Prisonnier au sein d'un pénitencier placé sous la surveillance de PatHibulaire, Mickey passe ses journées à casser des cailloux avec ses co-détenus. S'improvisant musicien, il déclenche une joyeuse fête parmi les prisonniers, fête qui se transforme bientôt en vraie pagaille. Pris sous le feu des gardes de la prison, Mickey en profite pour s'évader. Pris en chasse par l'un des gardes et ses deux chiens (ancêtres de la future vedette Pluto), il termine finalement sa course... éjecté dans une nouvelle prison !...
21ème court-métrage de Mickey Mouse, réalisé par BurtGillett, (The) Chain Gang est sorti dans les sallesaméricaines le 5 septembre 1930.
A l'instar de l'ensemble des premiers films de Mickey, comme Mickey Cuts Up, Mickey's Orphans ou encore (The) Haunted House, (The) Chain Gang fut vendu grâce à une "affiche type", réutilisable à volonté pour les autres productions mettant en scène la célèbre souris de Disney. Quelques changements, cependant, par rapport à la première publicité. Tout d'abord, le film n'est plus vendu avec l'unique argument que le personnage parle et chante. L'utilisation du son synchronisé n'est en effet, en 1929, plus une grande nouveauté. Et utilisée par tous les concurrents, elle n'est désormais plus une exclusivité des studios Disney. Deuxième changement notable : seul le nom de Walt Disney apparaît sur le document. Alors que le nom d'Ub Iwerks apparaissait sur les affiches, avant que l'artiste ne quitte les studios au début de l'année 1930, ici, aucun nom d'animateur n'est mentionné. A noter enfin que le film, comme les précédents, est encore distribué par la Columbia.
A noter que le film était également vendu avec des affiches types, sans aucune mention du titre, ce qui permet leur réutilisation régulière.
Mickey et Minnie s'embarquent dans la conquête de l'Ouest. Mais les Indiens surveillent ce convoi qui traversent leurs terres. Et lorsque Minnie est enlevée, Mickey prend son courage à deux mains pour la délivrer...
Réalisé par BurtGillett, Pioneer Days est sorti dans les sallesaméricaines le 5 décembre 1930.
A l'instar de l'ensemble des premiers films de Mickey, comme (The) Haunted House, (The) Chain Gang ou encore Mickey Cuts Up, Pioneer Days fut vendu grâce à une "affiche type", réutilisable à volonté pour les autres productions mettant en scène la célèbre souris de Disney. Quelques changements, cependant, par rapport à la première publicité. Tout d'abord, le film n'est plus vendu avec l'unique argument que le personnage parle et chante. L'utilisation du son synchronisé n'est en effet, en 1929, plus une grande nouveauté. Et utilisée par tous les concurrents, elle n'est désormais plus une exclusivité des studios Disney. Deuxième changement notable : seul le nom de Walt Disney apparaît sur le document. Alors que le nom d'Ub Iwerks apparaissait sur les affiches, avant que l'artiste ne quitte les studios au début de l'année 1930, ici, aucun nom d'animateur n'est mentionné. A noter enfin que le film, comme les précédents, est encore distribué par la Columbia.
A noter que le film était également vendu avec des affiches types, sans aucune mention du titre, ce qui permet leur réutilisation régulière.
Habitués à sortir un court-métrage en première partie de leurs grands films d'animation, les studios Pixar associèrent la sortie de Ratatouille avec celle d'Extra-Terrien (Lifted).
Réalisé par GaryRydstrom, le film raconte l'histoire d'un jeune "étudiant" extra-terrestre qui apprend à enlever un être humain. Mais l'exercice n'est pas si simple pour un apprenti et l'enlèvement s'avère être un peu plus compliqué que prévu !...
Extra-Terrien fut présenté au public pour la première fois au cours du Festival International du film de Tokyo, le 14 octobre 2006, soit des mois avant sa sortie dans les sallesaméricaines, le 29 juin 2007, puis sa sortie en France, le 1er août 2007.
L'affiche du film, d'une grande beauté, renoue avec les visuels des grands films de science-fiction, tels Rencontre du Troisième Type ou encore StarTrek. En effet, tous les codes des films de SF sont présents : la nuit d'un noir profond, percée par un faisceau de lumière d'un bleu intense, le dessous du vaisseau, en apesanteur au dessus du sol, une rase campagne déserte, ... Le titre original semble également indiqué la teneur du film, Lifted signifiant "soulevé" en Français, on peut imaginer un enlèvement d'homme par les martiens. Dommage que le titre français ne soit pas plus proche du titre original. Petite note qui peut encore jeter un doute, le slogan, "Failure is an option", qui semble indiquer que l'enlèvement ne sera pas forcément évident et simple.
Après une première apparition rapide mais remarquée dans Mickey's Revue en 1932, Dingo atteint, à l'instar de Donald Duck, une grande popularité auprès du public, éclypsant même Mickey Mouse dans le coeur de nombreux fans. Et logique à tout cela, celui qui fut pendant des années un second rôle de choix, devient la vedette de sa propre série de courts-métrages avec Dingo et Wilbur (Goofy and Wilbur).
Réalisé par DickHuemer, Dingo et Wilbur met en scène le célèbre chien au cours d'une partie de pêche qu'il organise avec son fidèle ami, une sauterelle apprivoisée nommée Wilbur. Tout est prévu pour réussir, car Wilbur n'a pas son pareil pour attirer les poissons droit sur l'hameçon de son maître. Mais rapidement, la situation se complique lorsque Wilbur se fait gober par une grenouille...
Dingo et Wilbur est sorti dans les salles américaines le 17 mars 1939. L'affiche du film est dans la même veine que ce qui se faisait à l'époque. Comme dessinée, et teintée de couleurs vives, elle reprend le héros du film, Dingo, avec tout son attirail de pêche, et son compagnon Wilbur sur son doigt. On peut remarquer le nom de Walt Disney, en bonne place sur le visuel, et également la mention "A Mickey Mouse", qui donne l'impression que le dessin animé est vendu comme une aventure de Mickey, ou du moins une aventure se situant dans la même trempe.
Ci-dessus une affiche destinée au marché asiatique, comme semble l'indiquer la mention "Distributed by RKO Radio Pictures (Asia)", en bas du document. Le visuel est identique, mais cette fois, on remarque que le film est vendu comme une Silly Symphony.
30ème grand classique de Disney, réalisé par Gary Trousdale et Kirk Wise, La Belle et la Bête (Beauty and the Beast) occupe une place très particulière dans la longue liste des productions des studios de Mickey. En effet, élevé dès sa sortie au rang de chef-d'oeuvre, aussi bien par les fans que par les professionnels d'Hollywood, le film est le seul long-métrage d'animation a avoir reçu une nomination aux Oscarsdans la catégorie Meilleurfilm. Même s'il se fit coiffer au poteau par Le Silence des Agneaux de Jonathan Demme, le simple fait de le considérer comme un film à part entière, et pas seulement comme un "vulgaire" dessin animé souligna à quel point les studios Disney, notamment depuis Basil, Détective Privé, Oliver et Compagnieet La Petite Sirène, étaient parvenus à remonter la pente, après une période de marasme longue de plus de 10 ans...
Librement adapté du célèbre conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, La Belle et la Bête raconte l'histoire de Belle, une jeune femme, qui vit avec son père au coeur d'un paisible village de campagne, et qui rêve depuis toujours de connaître l'aventure et la romance. Préférant se plonger dans ses livres, plutôt que de se contenter de cette vie monotone, elle est une curiosité pour tous ses voisins, qui la regardent comme une rêveuse déconnectée de la réalité. Seul Gaston, le belâtre du coin, se soucie peu de l'attitude de la belle, qu'il rêve d'épouser. Le jour où Maurice, le père de Belle, disparaît, alors même qu'il se rendait à la foire, la jeune femme décide de se lancer à sa recherche, et retrouve sa trace au coeur de la forêt, dans un lugubre château, occupé par un Prince acariâtre tranformé en une bête monstrueuse et une miriade d'objets enchantés. Retenue captive par le monstre, commence pour elle une aventure extraordinaire, où elle découvrira que la vraie beauté n'est pas celle que l'on voit, mais celle du coeur...
La Belle et la Bête est sorti aux Etats-Unis le 22 novembre 1991, près de 10 jours après l'avant-première, organisée le 13 du même mois.
L'affiche, elle-aussi d'une grande beauté, prend le parti de montrer aux spectateurs les principaux personnages de l'histoire. Belle, l'héroïne, tout d'abord, semble danser au milieu d'une roseraie, rappelant au passage l'importance de cette fleur dans le film. On peut remarquer que, comme c'est le cas dans l'une des scènes du dessin animé, la manière de représenter Belle n'est pas sans rappeler l'une des images utilisées pour la promotion de La Mélodie du Bonheur, avec Julie Andrews dans le rôle principal. En effet, comme cette-dernière, Belle semble danser, les bras écartés, et la robe flottant dans le vent (voir ci-contre). On peut noter que la robe de Belle porte des couleurs quelques peu étranges, et surtout complètement différentes de celles du film...
Devant Belle, on retrouve également les principaux serviteurs du château : Big-Ben, le régisseur transformé en pendule, MadameSamovar et son fils Zip, changés en pièces de porcelaine, Babette, la bonne métamorphosée en plumeau, et Lumière, le maître d'hôtel changé en chandelier.
Et puis, en arrière plan, on découvre le magnifique château de laBête. Cette-dernière apparaît d'ailleurs comme un spectre dans les nuages, menaçant.
Seuls personnages manquant sur le visuel, les habitants du village, que ce soit Maurice, le père de Belle, ou Le Fou, le complice de Gaston. La publicité est uniquement centrée sur le monde féérique et enchanté que renferme le château, et absolument pas sur le monde réel des humains...
Le même visuel fut également utilisé en France, où le film est sorti le 21 octobre 1992, presque un an après les Etats-Unis.
On peut noter, comme sur les toutes les affiches Disney de l'époque, la présence du petit logo annonçant l'ouverture d'Euro Disney, le 12 avril 1992.
Une autre série d'affiches fut également éditée aux Etats-Unis.
Créée par John Alvin, qui avait déjà conçu plusieurs affiches pour les studios Disney, notamment celles de La Petite Sirène, ou encore Bernard et Bianca au Pays des Kangourous, elle montre, avec une simplicité, et surtout une poésie superbe, les deux héros, la Belle et la Bête, ou plutôt leur ombre, dansant. Sur ce fond rose-violet splendide, Alvin parvint à transmettre la magie d'une des scènes les plus belles du film, celle du bal, au cours de laquelle les deux êtres tombent amoureux. Le slogan est lui-aussi simple. Le film est vendu comme "La plus belle histoire d'amour jamais racontée".
Chose rare pour des films aussi récents, La Belle et la Bête eut l'honneur d'une seconde sortie dans les salles du monde entier, organisée à partir du 1er janvier 2002. Et excusez du peu, une sortie dans les salles IMAX, c'est-à-dire dans les salles disposant des meilleurs systèmes de projection, sur des écrans gigantesques. Une nouvelle campagne d'affichage fut alors organisée.
La première de ces affiches, splendide encore une fois, est centrée sur cette rose, qui changea le destin de la Bête, et qui est le symbole de cet amour entre ces deux êtres. On peut remarquer, dans le pli de deux pétales, les visages des deux héros. Le slogan est sensiblement le même : "la plus belle histoire d'amour jamais contée, et cette fois, telle qu'elle n'a encore jamais été vue".
La deuxième affiche, plus complète, montre les ombres des personnages principaux, devant une série d'images extraites du film, et rappelant aux spectateurs les grands moments de cette histoire intemporelle, de l'enchantement du château, à la grande scène du bal, en passant par les manigances de Gaston, ou encore le grand buffet organisé par Lumière. Une image semble alors inconnue. Celle montrant Big-Ben et Madame Samovar, dehors, sur un fond de montagne. Elle est extraite de la toute nouvelle séquence ajoutée au film, centrée autour de la chanson "Humains à Nouveau"...
