles Chaplin et à laquelle Disney était l'un des "producing partners", c'est-à-dire un associé. A l'époque de la sortie de Hiawatha le Petit Indien, le partenariat entre Disney et la UnitedArtists touchait à sa fin, le créateur de Mickey se tournant alors vers la RKO.
Hiawatha le Petit Indien est à plusieurs reprises, et partout dans le monde, ressorti au sein de compilations.
L'affiche ci-dessus présente une compilation sortie en Argentine dans les années 1940. Hiawatha y est présenté aux côtés des Trois Petits Cochons, Vacances Hawaiennes, Les Alpinistes, Cabaret de Nuit, Nettoyeurs de Pendules et semble-t-il le grand classique SaludosAmigos.
En 1949, sort dans les salles américaines l'un des films qui tenaient le plus à Walt Disney, Danny le Petit Mouton noir (So Dear to My Heart), sorte d'hommage rempli de nostalgie à son enfance passée à la campagne, près de Marceline, dans le Missouri. A l'instar du Dragon Récalcitrant, de Victoire dans les Airs ou de Mélodie du Sud, le film mêle prises de vue réelles et animation.
Le film, réalisé par Harold D. Schuster, raconte l'histoire de Jeremiah (Bobby Driscoll), jeune garçon qui vit auprès de sa grand-mère, Grandma Kincaid (Beulah Bondi), de son oncle, Hiram (Burl Ives), et de son amie, Tildy (Luana Patten). Un jour, il décide d'adopter Danny, un mouton noir rejeté de tous. Le jeune garçon a un rêve, participer au championnat local avec son animal et remporter un prix...
Danny le Petit Mouton noir est sorti dans les sallesaméricaines le 19 janvier 1948, quelques semaines après son avant-première, organisée à Chicago le 28 novembre 1948.
Une très jolie affiche fut créée pour la sortie du film. Autour d'un gros coeur blanc, au centre duquel est noté le titre, on retrouve certaines images du film, montrant les principales valeurs véhiculées qu'il véhicule : l'amitié et l'esprit de famille, avec les deux enfants écoutant la musique et les chansons de l'oncle Hiram, l'amour de Jeremiah pour les animaux, et l'espièglerie de Danny. En haut du document, on peut découvrir les animaux animés qui apparaissent dans une courte séquence au milieu du film. L'aspect crayonné, déjà utilisé pour de nombreuses affiches de l'époque, donne au document un aspect mélancolique, nostalgique très agréable.
Le film est ressorti aux Etats-Unis, en 1964.
Nouvelle sortie, nouvelle affiche. Moins charmante que la précédente, elle reprend presque les mêmes visuels, des deux gamins avec l'oncle Hiram, à Jeremiah et son cheval, sans oublier les animaux animés et Danny qui continue à faire des dégats. A noter que le film n'est plus distribué par la RKO Pictures, mais par Buena Vista Distribution Co.
Il est rare qu'un film de cinéma revienne sur les fondements mêmes de l'Empire Disney. Frank& Ollie racontait l'histoire et le parcours de deux animateurs de légende, Frank Thomas et Ollie Johnston, The Hand Behind the Mouse narrait la vie et la carrière d'Ub Iwerks, et le documentaire Walt, l'Homme au-delà du Mythe, revenait sur la vie de Walt Disney. The Pixar Story s'inscrit complètement dans cette liste de film consacrés à l'histoire de Disney, enfin ici, des studios Pixar, aujourd'hui propriété des studios aux grandes oreilles.
Réalisé par LeslieIwerks, la petite-fille de l'animateur Ub Iwerks, le film retrace l'histoire de Pixar, de ses premiers temps, comme petit département d'I.L.M. (Industrial Light & Magic), la société d'effets spéciaux de George Lucas, jusqu'à sa consécration avec les longs-métrages, de Toy Story à Wall.E, en passant par 1001 Pattes, Monstres et Cie ou encore Cars. Rien n'est oublié dans ce documentaire, des moments forts, aux moments de doute, des moments de gloire, aux tensions avec Disney. Les intervenants sont les artisans même de cet empire, JohnLasseter, SteveJobbs et EdCatmull en tête.
La sortie de The Pixar Story est assez particulière. En effet, le film n'est pas sorti en salle comme les autres films. Il a été présenté au public au cours d'une tournée dans tous les Etats-Unis, organisée à partir du 23 octobre 2007, s'arrêtant dans les plus grandes villes du pays, de Chicago à SanFrancisco, en passant par Dallas, Washington, LaNouvelle-Orléans, Seattle ou encore Atlanta. A noter que le film fut également présenté à la télévision le 6 octobre 2007, sur la chaîne ABC, dans le cadre de l'émission "The Wonderful World of Disney".
L'affiche est on ne peut plus simple. En effet, au-dessus du titre, l'un des emblêmes des studios Pixar, Buzz l'Eclair, est en plein envol. Le côté crayonné du personnage renforce, évidemment, l'idée qu'il s'agit d'un documentaire, et pas d'un dessin animé.
Deux autres affiches furent conçues sur le même modèle, indiquant seulement les distinctions du film, à savoir deux nominations, l'une aux Emmy Awards, dans la catégorie Meilleure émission spéciale de télévision, et l'une aux Eddie Awards, dans la catégorie meilleur documentaire.