En attendant sa sortie en Blu-Ray Disc en octobre 2010, La Belle et la Bête revient sur les écrans du El Capitan pour une durée limitée à partir du 24 octobre et dans une version "Sing Along".
2 Septembre 2011. La Belle et la Bête revient sur les écrans du El Capitan Theatre pour une durée limitée dans sa version 3-D inédite.
Décembre 2011. Le décompte est lancé, en attendant la sortie de La Belle et la Bête dans la version 3-D sur les écrans du El Capitan Theatre à nouveau, mais également dans les cinémas américains à partir du 13 janvier 2012 avec en avant-programme le court-métrage Tangled Ever After.
La version 3-D est également présentée en France au Publicisdes Champs Elysées.
- Australie (2010) :
- Espagne (27 novembre 1992) : La Bella y la bestia
- Grande-Bretagne (4 janvier 2002) :
- Japon (12 septembre 1992) :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis :
- Dossier de presse, Etats-Unis :
- Dossier de presse, France :
- Synopsis, France :
- Photos d'exploitation, France :
- Photos d'exploitation, Espagne :
- Photos d'exploitation, Italie :
- Dossier de presse, Japon :
- Affiche sortie VHS, Etats-Unis :
- Dossier de presse, Sortie VHS, Etats-Unis :
- Affiche sortie DVD, Etats-Unis :
- Affiche sortie jeu vidéo, Etats-Unis :
- Affiches sortie DVD, France :
- Publicités, France :
- Dossier de presse sortie DVD 2002 :
- Publicité, sortie DVD et Blu-Ray, 6 octobre 2010 :
- Affiche sortie Blu-Ray 3-D, France, 2011 :
Article du Parisien, 19 décembre 2011, à l'occasion de la diffusion du film sur M6.
- Projection du film à l'occasion de la sortie en DVD et Blu-Ray Disc, octobre 2010.
- Le El Capitan Theatre accueille la version 3-D du film (2011) :
Mélodie du Sud (Song of the South) est un film à part dans la longue filmographie de Walt Disney, ou du moins, il l'est devenu avec le temps. En effet, longtemps considéré comme l'un des meilleurs films de la firme aux grandes oreilles, dont les personnages ont souvent été mis sur le devant de la scène, notamment dans de nombreuses bandes dessinées, il est aujourd'hui dissimulé dans les fonds de cave des studios, avec le prétexte (ridicule) qu'il fait l'apologie de l'esclavagisme... En conséquence, et au grand désespoir des Disneyphiles, il est boudé et interdit de toute sortie en DVD immédiate...
Mélodie du Sud raconte l'histoire de Jeannot (Bobby Driscoll), jeune garçon envoyé vivre chez sa grand-mère. Là, il fait la connaissance de l'Oncle Rémus (James Baskett), qui lui fait découvrir les aventures de Messieurs Lapin, Renard et Ours. Il rencontre également la petite Ginette (Luana Patten), avec laquelle il devient ami. Mais tout ceci ne lui fait pas oublier l'absence pesante de son père...
Mélodie du Sud, réalisé par Harve Foster pour les prises de vue réelles, et WilfredJackson pour les parties animées, et inspiré des histoires de JoelChandlerHarris, est sorti dans les sallesaméricaines le 12 novembre 1946. Alors qu'aujourd'hui, il est boudé, il connut par la suite de nombreuses sorties, jusqu'au milieu des années 1980.
L'affiche principale créée pour la sortie de 1946 est assez étrange. En effet, centrée sur une image de la plantation, elle place le décor, mais ne renseigne en rien sur le véritable contenu du film, en particulier la partie animée, seulement suggérée par la présence des trois personnages en bas du document et une mention dans le slogan.
D'autres affiches furent également créées en 1946, notamment celle ci-dessous, pas plus explicite sur l'histoire et sur la partie animée :
Le film ressort dans les salles en 1956 :
Plus explicite (qui a dit plus jolie ?!!) que l'ancienne campagne, elle met en avant les personnages animés, et elle montre également l'Oncle Remus, absent des affiches précédentes, ainsi que l'amitié qui le lie aux deux enfants, Jeannot et Ginette. Elle met également en exergue la chanson titre "Zip-A-Dee-Doo-Dah", devenue un énorme succès aux USA.
Le film ressort dans les salles américaines en 1972, 1973 et 1980. Ces trois ressorties eurent droit à la même campagne publicitaire (à quelques différences minimes).
Sur ces affiches, exit les deux gamins. L'Oncle Rémus est maintenu, autour de ses personnages animés. On aurait presque l'impression qu'il s'agisse d'un dessin animé avec un humain, que l'inverse.
Le film ressort enfin aux Etats-Unis le 21 novembre 1986.
Cette fois, les personnages humains sont presque exclus de la promo, tout comme le Renard et l'Ours, dissimulés derrière deux arbres. Bibi Lapin devient presque l'emblème de cette "franchise" destinée à tomber dans les oubliettes...
Mélodie du Sud est distribué par la RKO dans les salles françaises le 14 décembre 1949 :
Créée par Grinsson, elle représente de manière superbe l'esprit du film : Remus et les enfants, écoutant ses histoires de lapin, de renard et d'ours, qui semble jaillir de l'esprit du vieil homme.
Le film est ressorti en France le 20 mars 1974 :
Elle reprend la même campagne que celle organisée aux USA, avec le même visuel.
- Allemagne (12 mars 1982) : Unkel Remus Wunderland
- Argentine (19 décembre 1946) : Cancion Del Sur
- Australie (1972) :
- Belgiques :
- Espagne (1946) : Cancion del Sur
- Grande-Bretagne (1974) :
- Italie (1974) :
- Japon (1951) :
- Suède (1948) :
- Photos d'exploitation, Angleterre (1946) :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis (1946) :
- Dossier de presse, Etats-Unis (1946) :
- Carte postale et papier à en-tête, Etats-Unis (1946) :
- Brochure et Programmes souvenir de la Première, Etats-Unis (1946) :
- Photo de production, Etats-Unis (1946) :
- Publicité, Etats-Unis (1946) :
- Programme, Japon (1951) :
- Dossier de presse, Etats-Unis (1956) :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis (1956) :
- Publicité cinéma, Etats-Unis (1956) :
- Synopsis, France (1972) :
- Livret d'exploitation, Etats-Unis (1972) :
- Dossiers de presse et d'exploitation, Etats-Unis (1972) :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis (1972) :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis (1972) :
- Dossier de presse, Etats-Unis (1973) :
- Dossier de presse, Grande-Bretagne (1974) :
- Photos d'exploitation, Grande-Bretagne (1974) :
- Dossier de presse, Etats-Unis (1980) :
- Publicité, Etats-Unis (1980) :
- Dossier de presse, Allemagne (1982) :
- Photos d'exploitation et enveloppes, Allemagne (1982) :
Produit par les studios Touchtone, filliale de Disney, et StevenSpielberg, et adapté de l'oeuvre de Gary K. Wolf, Qui veut la Peau de Roger Rabbit (Who Framed Roger Rabbit) marque le grand retour des films mêlant animation et prises de vue réelles, depuis la sortie de Peter et Elliott le Dragon, plus de dix ans auparavant.
Réalisé par RobertZemeckis, le créateur de Retour vers le Futur, le film prend place dans le Hollywood de la fin des années 1940. Au coeur du monde impitoyable du cinéma, RogerRabbit (doublé par CharlesFleischer), la grande vedette des studios R.K. Maroon, connaît un passage à vide... Il est en effet tellement obnubilé par sa femme, la somptueuse Jessica (AmyIrving), qu'il ne parvient plus à rester concentré pendant les tournages. Afin de l'éloigner de sa femme, Maroon (AlanTilvern) embauche EddieValiant (BobHoskins), un détective alcoolique et qui déteste par-dessus tout les Toons. En infiltrant le bar dans lequel elle se produit, Valiant parvient à prendre des photos compromettantes de Jessica Rabbit en compagnie de MarvinAcme (StubbyKaye), le propriétaire de Toonville. Lorsque le corps d'Acme est retrouvé sans vie, le terrible jugeDemort (ChristopherLloyd) en déduit que le lapin, fou de jalousie, est l'assassin. Pourchassé par les hommes de main du juge, Roger trouve alors refuge chez Valiant...
Qui veut la peau de Roger Rabbit est sorti dans les sallesaméricaines le 22 juin 1988.
D'une grande sobriété, l'affiche du film associe parfaitement le long-métrage à l'univers du cinéma où il prend place, en délimitant le profil du lapin par une bobine de film, dont les morceaux les plus proches laissent apparaître des images. Le slogan est assez simple : "C'est l'histoire d'un homme, d'une femme et d'un lapin dans un triangle d'embrouilles".
D'autres visuels furent également créés :
Le film est sorti en France le 12 octobre 1988. Le visuel de l'affiche américaine fut repris, avec pour seule différence, le fond blanc troqué contre un fond bleu.
- Italie (2 décembre 1988) : Chi ha incastrato Roger Rabbit
- Suède (2 décembre 1988) : Vem satte dit Roger Rabbit ?
- Photos d'exploitation, Etats-Unis :
- Dossier de presse, Etats-Unis :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis :
- Photosd'exploitation, Espagne :
- Catalogue de vente Sotheby's :
- Affiches sorties Vidéo et DVD, Etats-Unis / France :
Frank Salazar (Corbin Bernsen) est un braqueur de banque notoire, reclus dans l'ouest du Montana. Lorsqu'il se rend compte que la banque locale est une cible idéale pour un prochain larcin, il recrute quatre acolytes : le cambrioleur Nick Bartkoswki (William Russ), l'expert en explosif Max Green (Fred Gwynne), le voleur de voitures Ray Forgy (Lou Diamond Phillips) et l'as des armes Carlos Barrios (Ruben Blades). Mais ce plan parfait semble compromis lorsque deux détectives débarquent pour arrêter Salazar...
30ème production de la filiale Touchstone, Désorganisation de Malfaiteurs (Disorganized Crime) est réalisé par Jim Kouf, également scénariste de films tels que Etroite Surveillance, Chiens des Neiges et Benjamin Gates et le Trésor des Templiers, ainsi que producteur exécutif des Ailes de l'Enfer. Le long-métrage est sorti aux Etats-Unis le 14 avril 1989.
Pas de sortie en salle en France. Le film est néanmoins proposé en DVD.
Donald est appelé à la barre... Il est en effet accusé par Monsieur Pierre, le patron d'un grand restaurant, de ne pas avoir payé sa note...
79ème cartoon de la série de Donald Duck, Le Procès de Donald (The Trial of Donald Duck) est réalisé par Jack King. Il est sorti dans les salles américaines le 30 juillet 1948.
Au coeur de la Grande Barrière de corail, Marin, un poisson clown encore sous le choc de la mort de sa compagne, élève seul son fils unique, Nemo. Couvé un peu trop par son père, le petit poisson ne rêve que d'une chose, s'éloigner du nid familial pour découvrir les merveilles de l'océan. Désobéissant à son père, il est bientôt capturé par un plongeur cherchant à compléter sa collection de poisson tropicaux. Surpassant ses peurs les plus profondes, Marin, aidé du poisson chirurgien amnésique Dory, se lance alors dans une formidable expédition à travers le dangereux océan, afin de retrouver l'être le plus cher à son coeur...
5ème long-métrage d'animation des studios Pixar, après Toy Story, 1001 Pattes, Toy Story 2 et Monstres et Cie, Le Monde de Nemo (Finding Nemo) reste aujourd'hui encore le plus gros succès de l'histoire du cinéma d'animation, dépassant le record établi presque 10 ans plus tôt par Le Roi Lion. Réalisé par AndrewStanton, il est sorti dans les sallesaméricaines le 30 mai 2003.
Le Monde de Nemo fait partie des premiers films Pixar dont la campagne publicitaire commença des mois avant la sortie, dès la fin 2002. Deux affiches inaugurèrent la série de publicité. Ne révélant rien d'une histoire dont tout le monde connaît l'enjeu, elle montre Marin et Dory au coeur de l'océan, face à leurs ennemis (le requin Bruce en particulier), et face à leurs amis (personnalisé par Crush). Elle donne une idée du lieu, avec l'opéra de Sydney en arrière plan. L'année de sortie 2003 est précisée, sans plus de détails sur la date.
Une autre affiche apparaît début 2003. Reprenant le bleu profond qui symbolise le film, elle montre en entier toute la galerie des poissons de l'océan. Bien que le film porte son nom, personne ne connaît encore l'apparence de Nemo, et de ses amis prisonniers comme lui dans l'aquerium du dentiste. A noter le jeu de mot (déjà présent sur les deux autres visuels) "Sea it in cinemas", qui mêle les mots "See" ("Voir" en Anglais) et "Sea" ("Mer" en anglais). A noter également que le film est vendu comme la nouvelle production des créateurs de Monstres et Cie, succès de l'année 2001.
Marin, Dory et Bruce reviennent sur l'une des affiches principales du film. Reprenant un visuel déjà utilisé, la scène ne se déroule plus dans la rade de Sydney mais au fin fond de l'océan. La date semble plus précise. Le film sortira le 30 mai !
L'autre affiche principale, peut-être l'un des plus utilisée. Exit la myriade de personnage. On retrouve Marin, tout petit face à l'immensité de l'océan et des bancs de poissons qui le traverse. Le slogan renforce ce côté vulnérable et isolé : "Il y a 3,7 trillons de poissons dans l'océan ; Ils n'en recherchent qu'un". A noter que la précision est poussée au moindre détail. En effet, le chiffre de 3,7 trillons amène grâce à un astérisque vers une petite note, écrite en très petit :
Elle précise que le chiffre n'est pas forcément fiable, ajoutant que certains pensent qu'il y entre 1 et 4 quadrillons de poissons dans les mers, et que le chiffre donné est seulement indicatif, et précise que la quête de Marin est extrême. Petite note d'humour, l'affiche invite quiconque connaît le bon chiffre à se connecter sur le site findingnemo.com !
Toute une série d'affiches fut également créée, reprenant les personnages principaux du film :
Le 14 septembre 2012, Le Monde de Nemo revient sur les écrans américains, dans une nouvelle version en 3D.
Le film est projeté exceptionnellement pour une durée limitée au El Capitan Theatre, ainsi qu'à l'Aquarium du Pacifique.
Le Monde de Nemo est sorti dans les sallesfrançaises le 26 novembre 2003, plusieurs semaines après une présentation au Festival du Cinéma Américain de Deauville, le 13 septembre de la même année.
Même visuel avec deux différences. Le slogan (et sa note d'humour) disparaît. Et le film n'est pas vendu uniquement avec la référence à Monstres et Cie, mais avec la mention des créateurs de Toy Story, comme si le premier avait finalement été plus marquant, dans l'hexagone, que le second.
Le film revient en France en 3D dès le 9 janvier 2012.
Septembre 2012. Le film est finalement décalé au 16 janvier 2012.
- Allemagne :
- Brésil :
- Espagne :
- Italie :
- Japon :
- Pologne :
- Royaume-Uni :
- Turquie :
- Vietnam :
- Dossier de presse, Etats-Unis :
- Photos pour la presse :
- Photos d'exploitation, France :
- Dossier de presse, France :
- Affiches "Disney on Ice" (France / Portugal)
- Affiche sortie DVD en Hébreux + France :
- Publicités Facebook sortie 3-D :
- Affiches Disneyland Paris, 2012 :
- Première du Film au El Capitan Theatre de Los Angeles :
Lorsque Donald se rend compte que ses fleurs sont butinées par un régiment d'abeilles, il décide de les suivre, afin de s'approprier le bon miel. Mais la riche est bien gardée, et il devra faire appel à ses talents de comédien, aidé d'un bon costume d'abeille, pour gruger la sentinelle !...
Réalisé par JackHannah, Donald et la Sentinelle (Bee on Guard) marque une nouvelle rencontre entre le canard colérique et la célèbre petite abeille Spike (bien qu'elle ne porte pas ce nom dans ce cartoon), après Donald Décorateur, Le Miel de Donald ou encore Donald à la Plage. A noter que l'abeille s'amusait également à titiller Pluto dans Pluto et le Bourdon en 1949. Le court-métrage est sorti dans les sallesaméricaines le 14 décembre 1951.
La Forêt des Rêves Bleus est en émoi... En effet, un éfélant erre dans la place... Et Winniel'ourson et ses amis sont bien décidés à capturer l'affreux monstre ! Ecarté de cette chasse improvisée, PetitGourou part de son côté à la recherche de cette créature merveilleuse. Bientôt, il découvre que cette terreur n'est en réalité qu'un bébé éfélant nommé Lumpy qui est loin d'être le monstre effrayant dont tout le monde parle...
Adapté pour la première fois dès les années 1960, la franchise Winnie l'Ourson n'a jamais cessé d'être exploitée par les studios Disney, en particulier au début des années 2000, qui voient débarquer à nouveau les personnages de A.A. Milne sur grand écran presque 25 ans après Les Aventures de Winnie l'Ourson, dans Les Aventures de Tigrou, tout d'abord, puis Les Aventures de Porcinet. Réalisé par FrankNissen, Winnie l'Ourson et l'Efélant (Pooh's Heffalump Movie) est donc le 4ème long-métrage mettant en scène le petit ourson amateur de miel. Il est sorti dans les sallesaméricaines le 11 février 2005.
L'une des affiches créées pour la promotion du film est assez inhabituelle pour les studios Disney. Loin des affiches très recherchées que le public a découvert tout au long des années 1990 et 2000, elle n'est centrée que sur le "visage" de ce fameux éfélant violet qui semble terroriser les habitants de la forêt, présents en bas à droite, portant guenilles et "armes" pour leur grande chasse.
Deux autres affiches, cette fois dans la veine de celles créées pour des dessins animés comme Lilo et Stitch, Kuzco l'Empereur Mégalo, Les Aventures de Tigrou, Monstres et Cie, et des films tels Maxi Papa ou encore Baby-Sittor, avec un unique fond blanc dépourvu de décor, mettant en avant les seuls personnages du film.
En France, Winnie l'Ourson et l'Efélant est sorti le 13 avril 2005.
Même genre d'affiche, sur laquelle on y retrouve la "terreur" du film, Lumpy, grand sourire, innocemment assis au centre du visuel, et les héros de l'histoire effrayés et planqués sur le côté. Seul Petit Gourou ne semble pas plus terrorisé que cela à la vue du "monstre".
Le renvoi à l'affiche de Lilo et Stitch semble ici évident. Lumpy est assis exactement comme Stitch, les pattes arrières écartés, petit sourire sur le visage. Il faut dire qu'à l'instar du petit extra-terrestre bleu, cette terreur se révèle finalement moins menaçante que prévue. Et comme sur l'affiche de Lilo et Stitch, les héros effrayés sont reclus sur le bord du visuel.
Après l'avoir plongé au coeur de l'univers des jouets dans Toy Story et Toy Story 2, et des insectes dans 1001 Pattes, les studios d'animation, pour leur 4èmeproduction, emmenèrent cette fois le spectateur dans l'univers très secrets des créatures hantant les nuits des petits enfants avec Monstres et Cie (Monsters Inc.), réalisé par PeteDocter, en collaboration avec Lee Unkrich et David Silverman.
Le film raconte en effet la vie parallèle que vivent les monstres qui, chaque soir, doivent entrer dans notre monde afin de recueillir les cris d'effroi de nos enfants, source d'énergie indispensable au bon fonctionnement de Monstropolis. Et dans ce domaine, un monstre bat tous les records : JacquesSullivent, énorme bête poilue bleue, assisté de RobertRazowski, petit cyclope vert. Mais tout ceci n'est pas du goût de RandallWallace, sorte de reptile violet, qui rêve un jour de détrôner Sulli de sa place d'employé du mois. Et pour se faire, celui-ci décide de travailler dans la clandestinité, en dehors des heures de bureau, en faisant venir en cachette des portes, dans le but d'enlever des enfants pour leur soutirer les cris tant recherchés. Mais un soir, Jacques tombe sur une porte laissée là par Randall. Et sans le vouloir, il permet à une petite fille, rebaptisée "Bouh" d'entrer dans le monde des monstres...
Monstres et Cie est sorti dans les sallesaméricaines le 2 novembre 2001.
La campagne d'affichage de ce qui allait être le prochain chef-d'oeuvre des studios Pixar commença des mois avant la sortie du film, avec une série d'affiches montrant les deux héros de l'histoire, Bob et Sulli. Rien de l'intrigue ne filtra de ces publicités. On y découvrait seulement quelques éléments du scénario : la salle où les portes sont amenées aux monstres pour qu'ils entrent dans le monde des humains, mais également l'idée d'une catastrophe terrorisant les monstres. A noter que le film est encore vendu avec la mention qu'il est l'oeuvre des créateurs de Toy Story, gage de qualité. A noter également l'affiche avec Robert Razowski, très drôle, qui informe le spectateur qu'il ne va pas en croire "son oeil" !
Une seconde vague d'affiches fut ensuite diffusée, avec cette fois, la date de sortie explicitement donnée. L'affiche principale reprend le même visuel qu'une des affiches précédentes, le décor en moins. On y retrouve Sulli, appuyé sur la tête de son petit assistant, Bob. Sur l'affiche suivante, les deux monstres sont cette fois appuyés sur les capsules permettant de stocker l'énergie contenue dans les cris des enfants. Enfin, un dernier visuel montrait cette fois toute la galerie de monstres présents dans le film, notamment Célia, la fiancée de Bob, Henri J. Waternouse, le directeur de l'usine de cri, Germaine, la secrétaire, ou encore RandallWallace, le rival de Sulli.
2012 marque le retour de Monstres et Ciesur les écrans américains. En attendant sa suite, le film ressort en effet en 3D le 19 décembre.
En France, le film est distribué par Gaumont Buena Vista International à partir du 20 mars 2002.
L'affiche principale reprend le même visuel que la publicité américaine, avec l'ajout du slogan "Nous faisons peur et nous le faisons bien", qui remplace le "We Scare because we care". On peut regretter que la traduction française du slogan ne reprenne pas de manière identique l'affiche américaine, dans laquelle le fait d'effrayer était assimiler à une nécessité pour les monstres. La mention de Toy Story est évidemment conservée.
Deux autres affiches furent également publiées, mettant en scène les deux principaux héros, Bob et Sulli. Deux petits slogans, deux jeux de mots, souligne la personnalité de chacun d'eux, renforçant le côté stressé et stressant du cyclope et la capacité à bien faire son travail de la "pelluche" bleue.
A noter qu'une pré-affiche du film avait été également diffusée au moment de la Saint-Valentin :
Pleine d'humour, elle faisait aux petites annonces sentimentales, tout en renvoyant à la date du 20 mars pour la sortie nationale du film.
- Allemagne (31 janvier 2002) : Die Monster AG - (Monsters, Inc.)
- Brésil (14 novembre 2001) : Monstros S.A.
- Espagne (8 février 2002) : Monstruos, S.A.
- Italie (15 mars 2002) : Monsters & Co :
- Japon :
- Pologne (1er février 2002) : Potwory i spolka
- Photos d'exploitation, Etats-Unis :
- Dossier de presse, Etats-Unis :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis :
- Dossier de presse, France :
- Photos d'exploitation, France :
- Affiches et publicités sorties vidéos, Etats-Unis / Allemagne / France :
- Images promotionnelles Facebook, ressortie 3D :
- Images promotionnelles, ressortie 3-D :
- Carte de Noël de Pete Docter :
DVD Magazine Hors Série, Automne 2003
L'Equipe de réalisation et le casting :
Le réalisateur Pete Docter et le production John Lasseter ; Lee Unkrich, Darla Anderson et Pete Docter ; Billy Cristal, John Lasseter, Randy Newman, Pete Docter, John Goodman et Darla Anderson.