Comme ce fut le cas pour Frank & Ollie, la France ne profita pas d'une sortie en salle... Mais uniquement d'une sortie dans un coffret regroupant les films des studios Pixar, mais également comme bonus sur le Blu-Ray Disc et l'Edition collector de Wall.E.
Joe Kingman (Dwayne "the Rock" Johnson) est un joueur de football américain renommé. Fier de sa carrière qui l'a conduit au sommet de la gloire, sa vie va pourtant prendre un nouveau tournant quand une gamine de huit ans, Peyton (Madison Pettis), se présente en lui annonçant qu'elle est sa fille... Joe devra alors mêler sa carrière sportive à sa nouvelle vie de père...
Les studios Disney sont passés maîtres, depuis des décennies, dans la création de comédies familiales. Maxi Papa (The Game Plan), réalisé par AndyFickman, en est un nouvel exemple.
Le film est sorti dans les salles américaines le 28septembre2007, le lendemain de son avant-première hollywoodienne.
Les affiches créées pour sa promotion montrent les personnages principaux (ici, le père et sa fille), sur un fond blanc, complètement dépouillé, avec uniquement quelques lignes présentant leur situation rocambolesque. Elle ressemble de manière déconcertante à une autre affiche du moment, celle de Baby-Sittor, autre comédie du même genre, dans laquelle un autre héros bodybuildé se retrouve confronté à une bande de mioches pénibles.
Maxi Papa est sorti en France le 9 avril 2008.
L'affiche est identique à l'une de celle publiée aux Etats-Unis.
- Allemagne (27 mars 2008) : Daddy ohne Plan
- Argentine (14 février 2008) : Entrenando a papa
- Brésil (11 avril 2008) : Treinando o Papai
- Canada (28 septembre 2007) : Plan de Match
- Espagne (28 mars 2008) : Papa por Sorpresa
- Italie (4 juillet 2008) : Cambio di Gioco
- Russie (17 juillet 2008 - DVD Première) :
- Singapour (1er novembre 2007) :
- Taïwan (9 novembre 2007) :
- Turquie (29 février 2008) : Oyun Bozan
- Dossier de presse, France :
- Photos d'exploitation et clichés pour la presse :
Au pays des étoiles (Wynken, Blynken and Nod) est l'un des derniers courts-métrages de la série des Silly Symphonies. Réalisé par GrahamHeid, il s'inspire du poème d'Eugène Field, A Dutch Lullaby, publié en 1889.
Le film raconte l'histoire de trois petits bébés, Wynken, Blynken et Nod, qui voyagent dans le ciel, embarqués à bord d'un sabot avec une voile. A l'aide de sucres d'orge utilisés comme des hameçons, ils pêchent des étoiles ressemblant à des poissons. Mais la partie de pêche devient très vite compliquée à cause de la maladresse des enfants...
Au Pays des Etoiles est distribué dans les sallesaméricaines par la RKO Pictures à partir du 27 mai 1938.
L'affiche reprend clairement le principal "visuel" du film, à savoir les trois bébés dans leur sabot à voile, parcourant le ciel. Rien d'extraordinaire dans cette image, finalement, hormis le titre, minuscule, voire presque invisible. A noter que Mickey Mouse présente le dessin animé, comme un gage de garantie de qualité.
Adapté du célèbre roman éponyme de Carlo Collodi, publié en 1881, le film raconte l'histoire de Geppetto, vieux fabricant de jouet, qui vit seul avec son chat Figaro et son poisson rouge Cléo, et qui n'a qu'un rêve, avoir un jour un vrai petit garçon. La Fée Bleue réalise son souhait en donnant la vie à l'une de ses marionnettes, Pinocchio, qui doit découvrir le monde avec l'aide de sa nouvelle conscience attitrée, JiminyCricket. Mais cette vie n'est pas simple, et le petit pantin de bois devra faire face à de nombreuses tentations, pour réaliser à son tour son rêve, devenir un vrai garçon.
Réalisé par HamiltonLuske et BenSharpsteen, Pinocchio est sorti dans les salles américaines le 9 février 1940, deux jours après son avant-première.
L'affiche principale du film, qui fait partie d'une large campagne de promotion, reprend le petit héros, Pinocchio, mis en avant aux côtés de deux autres personnages, le chaton Figaro et le grillon Jiminy. Il est intéressant de voir que les petits animaux, qui ont fait le succès de Disney, sont mis en avant alors que leur importance dans le film, notamment celle du petit chat, est finalement assez secondaire. Les autres personnages sont également présents, ou du moins leur tête, de la FéeBleue à Geppetto, en passant par Cléo, et la longue liste de méchants, le Cocher, GrandCoquin et Gédéon, Stromboli, Crapule et Monstro. A noter que toutes les prouesses de l'époque, déjà vendues au moment de la sortie de Blanche Neige et les Sept Nains sont encore clairement annoncée, du fait que le film est un long-métrage d'animation, à l'utilisation de la Multiplane et du procédé Technicolor. Enfin, le film est distribué, comme les autres, par la société RKO Pictures.
D'autres affiches furent également créées :
Véritable four à sa sortie, Pinocchio ressort dans les salles américaines dès la fin de la Seconde Guerre Mondiale, le 17 octobre 1945, avec la même campagne de marketting, puis revient sur les écrans le 18 février 1954.