Le Casting : Billy Cristal (Bob), John Goodman (Sully), James Coburn (Henri Waternoose), John Ratzenberger (Le Yéti), Steve Buscemi (Randall), Bob Peterson (Germaine), Jennifer Tilly (Celia), Mary Gibbs (Bouh).
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Photos de l'avant-première américaine du 28 octobre 2001 :
Billy Cristal, John Goodman, Mary Gibbs, Michael Eisner, Steve Jobs, Roy E. Disney, Tim Allen, Alan Thicke, Brian Robbins, Christine Lahti, Cloris Leachman, Danny Bonaduce, David Hasselhoff, Don Cheadle, Jo Champa, Kirstie Alley, Lorenzo Lamas, Sisgo.
L'Etrange Noël de Monsieur Jack (The Nightmare Before Christmas) est un film à part dans la longue filmographie des studios Disney. A part, tout d'abord, par sa technique, à savoir l'utilisation de marionnettes en pâte à modeler, animées et photographiées image par image. A part, ensuite, de par son créateur, le réalisateur, et ici producteur, Tim Burton, à l'origine du projet, pour lequel il créa l'histoire, l'ensemble des personnages, et qui donna au film son style graphique si particulier.
Réalisé par Henry Sellick, L'Etrange Noël de Monsieur Jack raconte l'histoire de Jack Skellington, le Roi des Citrouilles, qui, chaque année, supervise l'organisation de la fête d'Halloween. Mais ce-dernier cache un secret : fêter Halloween est devenu pour lui une coutume monotone, lassante, pour laquelle il n'a plus aucun enthousiasme. Alors qu'il erre dans les bois avoisinant la cité d'Halloween, il va faire une découverte qui va changer sa vie. Il se retrouve en effet propulsé dans la ville de Noël. Emerveillé par ses couleurs, sa chaleur, et par toutes les autres nouveautés qu'ils découvrent, Jack décide bientôt de s'approprier la fête, et d'en organiser la prochaine "édition"...
L'Etrange Noël de Monsieur Jack est sorti dans les salles américaines le 29 octobre 1993, deux jours seulement avant la fête d'Halloween, l'une des festivités les plus connues et les plus populaires des Etats-Unis. L'affiche, créée pour la promotion du film d'animation, reprend l'une de ses images les plus célèbres, à savoir celle de Jack, perché en haut de la colline du cimetière de la ville d'Halloween, chantant, dans le film, sa complainte dans laquelle il explique à quel point sa vie est monotone. En contre-bas, les nombreuses citrouilles taillées, ainsi que les quelques pierres tombales mettent clairement le spectateur dans l'ambiance du film. En bas de l'affiche, on peut trouver quelques noms du générique, en particulier celui de Tim Burton, qui apparaît également au-dessus du titre. Ce choix de mettre clairement en évidence le nom de Burton a deux raisons. La première, comme dit précédemment, est qu'il est à l'origine du film, qu'il a entièrement créée. La seconde, c'est que les studios Disney comptent bien profité du succès récent mais retentissant du réalisateur. En effet, Burton, jeune animateur qui avait claqué la porte des studios Disney au milieu des années 1980, était depuis devenu l'un des jeunes réalisateurs les plus prometteurs d'Hollywood, et avait été l'artisan d'immenses succès au box-office international, avec ses premiers films, en particulier Beetlejuice, Batman et Batman le Défi, produits par les studios Warner, et Edward aux Mains d'Argent, produit par la Fox. Autre chose notable sur la publicité, est le fait que le film, à l'époque, n'est pas annoncé comme une production des studios Disney, mais comme un film des studios Touchtone Pictures. Evidemment, Touchtone est une des filliales de Disney, mais le fait que le nom même de Disney n'apparaissent pas clairement au générique du film laisse supposer les rétiscences des exécutifs des studios de le voir associé à un film sombre qui, finalement, n'est pas destiné au jeune public, à qui on attribue souvent les dessins animés de la société...
D'autres nombreuses affiches furent créées afin d'assurer la promotion du film d'animation.
A l'inverse de l'affiche principale, qui reprenait un visuel du film, les deux affiches présentées ici sont dessinées, et s'inspirent notamment des dessins de Tim Burton. On y retrouve le style graphique si particulier du film. Sur celle de gauche, le visuel de la colline tordue du cimetière est repris. Jack y est toujours perché, accompagné du chien fantôme Zéro. L'affiche de droite présente à nouveau Jack, mais cette fois-ci en costume de Père-Noël. Derrière-lui, deux personnages du film, Stram, la fillette déguisée en sorcière, et Gram, le gamin déguisé en petit diable. Manque à l'appel le troisième laron, Am, autre gamin, déguisé en squelette. On peut remarquer que sur ces deux affiches, tout comme sur la première, aucune information n'est réellement donnée sur l'histoire du film, même si le visuel de la seconde publicité laisse entendre que deux mondes vont entrer en collision : celui d'Halloween, et celui de Noël.
L'Etrange Noël de Monsieur Jack eut également droit à plusieurs affiches préliminaires, c'est-à-dire, des affiches annonçant la future sortie du film.
Ce genre d'affiche, parfois utilisé en France, a pour but d'annoncer la sortie d'un film événement plusieurs mois avant sa sortie, sans préciser de date précise. Ici, les spectateurs apprenaient que le film sortait dans les salles à l'automne. Ils pouvaient ainsi très longtemps avant de voir le film, découvrir les différents protagoniques. Les affiches ci-dessus présentent Jack, Le Maire, Sally, la poupée de chiffon créée par le docteur Finkelstein, et les trois pestes Am, Stram et Gram (Lock, Shock et Barrel dans la version originale). Comme sur les autres affiches, aucune information précise sur l'histoire n'est donnée. Seulement le titre, un crayonné de tel ou tel personnage, et évidemment, le nom de leur créateur, Tim Burton. D'autres affiches, dont les visuels seront présentés plus tard, mettaient en avant d'autres personnages, notamment Jack, et le Maire de la ville d'Halloween. Le nombre d'affiches différentes créées pour la distribution de L'Etrange Noël de Monsieur Jack, tout comme le fait qu'elles furent diffusées bien longtemps avant la sortie officielle, montre à quel point les studios Disney misèrent sur ce film, considéré comme un film évément.
Les spectateurs français durent attendre longtemps la sortie du film. En effet, il fut présenté sur les écrans de l'Hexagone le 7 décembre 1994, près de 14 mois après la sortie américaine.
Plusieurs affiches furent créées. La première, à gauche, utilise encore le visuel de la colline tordue, cependant moins visible, et met en valeur non pas uniquement le personnage de Jack, mais également celui de Sally. La publicité de droite, comme lors de la sortie américaine, ne reprend pas une image du film, mais un dessin de Jack Skellington, avec un slogan supplémentaire "Son plus beau rêve sera votre pire cauchemar". Comme aux Etats-Unis, rien ne permet de dire, sur les deux affiches, ce que raconte le film, ni les personnages, ni le slogan. On peut noter qu'à nouveau, le nom de TimBurton est clairement mis en évidence. Une chose assez intéressante à remarquer est la période de sortie du film. En effet, alors que les Américains vendirent le film comme un film d'Halloween, Gaumont Buena Vista International, chargé de la sortie en France, le vendit comme un dessin animé de Noël. L'explication est simple. A l'époque, en France, peu de personnes connaissent cette fête d'Halloween, purement américaine, et surtout, personne ne la fête. Du coup, les publicitaires ne purent miser sur cet événement, et placèrent la sortie du film juste avant Noël, jouant ainsi non pas sur le côté "Halloween" du film, mais sur son côté "Noël" !
Le 20 octobre 2006, L'Etrange Noël de Monsieur Jack commence une seconde carrière. En effet, devenu culte en seulement quelques années, le film ressort dans les salles américaines dans une nouvelle version en 3-Dimensions. Pour l'occasion, une nouvelle affiche est créée :
Sur la nouvelle affiche, tous les personnages d'Halloween sont réunis au cinéma, des lunettes spéciales sur le nez, afin de visionner le film dans sa version inédite en Disney Digital 3-D, nouvelle technologie créée à l'époque de la sortie de Chicken Little. La publicité met à nouveau en avant le nom de Tim Burton, et surtout, elle mentionne clairement l'idée que le film est devenu un classique du cinéma, un film culte. Une chose importante à noter. En 1993, les studios avaient été frileux, et n'avaient pas souhaité associer L'Etrange Noël de Monsieur Jack au nom de Walt Disney, le sortant sous l'égide du studios Touchtone Pictures. Désormais, ce n'est plus le cas. L'Etrange Noël de Monsieur Jack n'est en effet plus un film Touchtone, mais clairement un film Walt Disney Pictures. Le générique du film a d'ailleurs, pour l'occasion, été refait, remplacement le logo de la maison de production. La nouvelle version 3-D fut également diffusée pendant une durée limitée dans le grand cinéma des studios Disney, le El Capitan Theater, situé sur Hollywood Boulevard.
L'Etrange Noël de Monsieur Jack ressort également en France dans sa version 3-D le 24 octobre 2007, ainsi qu'en octobre 2008.
Chose quelque peu amusante, concernant la France, c'est qu'enfin, le film est distribué pendant sa période de prédilection, les vacances de la Toussaint, qui correspondent à la période d'Halloween. Alors qu'à l'époque de la première sortie, le film avait été présenté comme un dessin animé de Noël, désormais, il est présenté comme un dessin animé d'Halloween. Cela montre à quel point cette fête, méconnue en 1993, a progressé en France depuis quelques années ! Le distributeur a aussi changé. Gaumont Buena Vista International, qui distribuait le film en France en 1993, est remplacé par WaltDisney Studios Motion Pictures France.
L'Etrange Noël de Monsieur Jack pour une durée limitée du 21 au 31 octobre 2010 sur les écrans du El Capitan Theatre dans une version 4-D, avec relief, effets sonores, véritable neige, etc...
Présentée par le producteur Don Hahn, la première 2010 du film fut l'occasion d'un concours de déguisement, et d'une interview du compositeur Danny Elfman.
Comme chaque année, le El Capitan Theatre accueille la version 4-D de L'Etrange Noël de M. Jack du 21 octobre au 3 novembre 2011, avec une soirée de présentation animée par Don Hahn et une exposition consacrée au film.
2012 n'échappe pas à la tradition et la version 4-D de L'Etrange Noël de Monsieur Jack revient sur les écrans du El Capitan Theatreentre le 26 octobre et le 1er novembre.
Le visuel de l'une des affiches américaines fut repris dans de nombreux autres pays, notamment en Espagne, où L'Etrange Noël de Monsieur Jack est sorti le 2 décembre 1994 (Pesadilia Antes de Navidad).
D'autres pays obtinrent également la version 3-D de L'Etrange Noël de Monsieur Jack. Parmi eux, l'Australie (31 octobre 2006) et l'Argentine (El Extrano Mundo de Jack - novembre2006).
- Clichés pour la presse, Etats-Unis :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis :
- PLV, Etats-Unis :
- Dessins promotionnels, Etats-Unis :
- Photos d'exploitation, Italie (5 décembre 1994) :
- Photos d'exploitation, Allemagne (8 décembre 1994) :
- Affiche sortie VHS, Etats-Unis (30 septembre 1994) :
Réalisé en 1983 par BurnyMattinson, Le Noël de Mickey (Mickey's Christmas Carol en VO) voit la célèbre souris des studios Disney revenir sur les écrans de cinéma, qu'elle avait quitté 30 ans auparavant, avec son dernier court-métrage Mickey à la plage... Cependant, Mickey ne tient pas la vedette de ce conte de Noël inspiré du chef-d'oeuvre de CharlesDickens, Un Chant de Noël (A Christmas Carrol).