La nouvelle affiche est construite sur le même modèle que la précédente, à la différence que les personnages ne sont pas agencés de la même manière, et surtout, que ceux-ci possèdent un aspect dessiné très appuyé, souvent, d'ailleurs, très détaché de l'aspect du film (notamment la Fée bleue). Seuls quelques personnages disparaissent de la publicité, notamment le Cocher, Stromboli et Monstro, tout comme Cléo, d'ailleurs. Une chose intéressante, c'est le titre du film. Il ne s'agit plus de Pinocchio, mais des Merveilleuses aventures de Pinocchio (Wonderful Adventures of Pinocchio). Outil marketting ou redéfinition du titre du film. La question est posée. Autre chose, cette fois assez étrange... Le petit pantin ne ressemble plus à une marionnette. En effet, Pinocchio ne semble plus avoir de rouages au niveau de ses articulations, notamment ce genou, que l'on voit à gauche. Même si le public connaît la fin de l'histoire, ce choix paraît assez étrange. Ceci est encore renforcé sur le second visuel.
Le 18 janvier 1962, "rebelotte". Pinocchio revient encore sur les écrans américains.
L'affiche est encore nouvelle, et elle reprend encore un aspect dessiné et colorié pour les personnages. Pinocchio semble déjà plus effacé. A l'inverse, les méchants recallés de l'affiche de 1954 reviennent sur le devant de la scène, que ce soit Stromboli ou le Cocher. Même Cléo revient devant le public. JiminyCricket, devenu un véritable emblème pour la compagnie Disney, surtout depuis que la télévision lui ait donné une nouvelle place de choix, est clairement mis en avant sur la publicité. Les chansons du film sont bien mises en avant, comme gage de qualité et de joie. A noter que le film n'est plus distribué par la RKO Pictures, mais par la société des studios Disney, Buena Vista Distribution Co.
Le même genre d'image est utilisé pour la ressortie du 7 juillet 1971, avec une différence vraiment notable, la disparition de cette trainée bleue turquoise qui parcourait l'affiche de haut en bas.
Le 16 décembre 1978, Pinocchio a presque 40 ans, et le revoilà pour la quatrième fois sur les écrans américains.
Style très dépouillé pour cette nouvelle affiche. Au revoir les dessin. Cette fois, il s'agit plus d'un visuel extrait du film que d'un dessin au crayon. Et toutes ces têtes sont remplacées par Pinocchio, accompagné de Jiminy, sa conscience, et des deux escrocs GrandCoquin et Gédéon, qui l'emmène joyeusement à sa perte. A noter qu'auparavant, c'était la chanson "Hi Deedle Dee Dee" qui était vendue avec le film. Cette fois, elle laisse place à la mythique "Quand on pris la Bonne étoile" ("When you Wish upon a star"), dont certaines paroles apparaissent en haut de la publicité.
Le 21 décembre 1984, Pinocchio est à nouveau présenté aux Etats-Unis.
Nouvelle sortie, nouvelle affiche. Pinocchio est encore la vedette, avec Jiminy. Et encore, on revient à une multitude de tête et de personnages tout autour de lui. Cette nouvelle sortie coïncide avec l'année du 30ème anniversaire de Disneyland U.S.A., ouvert en 1955. Un logo rappel l'événement.
Enfin, le 26 juin 1992, le petit pantin a passé les 50 ans, et revient pour la dernière fois au cinéma, avec deux affiches exceptionnelles.
Sur la première, bon... C'est une habitude maintenant, cela fait 50 ans que ça dure. Pinocchio est au centre, et atout autour, on retrouve encore cette armada de personnages, de La Fée Bleue à Stromboli, en passant par Figaro et Cléo, ou encore Grand Coquin et Gédéon. La grande scène d'action avec Stromboli est également représentée. Cette affiche rentre totalement dans ce qui se faisait à l'époque, pour les ressorties des grands classiques de Disney, comme Blanche Neige et les Sept Nains, Bambi, La Belle et le Clochard, La Belle au Bois dormant, ou encore Le Livre de la Jungle. Les personnages sont redessinés, avec des couleurs vives et des effets d'ombres, et la mention "Walt Disney's Classic" en haut.
Et comme pour de nombreuses sorties de l'époque, comme Blanche Neige et les Sept Nains, La Belle au Bois Dormant, Bernard et Bianca au Pays des Kangourous, La Belle et la Bête, Aladdin, ou encore Mulanune affiche fut créée par John Alvin. Et comme d'habitude, c'est une véritable merveille. Elle nous montre un Pinocchio, timide et mignon, les mains derrière le dos, triturant ses pieds, recevant la magie de la FéeBleue, magnifique dans le ciel, et éclairant le pantin avec sa baguette magique. Simple, mais pourtant très complète, cette affiche représente bien le film. A noter qu'elle fut parodiée au moment de la sortie de Scott, le film(Teacher's Pet), dont l'affiche reprenait le même modèle.
A noter que le film fut représenté au El Capitan Theatre lors de sa sortie en DVD et Blu-Ray Disc en 2010.
La France découvre enfin le petit pantin de bois après la guerre, le 22 mai 1946.