En effet, le film raconte l'histoire d'Ebenezzer Scrooge (interprété par Picsou), homme (ou plutôt canard) richissime, avare et surtout acariatre, qui déteste par-dessus tout les festivités, en particulier celles de Noël, qui ne riment pour lui qu'avec perte de temps et surtout d'argent. La nuit de Noël, calfeutré dans sa lugubre demeure londonienne, il reçoit la visite de son ancien associé, JacobMarley (joué par Dingo), qui tente de convaincre Scrooge de devenir un homme bon. Dans le cas contraire, le canard se retrouverait comme lui, après sa mort, enchaîné et condamné à errer solitairement... Afin de le persuader à changer de comportement, Scrooge reçoit la visite de trois esprits de Noël : le fantôme des Noël passés (JiminyCricket), le fantôme des Noël présents (WillieleGéant), et le fantôme des Noël futurs (PatHibulaire). Avec eux, il redécouvre les Noël d'antan, qu'il passait chez son ancien employeur Fizzywig (joué par Toad, tout droit sorti du Crapaud et du Maître d'école), et revoit son ancien amour, la jolie Isabelle (Daisy). Avec eux, il découvre dans quelle misère vit son employé BobCratchit (MickeyMouse) et sa femme (Minnie), ainsi que leurs enfants, notamment le petit TinyTim, handicapé et destiné à une mort proche). Avec eux, il aperçoit son avenir, plus sombre qu'il ne l'avait imaginé...
Le Noël de Mickey sort pour la première fois au Royaume-Uni, le 20 octobre 1983. D'une durée limitée de 25 minutes, il est diffusé en complément du Livre de la Jungle, qui ressort outre-Manche à la même date. Le visuel créé pour l'occasion, reprend les principaux personnages de l'histoire.
EbenezerScrooge, joué par Picsou, qui occupe la place centrale. Il ne faut pas oublier que, comme le titre ne l'indique pas, c'est lui la vedette. Cependant, le visuel le montre en canard souriant, déposant un sac rempli de cadeaux au pied d'un sapin de Noël, et pas comme un personnage détestable, ce qu'il est pendant plus de la moitié du film. A ses côtés, Mickey et Minnie, ou plutôt BobCratchit et son épouse, dansent dans la neige (autre visuel qui n'apparaît pas dans le film...). A gauche, Donald (qui joue le rôle de Fred, le neveu de Scrooge), semble lui aussi danser avec... le fantôme de JacobMarley... Là-encore, le visuel est étrange... Jamais les deux personnages ne se rencontrent, et Marley n'est que le fruit de l'imagination de Scrooge, finalement... A sommet de l'arbre que décore le petit TinyTim, se trouve l'un des emblèmes des studios Disney, JiminyCricket. En arrière plan, derrière les maison, WillieleGéant, tout droit sorti de Coquin de Printemps, et ici dans le rôle du fantôme des Noël passés, contemple la scène et aide Tim a accrocher une boule en haut du sapin. Le visuel de l'affiche, très joli, est assez étrange, finalement, et ne montre pas vraiment les personnages tels qu'ils apparaissent dans le film : Jiminy n'est en effet pas le petit grillon souriant, mais bien un fantôme moralisateur, Scrooge n'est pas ce personnage heureux, mais bien un canard désagrable, Mickey n'est pas cet employé souriant, mais un homme misérable et malheureux, Dingo n'est pas ce fantôme sautillant, mais plutôt un revenant assez sombre et assez sérieux...
Aux Etats-Unis, Le Noël de Mickey sort dans les salles le 16 décembre 1983. D'une durée de seulement 24minutes, il est diffusé en complément desAventures de Bernard et Bianca, qui ressort au même moment.
L'affiche reprent évidemment le visuel de la première publicité des aventures des deux souris justicières, avec en dessous, trois visuels extraits duNoël de Mickey. Le premier montre Bob Cratchit à son bureau, le deuxième Scrooge, lui-aussi affairé à son bureau, et enfin, le troisième montre la scène finale, au cours de laquelle Scrooge apporte chaleur et bonheur à la famille Cratchit. A noter qu'à l'inverse de l'autre affiche, la publicité américaine met l'accent sur le fait que le film marque le grand retour de Mickey Mouse au cinéma, après 30 ans d'absence.
Les photos d'exploitations et les clichés destinés à la presse permettent aux spectateurs de découvrir d'autres personnages du film, non présents sur l'affiche : les deux quêteurs, interprétés par Le Rat et LaTaupe, tout droit issus du Crapaud et du Maître d'école, ou encore Le Fantôme des Noël futurs, vêtu de son grand capuchon qui ne laisse entrevoir que ses yeux menaçants... L'un des clichés de presse reprend également le carton d'ouverture du film, avec la tête de Mickey, rendant ainsi hommage aux anciens courts-métrages qui s'ouvraient sur le même genre d'image !
Le visuel de l'affiche française est identique à celui des affiches britanniques. Le synopsis français, lui-aussi, insiste sur le fait que ce film marque le grand retour de Mickey sur les écrans.
D'autres visuels furent également créés, notamment pour les sorties du dessin animé en vidéo :
Le réalisateur BurnyMattinson, devant le storyboard du Noël de Mickey.
GlenKeane, l'animateur en chef des personnages de JacobMarley (Dingo) et du Fantôme des Noël présents (Willie le Géant)
DavidBlock, superviseur de l'animation EbenezerScrooge (Picsou)
WayneAllwine (à droite), la voix originale de MickeyMouse, en compagnie de JamesMacDonald. Jim MacDonald avait été la voix de Mickey de 1946 à 1983, ainsi que le responsable du département des effets sonores des studios Disney. Ici, il est en compagnie de Wayne Allwine, sont successeur, qui interprète Mickey pour la première fois dans Le Noël de Mickey.
L'acteur ClarenceNash. Nash fut la voix de Donald pendant plus de 50 ans. Le Noël de Mickey est le dernier film pour lequel il prêta sa voix au canard colérique.
AlanYoung, acteur d'origine écossaise, qui interprète le rôle de Scrooge (Picsou).
HalSmith, la voix de Maître Hibou dans Les Aventures de Winnie l'Ourson, qui joue ici le rôle de JacobMarley (Dingo).
WillRyan, la voix du Fantôme des Noël présents (Willie le géant).
Eddie Carroll, la voix de Jiminy Cricket / Fantôme des Noëls passés.
Après 4 ans d'absence sur les écrans depuis la sortie de La Belle et le Clochard, les studios Disney sortent La Belle au Bois Dormant (Sleeping Beauty en VO) en 1959, près de 10 ans après le début de la production de ce qui fut son 16èmeclassique de l'animation.
Réalisé par Clyde Geronimi,et inspiré du conte de CharlesPerrault, La Belle au Bois Dormant raconte l'histoire de la belle princesse Aurore, la fille du bon RoiStéphane, à qui tout le royaume est venu rendre hommage. Parmi les invités, le jeune prince Philippe, dont le père, le rondouillard RoiHubert, prévoit déjà de la marier à la toute jeune princesse, mais également les trois bonnes fées, Pâquerette, Pimprenelle, et Flora. Mais au cours de la fête, une invité non désirée se présente à son tour, la sinistre sorcière Maléfique qui, vexée de ne pas avoir été conviée, jette un sort funeste sur l'avenir d'Aurore : le jour de ses seize ans, la jeune fille se piquera le doigt à la pointe d'une quenouille provoquant ainsi sa mort. Grâce à l'aide des fées, la malédiction est quelque peu atténuée. La jeune princesse se piquera bien le doigt à une quenouille, ce qui la plongera non pas dans une mort certaine, mais dans un sommeil profond, que seul un prince pourra briser. Le Roi Stéphane, soucieux de l'avenir de sa fille, décide finalement de la confier aux Fées, qui ont pour mission de l'élever au coeur de la forêt, loin du tumulte de la cour et surtout loin des sortilèges de Maléfique, et ce jusqu'à ses seize ans. Ce plan fonctionne pour le mieux, jusqu'à ce que la sorcière découvre enfin où se cache sa victime...
La Belle au Bois Dormant est sorti dans les sallesaméricaines le 29 janvier 1959. La promotion du fim fut axée sur deux affiches différentes.
La première met en "vedette" la belle princesse Aurore, alors agée de seize ans, entourée des animaux qui, comme dans le film, l'écoute raconter son rêve dans lequel elle a rencontré son Prince charmant. Derrière elle, là encore, comme dans le film, le PrincePhilippe, accompagné de son destrier Samson, écoute en secret la belle.
Cette affiche, d'une grande sobriété, ne révèle pas grand chose sur l'histoire du film. Par contre, là où elle est très intéressante, c'est qu'elle révèle parfaitement le style graphique du film. En effet, le spectateur voit ici clairement qu'on est loin du style très rond, très doux, des anciennes productions des studios Disney, en particulier la dernière, La Belle et le Clochard. A la place, on découvre le style très stylisé donné au film par le grand artiste EyvindEarle, avec ses décors très recherchés, très détaillés, et ses personnages très rectilignes, s'inscrivant parfaitement dans le cadre du film. Sur cette affiche, pas de slogan accrocheur. A noter la mention du Technicolor, et surtout, du Technirama, utilisé pour la première fois pour ce film, et qui offre à cette production Disney un tout nouveau format d'écran, le 2,55, très étiré horizontalement, offrant ainsi une image plus grande, et dans laquelle les personnages peuvent davantage évoluer.
Le second visuel utilisé pour la promotion de 1959 révèle davantage d'éléments sur l'histoire. Déjà, on sait maintenant clairement qui est l'héroïne, Aurore, qui apparaît coiffée de sa couronne, et surtout, plongée dans un sommeil profond, comme le titre le suggère évidemment. Mais on découvre également l'ensemble des personnages du film : les troisbonnesFées, l'affreuse sorcière Maléfique, entourée de ses goons et de son corbeau Diablo, le Dragon (qui est en fait Maléfique transformée), le Prince Philippe sur son cheval Samson, les deux souverains Stéphane et Hubert en train de trinquer, les animaux de la forêt, et le ménestrel amateur de bon vin, qui offre au film sa touche comique. A noter également la présence, à bas à droite, de "l'arme du crime", le rouet, sur lequel Aurore se pique le doigt... Le slogan utilisé est simple : le film est vendu comme un dessin animé qui est "merveilleux à voir" ("Wondrous to See"), mais également "superbe à écouter" ("Glorious ti hear"). Les promoteurs du film axe ainsi la campagne publicitaire sur le visuel du film, mais aussi sur sa bande sonore, inspirée du ballet du même titre composé par PiotrTchaïkovski. A noter également que l'affiche précise bien que c'est LE nouveau film de Disney. Il faut dire qu'il s'est fait attendre, puisqu'après avoir enchaîné les films tous les deux ans depuis le début des années 1950, les studios Disney n'avait rien sorti depuis 4 ans.
Plusieurs affiches reprises ce visuel qui, au passage révèle les couleurs vives utilisées pour ce film, révélant chacune des informations supplémentaires sur le dessin animé en ajoutant des images des rouets embrasés, de Philippe réveillant Aurore, des trois bonnes fées, et de l'instant crucial au cours duquel la belle se pique le doigt à la quenouille, chacune étant identifiée à un argument de vente : le spectacle, la romance, la comédie, et le drame !
Walt Disney, toujours à la pointe de la technologie, décida de créer La Belle au Bois dormant avec un format d'image très large. Peu de cinéma avaient le matériel adéquate pour la diffusion. Ceux qui le possédaient se servaient, bien entendu, de cette prouesse technologique comme d'un argument publicitaire. Ce fut notamment le cas du Fox Wilshire de Beverly Hills, le seul cinéma à disposer du système à Los Angeles.
A l'instar des plus grands succès des studios Disney, La Belle au Bois dormant eut une longue carrière au cinéma, ponctuée de nombreuses ressorties.
La première eut lieu le 10 juin 1970.
La nouvelle affiche créée pour l'occasion reprend les deux scènes clés du film : tout d'abord la danse d'Aurore dans la forêt, avec les animaux, et le duel entre Philippe et Maléfique transformée en dragon. En arrière plan, le célèbre château du Roi Stéphane et les troisbonnesfées. A noter l'emploi de couleurs assez particulières, notamment pour le dragon, qui ne respectent pas celles du film...
A la même époque, La Belle au Bois Dormant fut également proposé accompagné du film L'Île au Trésor.
8 ans plus tard, Aurore revient sur les écrans, le 28 septembre 1978. Là-encore, un nouveau visuel fut créé. Loin de la blancheur de l'affiche précédente, celle-ci est beaucoup plus sombre. Elle met en vedette LA grande méchante du film, et l'une des plus grandes créées par les artistes de Disney, Maléfique, qui apparaît dans un flot de flammes de couleurs vives. Ce visuel de la sorcière, qui diffère par rapport au film, est en fait inspiré d'une des recherches graphiques de MarcDavis, le créateur du personnage. En bas à gauche, discrètement, on aperçoit Philippe, embrassant Aurore endormie.
Le 7 mars 1986, La Belle au Bois Dormant revient sur les écrans américains. Cette fois, encore, le visuel de l'affiche change complètement. Adieu le dessin sombre de Maléfique sortant des flammes. Cette fois, la romance est mise en avant avec Aurore et Philippe dansant dans les nuages, comme à la fin du film. En arrière plan, le château du Roi Stéphane brille de mille feux devant un soleil resplendissant. Une petite dose d'action est cependant ajoutée, avec Philippe (qui apparaît deux fois, du coup), se battant avec Maléfique, sous sa vraie apparence, ce qui n'apparaît jamais dans le dessin animé... La romance est encore accentuée avec le slogan, qui invite les spectateurs à "partager le film avec quelqu'un d'aimé".
La Belle au Bois Dormant revient au cinéma en 1995. Encore une nouvelle affiche, assez mystérieuse. On y découvre Philippe s'approchant de sa belle endormie, éclairée par un rayon de soleil. Au-dessus d'eux, l'ombre de Maléfique plane. Le slogan est encore très simple. Le film est vendu comme "La plus enchantée des histoires d'amour jamais créées".
La Belle au Bois Dormant sort en France le 16 décembre 1959.
L'affiche principale reprend le visuel de l'affiche américaine.
D'autres affiches furent créées pour la sortie de 1959, mais également pour les ressorties du film qui datent de Pâques1971, du 25mars1981, du 19mai1982, du 24juin1987, et du 28 juin 1995.
- Allemagne (24 août 1995) : Dornröschen und der Prinz :
- Argentine (9 juillet 1959) : La Bella Durmiente :
- Australie (10 septembre 1959 ; 1980's) :
- Belgique (décembre 1959) : De Schöne Slaapster :
- Danemark : Tornerose
- Espagne (3 octobre 1960 ; 1970's ; 1995) : La Bella Durmiente :
- Grande-Bretagne (29 juillet 1959) :
- Italie :
- Japon (23 juillet 1960 ; 21 juillet 1984 (avec Peter Pan) ; 9 juillet 1988)
- Programme et photo d'exploitation, Ex-Yougoslavie, 1959 :
- Affiches sortie vidéo, France :
- Cliché pour la Presse, Disney Channel, Etats-Unis :
- Cartes de Noël et de nouvel an :
- Cartes de Saint-Valentin :
- Cartes pour Pâques :
- Publicités TV :
- Publicités Vidéos, DVD et Blu-Ray Disc :
Comics, Etats-Unis, 1959
Journal de Mickey N°384 du 4 octobre 1959 (couverture de Roger Beaubernard)
Journal de Mickey N°980 du 28 mars 1971 (couverture de René Guillaume)
Journal de Mickey N°1469 de 1980
Journal de Mickey N°1500 de 1980
Magazine La Collection des Grands Classiques N°2
Magazine Disney Princess
Magazine Empire N°231, novembre 2008
Les Années Laser N°148, décembre 2008
Pendant la production de La Belle au Bois Dormant, Walt Disney avait également en chantier deux projets qui lui tenait à coeur : la télévision, en premier lieu, mais surtout, la création d'un parc d'attraction exceptionnel, Disneyland, dont la construction commença à Anaheim, en Californie, dès le début des années 1950.
L'un des emblèmes choisis pour représenter le parc fut le château construit en son centre, et qui fut bientôt associé au château de la Belle au Bois Dormant. A l'intérieur, un parcours fut conçu, dans lequel les visiteurs pouvaient découvrir les grands moments du film, avant même que ce-dernier soit diffusé dans les salles. La conception de l'attraction fut notamment confiée à EyvindEarle, le créateur du style si particulier du film.
Alors que les parcs de Floride et de Tokyo sont associés au château de Cendrillon, Disneyland Paris possède lui aussi sa version du château de la Belle au Bois dormant, dont l'architecture est plus fidèle au film que son homologue américain.
Ci-dessous, l'un des Disney Dollars en circulation dans les parcs américains. Le billet de 5 Disney Dollars est à l'image de la princesse Aurore :
Qui ne connaît pas Blanche Neige et les Sept Nains, le premier long-métrage des studios Disney, et premier long-métrage d'animation sonore et en couleur de toute l'histoire du cinéma.
Il raconte l'histoire de BlancheNeige, une belle princesse, qui vit dans un château, aux côtés de sa marâtre, la Reine, qui la traite comme une simple domestique et la force à s'habiller en haillons. Il faut dire que la Reine n'a qu'une obsession, être encore et toujours la plus belle du royaume. Mais lorsque son MiroirMagique lui annonce que Blanche Neige est plus belle qu'elle, la Reine décide de se débarrasser de sa rivale, et demande à son chasseur le plus fidèle de l'emmener loin dans la forêt, afin de l'assassiner. Incapable d'accomplir un tel acte, le chasseur prévient la princesse de la menace qui pèse sur ses épaules. Blanche Neige est alors obligée de s'enfuir, et trouve refuge dans la chaumière de septnains, qui l'accueillent parmis eux avec plaisir. Mais lorsque la Reine découvre que la princesse n'est pas morte, elle décide de se métamorphoser en vieille vendeuse de pommes, afin de tuer elle-même la belle avec un fruit empoisonné...
Voici la première affiche créée pour la promotion de Blanche Neige et les Sept Nains, le premier long-métrage d'animation de Walt Disney, dont l'avant-première eut lieu au Carthay Circle Theater de Los Angeles le 21 décembre 1937. Sa sortie nationale, organisée par la société RKOPictures, eut lieu quelques semaines après l'avant-première, le 4 février 1938.
Cette affiche entièrement dessinée à la main, fut créée par l'un des artistes d'origine européenne que Walt Disney avait engagé pour la production de son film : Gustaf Tenggren. Même si le style graphique ne ressemble pas vraiment à l'aspect qu'ont les différents personnages dans le film, on peut noter que l'illustrateur s'est efforcé de tous les représenter, y compris les seconds rôles, comme les animaux et le chasseur.
On peut remarquer que Walt Disney, sur cette affiche, met en avant sa célèbre caméra multiplane, dont l'utilisation est mentionnée en-dessous du titre du film. Les techniciens de Walt Disney, dont le talentueux William Garity, avait créé cet outil cinématographique dans le but de donner un effet de profondeur aux décors dans lesquels les personnages évoluent. Utilisée pour la première fois dans le Court-Métrage "Le Vieux Moulin", l'invention fut couronnée d'un Oscar. Disney met donc en avant sur son affiche l'avancée technologique que représente son film, sans parler du fait qu'il est écrit clairement qu'il s'agit de son premier long-métrage d'animation.
L'image de gauche semble être une première ébauche de l'affiche. Elle reprend les mêmes personnages, la même mise en scène, mais le logo du titre est différent. En effet, l'effet bois n'est pas présent sur l'affiche du milieu. L'image de gauche a notamment servi comme illustration de la couverture du livre illustré adapté du film, dont les dessins ont été réalisés par Tenggren, l'auteur de l'affiche.
D'autres affiches et bannières furent également créées pour la sortie américaine du film.
On peut remarquer que cette fois, l'aspect graphique des personnages est bien plus fidèle au film. Ces affiches ont peut-être été créées après la sortie du film, en complément, ou à l'occasion de la deuxième sortie du film, le 22 février 1944. Les nains sont les seuls personnages présents ici. Les studios Disney et leur distributeur ont sans doute voulu vendre le film en mettant sur les affiches les personnages préférés du public. A noter que le nain Joyeux semble mis en valeur. Il est au centre des nains sur l'affiche de gauche, et le seul visible entièrement sur celle de droite. Les prouesses technologiques, notamment la "marvelous" multiplane, sont toujours autant mises en valeur.
Encore des affiches originales de Blanche Neige et les Sept Nains de 1937. A nouveau, les personnages des nains sont mis en avant, et sont représentés comme dans le film. Ce n'est pas le cas de Blanche-Neige, qui apparaît ici à travers une des nombreuses recherches graphiques de Tenggren. Là, le message change. On ne joue plus sur l'humour des nains, mais sur le suspense et le côté sombre du film. En effet, on voit une Blanche Neige s'enfoncer dans la lugubre forêt, scène de tension renforcée par le noir utilisé pour le fond de l'affiche. Les mêmes slogans apparaissent, avec un point d'exclamation qui renforce encore le fait que ce film est le premier de Walt Disney. La Caméra multiplane est cette fois-ci non seulement "marvelous", mais sont côté nouveau (new) est également ajouté. A noter la présence de flocons de neige autout du titre. Ajout plutôt curieux, puisque le film ne se passe absolument pas en hiver et qu'aucune trace de neige n'y est présente... Certainement une allusion au fait que le film est sorti pour les fêtes de Noël...
D'autres documents promotionnels. La date est difficile à donner pour de telles affiches. Cependant, le fait que des recherches graphiques y soient présentent peut laisser supposer qu'elles datent elles-aussi des années 1940. De plus, la société RKO est mentionnée sur l'affiche de gauche. Cette-dernière, tout comme l'image du dessous possède les mêmes flocons que l'affiche précédente. L'image en haut à droite ne ressemble pas aux autres affiches. Elle reprend en effet de nombreux visuels différents et de nombreuses recherches graphiques. Cependant, elle possède le même logo que la première affiche postée. Elle date donc de la même époque...
Le film est distribué en France par la filliale hexagonale de RKO, le 4 mai 1938.
Le visuel de l'affiche reprend le visuel original. Sa taille est de 60 cm sur 80. D'autres affiches ont été réalisées par la RKO pour les ressorties du film le 3 janvier 1945, et le 19 septembre 1951. Le visuel de la deuxième ci-dessus, dessiné par Bernard Lancy est différent de l'affiche originale. En effet, toujours infidèle au style graphique du dessin animé, il ne reprend pas tous les personnages, mais seulement la princesse et les nains, ainsi que la sorcière, presque transparente, tant elle se confond avec le feuillage de l'arbre. On dirait presque qu'elle a des ailes et qu'elle vole au-dessus de l'héroïne. Volontaire ou pas, cet effet laisse un peu perplexe... L'affiche reprend la scène de la petite fête organisée par les nains dans leur chaumière. L'apparence des nains est elle-aussi étrange. Autant Simplet, assis dans l'arbre, Dormeur qui sommeille et Prof, avec ses lunettes, sont reconnaissables, autant les autres nains sont victimes de l'anonymat le plus total. Impossible pour le spectateur de savoir où sont Grincheux, Atchoum, Timide et Joyeux. A noter que les prouesses technologiques ne sont pas utilisées pour promouvoir le film en France. La troisième affiche rappelle l'action du film, en reprenant deux scènes : celle de la fuite de la princesse dans la forêt, et la course-poursuite des nains après la Sorcière. Cette quatrième affiche a été dessinée par Jacques Bonneaud ; elle mesure 160 cm sur 120.
Blanche Neige et les Sept Nains connaîtra de très nombreuses ressorties américaines, avec à chaque fois de nouvelles affiches.
Cette affiche a été réalisée pour la ressortie du film, le 13 février 1952. Beaucoup plus fidèle à l'aspect du film et de ses personnages, elle n'en respecte cependant pas les couleurs. A noter que le personnage de Simplet est largement mis en valeur, contrairement à la princesse qui donne son nom au film. Cela s'explique par le fait que le nain muet a connu un tel succès lors de la première sortie du film, aussi critique que public, que les studios Disney en ont fait un de leurs emblèmes, au même titre que Mickey ou Jiminy Cricket. La Caméra multiplane a disparu de la publicité, alors que le Technicolor a fait son apparition.