BernardLancy, l'auteur de l'affiche de Blanche Neige et les Sept Nains, signe le visuel français. Il nous montre Pinocchio, dont le côté jouet est renforcé, aux côtés d'un coucou de Geppetto, et en compagnie de Jiminy, sur son nez, et de Grand Coquin, qui semble le tenir par une chaine accrochée à son poignet. On peut remarquer que le titre du film n'est pas Pinocchio, mais La Meveilleuse Histoire de Pinocchio. Comme ce fut le cas pour Peter Pan, le film fut plus tard limité au seul nom du héros. Le film fut distribué en France par la filiale de la RKO Radio Films de Paris.
Deux autres affiches françaises, à gauche signée Jean Léger.
Le film est ressorti plusieurs fois en France, notamment le 10 décembre 1975 (affiche de gauche) et le 23 mars 1983 (affiche de droite).
Les nouvelles affiches, sur le modèle de ce qui s'est fait aux Etats-Unis, tout en gardant un côté inédit, sont centrées sur Pinocchio, avec tout autour de lui, les personnages principaux, notamment un Monstro qui ressemble... Hum... Pas au film en tout cas... Dommage.
- Allemagne :
- Argentine (ressortie de 1971) : Pinocho
- Australie (24 octobre 1940) :
- Danemark (25 mai 1950) :
- Espagne (7 février 1944 ; ?) : Pinocho :
- Grande-Bretagne (ressortie du 18 juillet 1986) :
- Italie (5 novembre 1947 ; 13 décembre 1963) :
- Japon (ressortie du 13 mars 1971) :
- Pologne (ressortie de 1962) : Pinokio
- Dossier de presse et photos du press kit, Etats-Unis, 1940 :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis, 1940 :
- Bannière, Etats-Unis, 1940 :
- Carte de voeux, 1939 :
- Publicité, 1945 :
- Publicités de la RKO, France, 16 février 1940 / juillet 1945 :
- Dossier de presse, France :
- Photo d'exploitation, GB, 1940 :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis, 1945 :
- Plaquette publicitaire, France, années 50 :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis, 1954 :
- Photos d'exploitation, Amérique du Sud, 1940-50's :
- Photos d'exploitation, Royaume-Uni :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis, 1962 :
- Dossier de presse et "Campaign Book", Etats-Unis, 1971 :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis, 1971 :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis, 1971 :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis, 1978 :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis, 1978 :
- Publicités, Etats-Unis, 1978 :
- Photos d'exploitation, France, 1975 :
- 4ème de couverture du dossier de presse du "Livre de la jungle", 1978 :
- Photo d'exploitation, Mexique, années 80 :
- Dossier de presse, Etats-Unis, 1992 :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis, 1992 :
- Publicités presse, Etats-Unis, toutes périodes :
- Publicités sorties vidéo, DVD et Blu-Ray Disc, Etats-Unis et France :
- Publicité, jeu vidéo, France, 1990's :
- Dossier de presse, sortie vidéo, France :
- Catalogue Sotheby's :
- Affiche Disneyland :
Magazine TheatreArts de janvier 1940
Magazine America'sinterestingpeople, 1940
LibertyMagazine N°9, vol. 17, 2 mars 1940, MacFadden Publications
RKONewsette, 4 avril 1940
JournaldeMickey N°367 du 7 juin 1959
JournaldeMickey N°600 du 24 novembre 1963 (couverture de René Guillaume)
Magazines JiminyCricket du 1er mai 1956 et 2 mai 1957
21 après la sortie de Robin des Bois et ses Joyeux Compagnons, les studios Disney sortaient dans les salles américaines leur nouvelle adaptation de la célèbre légende anglais, mais cette fois, sous la forme d'un GrandClassique, le 21ème du nom : Robin des Bois (Robin Hood), réalisé par WolfgangReitherman.
Evidemment, chacun connait l'histoire, mais là où les studios Disney innovèrent, c'est en imaginant la transcription de l'histoire dans le monde des animaux. Ainsi, Robin des Bois (un Renard) épris de la BelleMarianne, décide-t-il de lutter contre l'oppression de l'infâme Prince Jean (un Lion dégarni), qui usurpa le trône d'Angleterre lorsque son frère, Richard Coeur de Lion (un Lion, what else !), partit à la Croisade en Terres Saintes. Conseillé par Triste Sir (un Crotale), et épaulé par le bedonnant Shérif de Nottingham (un Loup), Jean règne d'une main de fer sur la région, en assommant la population de lourdes taxes, plongeant ainsi le pays dans la misère et le désarroi. Mais c'est sans compter sur Robin des Bois et ses Compagnons, Petit Jean (un Ours) et Frère Tuck (un Blaireau), qui comptent bien ramener le bonheur à Nottingham et restaurer la justice...
Robin des Bois est sorti dans les salles américaines le 8 novembre 1973.