Les trois affiches suivantes datent de la ressortie du 11 juin 1967.
La belle princesse revient sur de devant de la scène, mais cependant, elle le partage avec Simplet, qui est le seul personnage à apparaître deux fois. Sa popularité est donc encore utilisée pour vendre le film. Le deuxième document est en quelque sorte une série de photosd'exploitation, qui relatent les grands moments du film, y compris sa fin heureuse. Le suspense est donc complètement enlevé, ce qui est une preuve que le film est tellement connu que chacun connaît déjà la fin ! A noter qu'à l'époque, le film n'est plus distribué par la RKOPictures, mais par les studios Disney eux-mêmes. La société BuenaVista est d'ailleurs mentionnée sur le troisième document. A noter la présence toujours aussi étrange de flocons de neige sur les affiches...
Le film ressort sur les écrans américains le 20 décembre 1975.
A nouveau, une nouvelle affiche est créée. A l'instar de la première affiche créée en 1937, elle reprend un grand nombre de personnages, et ne se limite plus à Blanche Neige et aux nains, puisque la Reine (sous ses deux apparences : réelle et transformée en sorcière) apparaît. Simplet a été "remis à sa place", parmi les autres nains, même s'il est placé au milieu d'eux. A noter le positionnement assez étrange d'Atchoum, qui tourne le dos au spectateur, pour donner l'impression que les nains tournent autour de la princesse. Le slogan de l'affiche "Still the fairest of them all !", est directement repris de la campagne publicitaire de 1967. La seconde affiche, au format "pantalon", reprend le même visuel, auquel a été ajouté des images extraites du film. La troisième affiche montre le Prince ramenant Blanche Neige dans son château.
Qui d'autre que Blanche Neige et les Sept Nains, premier long-métrage de Wat Disney, pouvait sortir sur les écrans américains à l'occasion du 60ème anniversaire des studios, fondés le 16 octobre 1923 ? Organisée à partir du 15 juillet 1983, la ressortie du film célèbre donc cet anniversaire.
L'affiche n'a cependant rien d'extraordinaire. Elle ne fait que reprendre le visuel et le slogan de la campagne précédente. Le seul changement est le décor, plus complet, et plus sombre.
Le 17 juillet 1987, Blanche Neige fête dignement ses 50 ans, en ressortant à nouveau sur les écrans américains, deux jours après son avant-première organisée à New York.
Pour l'occasion, une nouvelle affiche voit le jour, et à l'instar des premières, elle ne reprend pas l'aspect visuel du film. Autant les nains sont fidèles à l'oeuvre, mais leurs couleurs choisies diffèrent. Le changement le plus étrange, et le plus désappointant, est le dessin de la princesse. Son visage ne ressemble pas vraiment à celui du film. Son noeud se confond avec le reste des cheveux noirs. Et ses vêtements changent eux-aussi de couleur. Ainsi, Blanche Neige se retrouve affublée d'une robe rose, ce qui peut laisser le fan perplexe. Pour un 50ème anniversaire, le moins que l'on puisse dire est que le visuel est très pauvre...
Le 2 juillet 1993, Blanche Neige et les Sept Nains ressort pour la dernièrefois sur les écrans américains.
Elle célèbre ainsi les 70 ans des studios Disney, même si, à l'inverse de la campagne de 1983, aucune mention n'est présente sur l'affiche à propos de cet événement. Deux visuels furent créés pour l'occasion par l'illustrateur JohnAlvin, talentueux artistes, également auteur des affiches de Hook, BladeRunner ou encore StarWars. Le premier reprend l'ensemble des personnages marquant du film : les nains, au premier plan, la princesse, au centre, et la Reine, en haut, dont la position insiste sur le danger qu'elle fait peser sur l'ensemble des héros du film. On remarque que pour la première fois, Simplet n'est plus le nain principal. Il semble en effet avoir laissé sa place au leader du groupe, Prof, qui prend la place centrale. Bon, là-encore, l'aspect graphique de la princesse laisse perplexe. Elle semble danser au milieu d'une prairie, ce qui n'arrive pas dans le film, et son visage n'est, à nouveau, pas forcément fidèle au film... Le second visuel est en quelques sortes une pré-affiche, qui annonce la sortie prochaine du grand classique. Pour la première fois, aucun personnage du film n'apparaît. Seul le Miroirmagique est représenté. Le slogan reprend l'une des phrases mythique du film "Mirror, Mirror on the Wall...". Le côté mystérieux de cette affiche, superbe, lui donne une certaine poésie que ne possédait pas forcément les autres affiches dans campagnes antérieures. A noter que cette publicité reprend également l'idée que Blanche-Neige est la première princesse des studios, et surtout la plus féérique.
A l'occasion de sa sortie en Blu-Ray Disc, Blanche Neige et les Sept Nainsressort sur les écrans du El Capitan Theatre pour une durée limitée, du 18 septembre au 1er octobre 2009.
La France n'est pas en reste, et elle-aussi, a l'honneur de voir Blanche Neige ressortir régulièrement sur ses écrans.
La première ressortie française date du 12 décembre 1962. Cette fois-ci, à l'instar de la sortie américaine, RKO Pictures n'est plus le distributeur. Désormais, c'est la société AthosFilms qui s'en charge. Plusieurs affiches furent créées. Une affichepréventive (la première image ci-dessus), qui reprend le visuel de la publicité de 1938. Viennent ensuite d'autres affiches différentes. La première, d'un format 240 cm sur 160, met en avant la romance entre le Prince et Blanche-Neige. C'est la première affiche à le faire. Auparavant, aucune affiche, y compris américaine, n'avait repris ce visuel. La deuxième, quant à elle, met en avant la princesse au milieu des nains. Comme les anciennes affiches, celle-ci possède ce côté "dessin" qui lui apporte tout son charme. Les personnages sont cependant très peu resemblant, surtout les nains, dont les visages, très anguleux, ne s'inspire pas véritablement du film. Cette affiche provient du publicitaire J. Fourastier, dont le nom apparaît à gauche. Le slogan insiste bien sur le fait que le film, maintenant un peu vieux, n'a pas pris une ride. A noter que le film est déjà qualifié de chef-d'oeuvre, titre que reprendront plus tard les éditeurs vidéos.
Le 5 décembre1973, "rebelotte", Blanche Neige revient sur les écrans, à l'occasion du 50ème anniversaire des studios Disney, deux ans avant la troisième ressortie américaine.
L'anniversaire est d'ailleurs indiqué par un petit logo en bas à droite de la publicité. A nouveau, les Français ont le droit à un visuel différent, créé spécialement pour cette ressortie. Les personnages sont plus fidèles au film. A noter la présence de la Sorcière, à l'arrière plan, qui arrive en barque. La présence d'un peu de bleu pour représenter le cours d'eau aurait été la bienvenue, car on a l'impression que la barque est ancrée dans l'herbe !...
Comme aux Etats-Unis, Blanche Neige et les Sept Nains ressort sur les écrans français le 30 novembre1983, pour célébrer les 60 ans des studios Disney.
Un logo est à nouveau créer spécialement pour l'occasion, avec un gros diamant, puisqu'il s'agit de "l'année diamant" des studios. Le dossier de presse reprend d'ailleurs ce visuel. C'est la dernière affiche française dont le visuel n'est pas une reprise de l'affiche américaine. Tous les personnages principaux sont présents. Sur la seconde affiche, au format "pantalon", sont mis en avant Blanche Neige et les Nains, dont "l'empilement" laisse un peu perplexe, puisque 4 nains sur 7 donnent l'impression de ne pas avoir de corps...
Blanche Neige revient une dernière fois sur les écrans français le 12 février1992.
Le visuel est identique à l'affiche américaine de 1987, le décor en plus. A noter, en bas à droite, un logo mentionnant l'ouverture du tout nouveau parc Disney, EuroDisney, le 12 avril de la même année.
- L'Espagne (6 octobre 1941, 2 décembre 1983) : Blancanieves y los Siete Enanitos :
- L'Italie (19 décembre 1980 ; 27 mars 1992) : Biancaneve e i Sette Nani :
- Le Portugal : Branca de Neve e os Sete Anões :
- L'Allemagnedel'Ouest (24 février 1950) : Schneewittchen und die 7 Zwerge :
- L'Ex-Yougoslavie : Snezana i sedam Patuljaka :
- La Pologne (1992 ) : Krolewna Sniezka :
- La Tchécoslovaquie (1937) : Snehurka a sedin tipaslikis :
- L'Argentine : Blanca Nieves y los Siete Enanos :
- Le Japon (1980's) :
- L'Australie (1981) :
Du 16 Septembre 2006 au 15 janvier 2007, les Galeries nationales du Grand Palais de Paris, accueillirent une exposition consacrée à l'oeuvre de Walt et aux différentes influences européennes présentes dans son travail, intitulée Il était une Fois Walt Disney : Aux Sources de l'Art des studios Disney. Sur l'affiche de l'exposition, on pouvait voir Blanche Neige, dans la scène du puits aux souhaits.
Blanche Neige est également au centre de plusieurs attractions des parcs Disneyland à travers le monde. L'une d'entre elles, localisée à Fantasyland, fut baptisée Snow-White's Scary Adventure. Il s'agit d'un dark-ride, au cours duquel les visiteurs peuvent découvrir les scènes principales du film. Ce fut une des premières attractions du parc Disneyland U.S.A. ouverte dès l'inauguration, le 17 juillet 1955. Elle est présente dans tous les parcs Disney, y compris le parc français Disneyland Paris, où elle fut également présentée au public dès l'ouverture, le 12 avril 1992. De plus, la Reine est un des personnages récurents du parc pendant les festivités d'Halloween.
Qui dit sortie cinéma, dit dossier de presse, photo d'exploitation et autres publicités. Voici quelques exemples de documents publicitaires associés à la sortie de Blanche Neige et les Sept Nains.
Ce dossier de presse fut créé par Walt Disney Production France à l'occasion de la ressortie du film, en 1983. Il reprend, comme sur l'affiche, le logo "Année diamant" et la mention 60ème anniversaire des studios Disney. A l'intérieur, de nombreuses informations sur la création du film, de l'écriture du scénario, à la sortie américaine, en passant par l'écriture des chansons. Chose surprenant, une page entière est dédiée à... WolfgangReitherman, qui n'était, sur ce film "que" le chef-animateur du Miroir Magique. Depuis, il était devenu réalisateur sur des films comme Merlin l'Enchanteur, Le Livre de la Jungle, Les Aristochats ou encore Les Aventures de Bernard et Bianca. A noter également que le dossier de presse fut également utilisé pour promouvoir le nouveau film des studios Disney, Le Noël de Mickey, réalisé par Burny Mattinson.
Ci-dessous, le dossier de presse américain créé pour la ressortie de 1993 :
Aux côtés des dossiers de presse, de nombreuses photos d'exploitation et clichés pour la presse furent éditées :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis, 1937 :
- Cliché pour la presse, Etats-Unis, 1937 :
- Manuel d'exploitation, Etats-Unis, 1937 :
- Papier à en-tête, 1937 :
- Publicités, Etats-Unis, 1937 ? :
- Cliché presse diffusion française au cinéma Marignan :
- Photo d'exploitation, Mexique, 1938 + ? :
- Photos d'exploitation, créée en Grande-Bretagne pour la sortie de 1938, qui reprennent des visuels créés par Gustaf Tenggren :
- Photo d'exploitation, Etats-Unis, 1943 :
- Publicité pour Thanksgiving de novembre 1951, annonçant la sortie de 1952 :
- Dossier de presse, Etats-Unis, 1958 :
- Programme, Allemagne, 1950's :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis, 1967 :
- Photos d'exploitation, Royaume-Uni, 1960's :
- Programme, France, 1973 :
- Clichés pour la presse, France, 1973 :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis,1975 :
- Dossier de presse, Etats-Unis, 1970 :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis, 1983 :
- Photo créée pour la France (1983) :
- Article et cliché pour la presse, France, 1983 :
- Publicité, Disque, France, 1983 :
- Clichés pour la presse, France, 1992 :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis, 1937-1990's :
- Photos d'exploitation, Ex-Yougoslavie (?) :
- Photos d'exploitation, Italie :
- Affiche sortie vidéo, France :
- Cartes de voeux, 1940 / 1959 :
- Images promotionnelles, ? :
- Publicité :
La promotion d'un film de Walt Disney passe aussi par la presse. Voici des exemples de magazines et journaux dans lesquels le dessin animé Blanche Neige et les Sept Nains est mis en avant.
Time Magazine Volume XXX N°26, daté du 27 décembre 1937, avec en couverture, le jeune Walt Disney, posant avec des figurines des sept nains.
Exemplaire du magazine Radio Guide de décembre 1938. On remarque que Blanche Neige, comme sur certaines affiches, s'est fait souffler la vedette par le nain Simplet.
5 pages extraites du magazine américain Popular Science Monthly, daté de janvier 1938. Dans son article, AndrewBoone revient sur les différentes innovations techniques franchies pendant la production de Blanche Neige et les Sept Nains. Parmi elles : la caméra multiplane, l'utilisation du son, l'enregistrement des voix, ... On y apprend par exemple, photo à l'appui que pour créer la voix "caverneuse" du Miroir Magique, l'acteur Moroni Olsen enregistrait avec la tête dans une sorte de boite, recouverte d'une peau de tambour !
Magazine Stage, daté de Février 1938. En couverture, non pas Simplet, mais Grincheux et son célèbre sourire !
Une du Movie Mirror Magazine, volume 9, numéro 6, daté de mai 1938, avec Blanche Neige, son Prince, et les sept Nains.
Blanche Neige et les Nains en une du magazine Hollywood de mai1938. A côté, une planche de bande dessinée présentant une nouvelle aventure des sept nains, publiée dans le magazine anglais Mickey Mouse Weekly le 24 novembre 1951.
A gauche : Blanche Neige eut droit à son propre magazine (date inconnue). A droite : Magazine American History Illustrated daté de décembre1987, avec en Une Blanche Neige, à l'occasion de ses 50 ans.
En 1952, les Sept Nains étaient les vedettes d'une nouvelle histoire en bande dessinée publiée dans Le Journal de Mickey. A droite : Blanche Neige en couverture d'un Journal de Mickey daté de novembre1983, l'année de son cinquantenaire.
En 1992, Le Journal de Mickey fête la dernière sortie dans les salles de Blanche Neige.
Blanche Neige et la Sorcière font la couverture du Journal de Mickey, les 17 et 24 octobre 2001, juste avant Halloween, à l'occasion de la sortie du film en DVD collector.
Une du programme Télé Magazine N° 2400 du 3 novembre 2001, à l'occasion de la sortie du film en DVD.
A gauche : Publicité des restaurants Quick, qui célébraient la sortie du film en vidéo, en 1993. A droite : publicité du Journal de Mickey datant de la même époque.
A gauche : publicité Walt Disney's World on Ice publiée dans Le Journal de Mickey (16 février 1990). A Droite : Publicité FilmOffice (1977)
Affiches éditées par Walt Disney Home Entertainment en octobre2001, pour la sortie en DVD Collector.
Merci à Chrisis pour ses informations complémentaires, et pour le visuel de l'affiche française de 1938, qui est de meilleure qualité que le mien.
Merci à Benoît Trotot et Michel Batini pour certaines des infos et certains des visuels présentés.
Elmer est un jeune éléphanteau. Invité à la fête d'anniversaire de sa copine Tillie la tigresse, il est moqué par les autres enfants, qui s'amusent de sa trompe et de ses oreilles. Exclu, il trouve du réconfort auprès d'une vieille girafe, également tournée en ridicule à cause de son long cou. Mais lorsque le feu ravage la cabane de Tillie, Elmer et les autres risées de la jungle semblent être le dernier recours...
Réalisé par Wilfred Jackson,Elmer l'Eléphant (Elmer Elephant) est la 59èmeSilly Symphony. Distribuée par United Artists, elle est sortie aux Etats-Unis le 28 mars 1936.
Avant d'être l'homme-singe, le jeune Tarzan a dû apprendre les règles de la jungle. Aidé de Tok et Tantor, il brave les dangers de la faune et de la flore, avec l'idée de devenir semblable aux gorilles. Mais sa maladresse est telle qu'il se met rapidement, ainsi que les siens, en danger. Lorsqu'il blesse par mégarde Kala, sa mère adoptive, il décide de quitter sa famille. Errant seul, il tombe bientôt sur la terreur de la jungle, le "terrifiant" Zugor...
Dans la veine de la politique Disney mise en place à la fin des années 1990 et visant à surfer sur le succès des chefs-d'oeuvre présents et passés, Tarzan 2 : L'Enfance d'un héros(Tarzan II : The Legend Begin) est une énième suite, à savoir celle de Tarzan, le grand classique de 1999. Aussi inconsistant que ses semblables, le film, pourtant animer avec soin, est en réalité un épisode à situer au milieu du film original, à l'image de La Belle et la Bête 2. Réalisé par Brian Smith et en partie mis en musique par Phil Collins, Tarzan 2 sort directement sur le marché de la vidéo le 15 juin 2005, presque 6 ans jour pour jour après son original.
Tarzan 2 : L'Enfance d'un héros sort dans les bacs français le 24 août 2005.
Une ferme paisible au bord de l'eau. Le chant du coq réveille les animaux. Seule les poules semblent encore endormie. Parmi elle, une belle volaille blanche fait impression sur le coq qui entâme une symphonie, bientôt accompagné par l'ensemble des habitants de la ferme...
71ème Silly Symphony, Symphonie de Cour de Ferme (Farmyard Symphony) reprend parfaitement le concept de la série de courts-métrages : une histoire sans dialogue, une scène de la vie de tous les jours mise en musique. Réalisé par Jack Cutting, le film est sorti sur les écrans américains le 14 octobre 1938.
A noter que le film, qui s'ouvre sur une partie de la partition de La Symphonie Pastorale tout droite sortie de Fantasia, fut également diffusé sur les écrans du Radio City Music Hall de New York du 2 au 15 mars 1939 en avant-programme de La Chevauchée Fantastique (Stagecoach) de John Ford, ainsi qu'au Grauman's Chinese Theater de Los Angeles en première partie du Brigand Bien aimé (Jesse James) d'Henry King.
Qui ne connaît pas le mythique Casanova (Heath Ledger), don juan italien qui a fait tomber sous son charme des dizaines de femmes... A l'exception de la belle Francesca qui le repousse encore et toujours. Il devra alors user de stratagèmes, de déguisements et autres ruses pour approcher la jeune fille, la séduire et prendre son coeur...
Les studios Disney, via leur filiale Touchstone, mettent en scène la vie du plus grand séducteur que le monde ait porté, Casanova. Réalisé par Lasse Hallström, le film sort sur les écrans américains le 25 décembre 2005.
Pas de sortie du film sur les écrans de l'Hexagone, qui doit se contenter d'une unique sortie en DVD.
Il y a des jours, comme ça, où il vaudrait mieux rester coucher. C'est la triste expérience que fait Arthur Dent (Martin Freeman). Sa maison est sur le point d'être rasée, son meilleur ami Ford Prefect (Mos Def) est un extraterrestre. Et pour couronner le tout, la Terre est destinée à être pulvérisée d'ici à... quelques minutes, pour laisser place à une autoroute hyperspatiale... Seule chance de survivre, faire du stop en espérant être embarqué à bord d'un vaisseau spatial...
Réalisé par Garth Jennings, H2G2 - Le Guide du Voyageur Galactique (The Hitchhiker's Guide to the Galaxy) est l'adaptation sur grand écran du livre de Douglas Adams publié pour la première fois en 1979. Produit par la filiale Touchstone, il est sorti aux Etats-Unis le 29 avril 2005.
H2G2 - Le Guide du Voyageur Galactique sort sur les écrans français le 17 août 2005.
Une affiche avec un slogan amusant, qui renvoie à une autre parodie, Sacré Graal des Monty Pythons, le film à côté duquel Ben Hur fait documentaire !
Hollywood, 1938.Cliff Secord (Bill Campbell) est un jeune cascadeur qui découvre un jour une mystérieuse fusée, développée par Howard Hughes (Terry O'Quinn) et qui permet à un homme de voler. Aidé de son ami Peevy (Alan Arkin), il décide de tester cette invention classée top secret lors d'un meeting aérien. Bien lui en a pris car il sauve un pilote en détresse. Immédiatement, il se retrouve à la Une des journaux et devient le Rocketeer, véritable héros national. Mais tous ces articles mettent bientôt la vie de Cliff en danger. Le voilà en effet poursuivi par le FBI, ainsi que par l'acteur Neville Sinclair (Timothy Dalton), espion à la solde des nazis...
Réalisé par Joe Johnston, metteur de scène de Chérie, j'ai rétréci les Gosses, Jumanji, Jurassic Park III, Hidalgo ou encore Wolfman, Les Aventures de Rocketeer (The Roketeer) est l'adaptation sur grand écran du comics créé par Dave Stevens en 1982. Le film est sorti sur les écrans américains le 21 juin 1991.
Les Aventures de Rocketeer sort en France le 18 décembre 1991.
Stanley Yelnats (Shia LaBeouf) est un jeune garçon poissard qui est condamné malgré lui à 18 mois de détention au Camp Green Lake, situé en plein désert. Il y fait la connaissances d'autres jeunes qui, comme lui, sont contraints par la terrible directrice Warden Walker (Sigourney Weaver) et ses acolytes Sir (Jon Voight) et Pendanski (Tim Blake Nelson), à creuser des trous au milieu de nulle part. Bientôt, Stanley commence à s'interroger sur le but de cette tâche insensée...
Réalisé par Andrew Davis, le metteur en scène du Fugitif, de Meutre Parfait ou encore de Coast Guards, La Morsure du Lézard (Holes) est l'adaptation sur grand écran du Passage de Louis Sachar. Elle est sortie sur les écrans américains le 18 avril 2003.
La Morsure du Lézard est sorti en France le 29 octobre 2003.
Définitivement débarrassés de Jafar, Aladdin et Jasmine s'apprêtent à célébrer leur union. Mais la fête est de courte durée, lorsque les 40 voleurs font irruption afin de s'emparer de l'un des cadeaux de mariage, un oracle capable de révéler toute vérité à qui lui pose une question. Intrigué par cet objet magique que le Roi des voleurs n'a pu emporter, Aladdin décide de l'interroger sur son passé. Il découvre ainsi que son père, qu'il n'a jamais connu, est bien vivant, et qu'il est retenu par les 40 voleurs. Il se lance alors à sa recherche, ignorant encore que celui qu'il tente de retrouver n'est autre que le Roi des voleurs...
4 ans après l'original, Aladdin et le Roi des Voleurs (Aladdin and the King of Thieves) est la seconde suite des aventures d'Aladdin, après le calamiteux Retour de Jafar. Et la surprise est de taille. En effet, le spectateur peut être surpris de constater que cette fois, on est bien loin de l'affreuse animation du dernier opus, dont la qualité valait au moins autant que son histoire bancale ennuyeuse à mourir. Cette fois, en plus d'une technique plus soignée, on a enfin une histoire inédite, originale et rythmée, mise en musique avec une partition qui l'est autant. Bien entendu, il ne s'agit pas du chef-d'oeuvre de la décennie, mais les studios Disney ont fait et feront après des suites tellements mauvaises que celle-ci sort du lot.
Réalisé par Tad Stones, comme Le Retour de Jafar, Aladdin et le Roi des Voleurs se destine au marché de la vidéo, et est proposé dans les bacs américains le 13 août 1996.
Il ressort en DVD en même temps que le grand classique original, en octobre 2004.
Aladdin et le Roi des Voleurs sort en vidéo sur le marché français le 7 novembre 1996, ...
... puis en DVD en octobre 2004.
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- Affiche / publicité sortie vidéo, Etats-Unis + France :