L'affiche principale éditée pour vendre le film reprend, à sa façon, l'une des scènes clé du dessin animé, lorsque Robin et PetitJean, perchés dans un arbre, observe le carrosse royal arriver, avec le PrinceJean et TristeSir, "prêts" à se faire détrousser. Là où le visuel diffère, c'est que d'autres rôles sont rajoutés, notamment le shérif de Nottingham, FrèreTuck, le lapin Bobby, et le couple formé par Croquenote et sa femme. Cette affiche a quelque chose de nostalgique, et cet aspect crayonné lui donne un aspect ancien. Le "problème", c'est que le film n'est pas si ancien que cela, et cette affiche, pour le coup, semble "brouillon" : l'arbre est bancal, les personnages semblent dessinés de manière maladroite, et les couleurs sont parfois mal choisies. Peu importe, cela n'enlève rien aux qualités du film... Petite note d'humour, le slogan : "join the merriest MENagerie". Le jeu de mot entre MEN, "homme en Anglais", et Ménagerie est finalement assez subtile et renvoie bien à l'idée que le film transpose une histoire "réelle" dans le monde des animaux, tel que l'annonce dès l'ouverture du film le ménestrel Adam de la Halle.
D'autres affiches furent créées pour la sortie de 1973.
Les deux affiches ci-dessus, cette fois, reprennent davantage les personnages tels qu'il apparaissent à l'écran, même si les couleurs sont parfois étrangement choisies (le Shérif marron... Dommage...). L'idée de ces affiches est de présenter, un peu comme cela est fait dans le générique du film, chacun des personnages, en lui associant son rôle, une petite phrase explicative et son interprète. Les spectateurs peuvent alors découvrir le merveilleux casting du film, avec PeterUstinov dans le rôle du Prince Jean, TerryThomas dans celui de Triste Sir, BrianBedford en Robin des Bois, ou encore PhilHarris jouant Petit Jean. Un personnage manque cependant, Belle Marianne, pourtant emblématique de la légende, au même titre que Robin et Jean.
L'affiche ci-dessus, toujours datée de 1973, reprend les principaux personnages, mis en scène de manière assez maladroite. On dirait plus une photo de casting, qu'une image du film. En effet, chacun se regarde avec un bon sourire... Etrange...
Les affiches ci-dessus étaient en quelque sorte des "pré-affiches", sensées annoncer la sortie du nouveau grand dessin animé des studios Disney, programmée à Noël. L'idée de reprendre l'apparence d'un avis de recherche est intéressante et amusante.
Robin des Bois ressort dans les salles américaines le 26 mars 1986.
Nouvelle sortie, nouvelles affiches. Les deux premières restent dans la sobriété. Fond blanc et mise en avant des principaux personnages, ainsi que de leurs interprètes, dont les noms sont ajoutés en bas.
L'affiche ci-dessus est elle-aussi de 1986... Et on retombe dans les mêmes lacunes qu'en 1973... Problème de dessin hasardeux, problème de couleur...
Deux autres affiches datant de 1986, cette fois avec un décor, et la mention que le film est devenu un Classique de Disney. A noter la position très étrange de Triste Sir, pendu à un arbre, tel Kaa, sur les affiches du Livre de la Jungle créées dans les années 1980...
En France, Robin des Bois est sorti le 30 octobre 1974, plus d'un an après la sortie américaine. Une autre sortie française date quant à elle du 5 décembre 1984.
Deux belles affiches montrant les principaux personnages. Toujours les mêmes erreurs de couleur et les aspects "mal dessinés" des personnages, mais ces affiches ont quelque chose de nostalgique qui leur donne beaucoup de charme.
Après l'immense succès de Qui veut la Peau de Roger Rabbit, le lapin barjot revient pour la troisième fois sur les écrans de cinéma avec Lapin Looping (Rollercoaster Rabbit), un an après Bobo Bidon, son premier court-métrage, et trois ans avant Panique au Pique-Nique, sa dernière production.
Réalisé par Rob Minkoff, et produit par Steven Spielberg,le film met une nouvelle fois en scène RogerRabbit et BabyHerman, en visite dans une fête foraine. Pendant que "Maman" consulte une voyante, Roger a la lourde mission de surveiller le gamin qui, évidemment, lui échappe ! Attiré par un ballon rouge, Herman fait faux-bond à Roger, qui doit alors "affronter" les différents manèges pour le retrouver...
Lapin Looping est sorti dans les sallesaméricaines le 15 juin 1990, en première partie de Dick Tracy de Warren Beatty.
Comme toutes les affiches de la série de courts-métrages de Roger Rabbit, une unique image est mise en avant sur un fond blanc. Conçue comme une affiche de film, les deux têtes d'affiches voient leur nom inscrit au dessus du visuel. Et comme d'habitude, le dessin animé est vendu comme une production de R.K. Marroon, le grand production de Roger dans le film Qui veut la Peau de Roger Rabbit. A noter la présence, comme d'habitude, de la pulpeuse Jessica Rabbit, qui tient dans ses bras Baby Herman.
43ème court-métrage de la série des Silly Symphonies, Les Petits Lapins Joyeux (Funny Little Bunnies) est réalisé par WilfredJackson. Il raconte l'histoire de petits lapins blancs, qui préparent la fête de Pâques, fabricant des oeufs et autres confiseries au chocolat.
Les Petits Lapins Joyeuxest sorti dans les sallesaméricaines le 24 mars 1934, juste à temps pour la célébration de la fête pascale.
L'affiche du film présentée ici est celle conçue pour une ressortie du film organisée par la RKO dans les années 1950. On y retrouve l'un des gags du film, qui montre un lapin "artiste peintre", en train de décorer l'un des oeufs de Pâques. A noter que l'usage du Technicolor est clairement mentionné. En effet, même si cette technique était déjà utilisée par les studios Disney depuis 1932, Les Petits Lapins Joyeux a permis aux artistes de Disney d'en exploiter toutes les possibilités, à une époque où les SillySymphonies servaient de banc d'essai et de test pour le grand projet que les studios préparaient, Blanche Neige et les Sept Nains.
Will Stronghold (Michael Anganaro) aurait pu être un garçon comme les autres... Sauf que ses parents ne sont autres que The Commander (Kurt Russell) et Jetstream (Kelly Preston), les super-héros les plus célèbres du monde. Afin de devenir lui-aussi, un jour, un super-héros, il est envoyé à SkyHigh, lycée réservé aux ados comme lui... Le problème, c'est que Will ne semble pas avoir de supers pouvoirs... Et pire encore, il est recallé de la classe des supers-héros et envoyé dans celle des assistants. C'est là qu'il fera la connaissance de Layla (Danielle Panabaker), qui va devenir sa meilleure amie, ainsi que de Warren Peace (Steven Strait), le fils d'un super-méchant, que The Commander et Jetstream ont fait jeté en prison... Will devra affronter le mépris des autres, le regard de ses parents, ainsi que les problèmes de l'amour...
Réalisé par MikeMitchell, L'Ecole Fantastique - Sky High, est sorti dans les sallesaméricaines le 29 juillet 2005. Mélant comédie et film de supers-héros, il marque notamment le retour à l'écran de KurtRussell dans un film des studios Disney, où il avait commencé sa carrière, près de 30 ans auparavant. Autour de lui, une miriade d'acteurs talentueux, KellyPreston ou encore MichaelAnganaro, ainsi que des seconds rôles tout droit sortis d'autres productions Disney, comme BruceCampbell (Un Nouveau Départ pour la Coccinelle), DaveFoley (l'interprète de Tilt dans 1001 Pattes) ou encore KevinMcDonald (interprète de Plikly dans Lilo et Stitch).
L'affiche du film reprend les standards des films de supers-héros, avec un petit côté rétro qui n'est pas sans rappeler les séries télévisées comme Superman ou WonderWoman. Au-dessus d'un globe terrestre, les premiers rôles du film sont présentés : TheCommander, sorte de Superman, fort et courageux, Jetstream, la femme volante, Will, leur fils, qui ne semble pas avoir de pouvoirs, ainsi que certains de ses camarades de classe, Layla, qui contrôle la nature, Warren, qui contrôle le feu, et Gwen, qui est capable de maitriser les technologies.
D'autres affiches, présentant chacun des héros, furent également éditées :
A l'instar d'Underdog, autre film de super-héros (avec un chien dans le rôle du héros), L'Ecole Fantastique n'eut pas les honneurs d'une sortie en salle en France... Seule une sortie en DVD, le 19 juillet 2006, permettra au film de se faire connaître dans l'Hexagone...
Le film bénéficia cependant d'une sortie dans près d'une quarantaine de pays, dont :
- L'Allemagne (6 octobre 2005) : Sky high - Diese Highschool hebt ab !
- L'Argentine (29 septembre 2005) : Súper escuela de héroes
- L'Espagne (14 octobre 2005) : Sky high - Una escuela de altos vuelos
Depuis quelques années maintenant, les studios d'animation Pixar ont pris l'habitude de sortir leurs longs-métrages d'animation avec un court-métrage en première partie. Presto, réalisé par DougSweetland, est sorti dans les salles américaines juste avant WALL.E, le 27 juin 2008, quelques jours après sa première diffusion au Festival International du Film d'Animation d'Annecy.
En France, le public découvre le même programme à partir du 30 juillet 2008.
Ce 15ème court-métrage des studios Pixar raconte l'histoire de Presto, un grand illusionniste de la fin du XIXème siècle, qui s'attire les foudres de son célèbre LapinBlanc, Alec Hazam, en le privant de carotte. Pour ce venger, le petit rongeur fait alors tourner son maître en bourrique, réduisant à néant son grand numéro et le faisant passer pour un amateur devant une salle bondée...
L'affiche, l'image du film, fait partie des plus belles réussites des studios Pixar. Ce côté ancien, crayonné, donne au visuel un air de nostalgie. Calquée sur le modèle d'une vraie affiche de spectacle, avec les horaires mentionnés en bas, elle replonge le spectateur dans l'ambiance des vieux spectacles de la fin du XIXe, à l'image de ceux de Phineas Barnum ou du Moulin Rouge.
9ème production des studios d'animation Pixar, WALL.E est une sorte de mise en garde écologique réalisée par Andrew Stanton, à qui l'on doit 1001 Pattes et Le Monde de Némo. L'histoire se situe au début du XXIIèmesiècle. La Terre, complètement polluée, est devenue invivable, et les humains ont trouvé refuge dans l'espace... Là, ils espèrent que les milliers de WALL.E (Waste Allocation Load Earth-Class) pourront nettoyer la planète et la rendre à nouveau habitable. Après 700 ans d'exode, seul unWALL.E est encore actif, et poursuit inlassablement son travail. Mais ce petit robot a quelque chose de différent : il rêve en secret de quitter ce monde, et de découvrir l'espace et les étoiles qu'ils scrutent chaque soir. Sa vie change lorsqu'une sonde robotisée, EVE (Extraterrestrial Vegetation Evaluator), arrive sur Terre afin de trouver une preuve de vie. Désespérément amoureux d'elle, WALL.E décide alors de suivre sa belle dans les profondeurs de l'espace. Il se retrouve alors à bord de l'Axiom, sorte d'arche de Noé galactique dans laquelle les humains ont vécu jusque-là...Tout se complique lorsqu'il découvre que ces-derniers, malgré eux, sont en fait prisonniers d'AUTO, le pilote automatique du vaisseau, qui a reçu l'ordre de ne jamais les ramener sur Terre...
WALL.E est sorti dans les sallesaméricaines le 27juin2008, quelques jours après une grande avant-première organisée à LosAngeles le 23.
Plusieurs affiches furent créées pour sa promotion.
Drôles, mignonnes, touchantes... Ces affiches font partie des plus belles et des mieux conçues de l'année, voire même de la décennie. En effet, il est rare que des documents publicitaires, destinés à vendre un film, s'attachent avec un tel soin à dépeindre les sentiments d'un personnages. Ici, chacune d'elles parvient à reproduire l'une des caractéristiques de WALL.E. La tendresse, tout d'abord, notamment sur l'affiche où il salue le public, avec en arrière plan, le vaisseau déposant EVE, ou encore sur l'affiche où on le voit assis sur son cube de déchet, avec son petit compagnon, un insecte, sur l'épaule. Le côté mignon, ensuite, bien mis en valeur sur les affiches où on le voit, regardant le spectateur, avec ses yeux se "cocker" tellement attendrissant ! L'amour, également, en particulier sur les affiches où il est avec EVE. La curiosité, enfin, comme sur l'affiche où il touche la voie lactée, alors même qu'il s'accroche au vaisseau qui l'emporte au coeur de l'espace... Sans parler, évidemment de l'humour, en particulier sur la photo où on le voit, assis au cinéma avec EVE, qui semble s'amuser de le voir monter sur un réhausseur ! Cette campagne a tout compris du film, et annonce clairement aux spectateurs qu'il trouvera dans ce film de l'humour, de l'amour, de l'aventure, et surtout, de superbes images...
D'autres affiches furent également conçues, mais dans un style totalement différent :
A l'instar de Ratatouille, qui eut le droit au même type de documents, elles présentent d'une manière simplifiée et haute en couleur, les personnages principaux et certaines ambiances du film.
A noter que le film fut présenté sur les écrans du El Capitan Theatre, le cinéma des studios Disney siur Hollywood Boulevard, pour une durée limitée.
Début 2009, le film se lance dans la course aux Oscars.
Le dessin animé est sorti en France le 30 juillet 2008. La campagne, plus pauvre, reprend les visuels des principales affiches américaines.
A noter que la campagne française fut essentiellement axée sur l'amour des deux robots, renforcé encore par l'ajout d'un coeur dans les étoiles que WALL.E scrute.
Dans les autres pays, les mêmes visuels furent utilisés, parfois complétés par des nouveaux :
Mis en scène par KevinLima, le réalisateur de Dingo et Max, Tarzanet 102Dalmatiens, Il était une Fois (Enchanted) raconte l'histoire de Giselle (Amy Adams), héroïne de conte de fées, qui se prépare à épouser le galant princeEdward(James Marsden). Mais la belle-mère de ce-dernier, la perfide Reine Narissa (Susan Sarandon), qui gouverne d'une main de fer le royaume d'Andalasia, voit cette union d'un mauvais oeil. Craignant qu'elle lui vole son trône, elle décide alors d'envoyer Giselle loin du royaume. C'est ainsi que la belle princesse se retrouve projetée dans le monde réel, au coeur de NewYork. Complètement perdue, elle trouve l'aide auprès d'un avocat austaire, Robert (Patrick Dempsey), qui lui fait découvrir son univers, tout autant austaire... S'accomodant non sans mal à la dureté de la vie new yorkaise, Giselle va peu à peu apporter un peu de magie dans ce monde déprimant...
Aux Etats-Unis, Il était une fois sort le 21novembre2007, à l'occasion de Thanksgiving, quelques jours après son avant-première organisée le 17 novembre à Hollywood. Beaucoup d'affiches furent créées pour la promotion du film.
L'affiche principale met en avant les principaux personnages du film, sous leur forme humaine. Au centre, la belle princesse Giselle, dans sa superbe robe de mariage, rayonne de magie. A ses côtés, les deux hommes de sa vie : son prince, Edward, épée à la main, et Robert, l'avocat de New York, au costume plus austaire. Autour d'eux, les gratte-ciels plante le décor new yorkais du film, éclairé d'une lune lumineuse, devant laquelle se dresse le sinistre dragon, en fait la ReineNarissa transformée. En haut du document, l'ombre de la marâtre pèse sur l'ensemble de la scène. Le slogan est simple et très accrocheur : "The Real World and the Animated World collide", ce qui signifie que le "Monde réel et le Monde de l'animation entrent en collision".
Les deux affiches suivantes reprennent les personnages humains. Sortes de pré-affiches, elles semblent avoir été publiées avant l'affiche précédente. En effet, l'affiche de droite a une police d'écriture différente, et celle de gauche donne une date assez imprécise (2007). On y retrouvent les personnages principaux. Le visuel de gauche montre Giselle et Robert, qui symbolisent à eux deux l'union du monde réel et du monde de l'animation, l'union d'Andalasia et de New York, matérialisés par les décors. Le visuel de droite est plus sombre. On retrouve une Giselle rayonnante, et une Narissa menaçante. New York est à nouveau la toile de fond.
En France, après plusieurs années sans film à l'affiche à cette période de l'année, Il était une Fois marque le grand retour des Disney de Noël. Comme aux Etats-Unis, plusieurs affiches furent créées.
Elles reprennent les deux vedettes féminines du film, la princesse Giselle, avec un jeu de miroir entre son apparence réelle et son apparence de dessin animé, et la ReineNarissa, brandissant son arme : la pomme empoisonnée, et à nouveau Giselle, sortant de l'égout qui l'a mené au coeur de New York.
- Allemagne (20 décembre 2007) : Verwünscht :
- Australie (26 décembre 2007) :
- Canada (21 novembre 2007) :
- Espagne (23 novembre 2007) : Encatada :
- Italie (7 décembre 2007) : Comed'Incanto :
- Japon (14 mars 2008) :
- Pays-Bas (13 décembre 2007) :
- Pologne (18 janvier 2008) : Zaczarowana :
- Québec :
- Russie (22 novembre 2007) :
- Suède (21 décembre 2007) : Förtrollad :
- Suisse :
- Turquie (21 décembre 2007) : Manhattan'Da Sihir :
- Autres affiches :
- Images promotionnelles :
- Dossier de presse français :
- Cliché pour la presse, Etats-Unis :
- Affiches pour la sortie en DVD et Blu-Ray Disc :
Réalisé par Jon Turteltaub, Benjamin Gates et le Trésor des Templiers (National Treasure) marque le grand retour des films d'aventure "à la Indiana Jones" au cinéma.
Le film raconte l'histoire de BenjaminGates (NicolasCage), archéologue descendant d'une longue lignée de chercheurs et scientifiques. Aidé par son ami RileyPoole (JustinBartha) et par l'aventurier anglais IanHowe (SeanBean), sa nouvelle aventure l'emmène sur les traces du mythique trésor des Templiers, qui se serait retrouvé entre les mains des Francs-Maçons, qui l'auraient caché pendant la Guerre d'Indépendance américaine dans un endroit resté secret. C'est au coeur du continent Antarctique que Gates découvre que le premier indice est dissimulé au dos de la Déclaration d'Indépendance. Dès lors, commence pour lui une course au trésor extraordinaire semée d'embuches, au cours de laquelle il devra voler la Déclaration, décoder la carte au trésor qui y est dessinée, tout en semant Howe, qui se révèle être un brigand notoire, et le FBI...
Benjamin Gates et le Trésor des Templiers sort dans les sallesaméricaines le 19 novembre 2004.
L'affiche créée pour l'occasion reprend les codes des films d'aventure sortis avant, en particulier ceux de la série Indiana Jones de Steven Spielberg. En effet, on retrouve tout d'abord l'utilisation de couleurs chaudes, ainsi que d'objets typiques de ce genre de film (les torches, les cranes...). Au centre de la publicité, le personnage principal, BenGates, joué par Nicolas Cage, dont le nom, en tête d'affiche, est donné comme un gage de qualité aux spectateurs. A noter que les noms des autres acteurs sont complètement absents du document. Ainsi, aucune mention de DianeKruger, de SeanBean, de JonVoigt, ou encore de HarveyKeitel, qui sont pourtant des valeurs incontournables d'Hollywood. A noter également que le film est vendu comme la nouvelle production de celui qui a produit Pirates des Caraïbes, à savoir JerryBruckheimer, associant ainsi de manière détournée Benjamin Gates à ce-dernier, comme un gage de qualité.
Sinon, l'affiche reste mystérieuse. Aucune information sur le sujet du film. On se doute que c'est un film d'aventure, mais le contenu semble encore assez flou. Seuls indices, la Déclaration d'indépendance, en toile de fond, et l'un des symboles de la franc-maçonnerie, l'oeil dans un triangle, qui surplombe le titre.
En France, le film sort le 22décembre de la même année.
L'affiche est construite sur le même modèle que la publicité américaine, avec pour variante la disparition de la Déclaration d'indépendance (uniquement visible sur l'affiche préventive), qui est remplacée par un billet de un dollar.
Dans les autres pays, même chose. Le même visuel est souvent repris, avec parfois des variantes. En effet, des éléments supplémentaires apparaissent, notamment des images du Congrès, de l'actrice Diane Kruger, ainsi que des images d'explosion, qui renforcent le côté aventurier du film.
- affiches allemandes (25 novembre 2004) : Das Vermächtnis der Tempelritter :
- affiche italienne (1er décembre 2004) : Il Misterio Dei Templari :
- affiche espagnole (3 décembre 2004) : La Busqueda :
- affiche britannique (26 décembre 2004) :
- affiche brésilienne (31 décembre 2004) : A Lenda do Tesouro Perdido :
Ci-dessous, quelques visuels du dossier de presse français :