New York, 1935. Billy Bathgate (Loren Dean) est un jeune du Bronx suffisamment ambitieux et débrouillard pour entrer dans la bande de Dutch Schultz (Dustin Hoffman), l'un des plus grands mafieux de la ville, sur le point d'exécuter son adjoint Bo Weinberg (Bruce Willis), qu'il suspecte de trahison. Avant de mourir, ce-dernier parvient à convaincre Billy de protéger sa maîtresse Drew (Nicole Kidman), que Schultz tente de séduire. Fidèle à sa parole, le jeune homme prend alors la belle sous son aile, au point d'en tomber amoureux à son tour. Mais les choses se compliquent lorsque, poursuivi par la justice, Dutch Schultz se met en tête de la liquider afin d'éviter qu'elle ne témoigne contre lui. Billy doit alors choisir entre la fidélité à son parrain qui lui assure fortune et pouvoir, et l'amour qu'il porte pour Drew...
Produit pour le compte de Touchstone Pictures, Billy Bathgate est l'adaptation du livre d'Edgar Laurence Doctorow. Réalisé par Robert Benton, le film est sorti dans les salles américaines le 1er novembre 1991.
Billy Bathgate est sorti en France le 15 janvier 1992.
Une affiche différente par rapport aux deux américaines. Il est intéressant de noter que Dustin Hoffman est l'unique tête d'affiche, à une époque où Loren Dean, et surtout Nicole Kidman, sont de parfaits inconnus en France, du moins suffisamment pour que leur nom soit absent de la publicité !
En 1948, Walt Disney, passionné depuis son enfance par les merveilles de la nature, lance une nouvelle série de productions consacrée au documentaire animalier et bientôt baptisée les True Life Aventures.
Deuxième film de la série après L'Île aux Phoques, La Vallée des Castors (Beaver Valley) prend place dans les reliefs de l'ouest américain, au coeur d'une colonie de castors. Réalisé par JamesAlgar, le court-métrage est sorti dans les sallesaméricaines le 19juillet1950, en complément du premier long-métrage de fiction en prises de vue réelles des studios Disney, L'Île au Trésor. Acclamé par la critique, il est couronné de l'Oscar du Meilleur court-métrage documentaire, ainsi que du prix du meilleur documentaire au Festival international du film de Berlin.
Le 8 octobre 1975, une compilation réunit des extraits des plus belles "True-Life Adventures" de Walt Disney. La Vallée des Castors est de la partie, aux côtés des autres documentaires oscarisés : L'Île aux Phoques,Le Désert Vivant, La Terre cette Inconnue, Les Oiseaux Aquatiques, Lions d'Afrique, ou encore Au Pays des Ours.
En France, La Vallée des Castors est présenté en avant-programme de Cendrillon, à partir du 22 décembre 1950.
- Espagne / Mexique, ... : El Valle de los Castores
Walt Disney et le réalisateur James Algar (assis)
Les époux Edna et Alfred Milotte, responsables des prises de vue.
Tout de suite après le succès de Blanche Neige et les Sept Nains, Walt Disney lance la production de ce qui doit être son deuxième long-métrage d'animation, Bambi, d'après le roman de FelixSalten.
Réalisé par Dave Hand et Perce Pearce, le film raconte l'histoire du jeune faon Bambi, dont la naissance apporte joie et bonheur à l'ensemble de la forêt. Au fil des saisons, le jeune prince découvre le monde qui est le sien, aux côtés de ses nouveaux amis, le lapin Pan-Pan et le putois Fleur. Mais la vie dans la forêt n'est pas simple, et il découvre bien vite que les risques sont nombreux. En effet, à la rigueur de l'hiver, vient s'ajouter un danger bien plus grand : l'Homme...
Film préféré de Walt Disney, de beaucoup d'animateurs, et surtout d'un large public, Bambi est devenu, avec le temps, un monument du cinéma d'animation.
Il est sorti dans les salles américaines pour la première fois le 21 août 1942, quelques jours après l'avant-première new yorkaise et quelques semaines après la première londonienne.
La première campagne d'affichage, organisée par la RKO, mit surtout l'accent sur le fait que le film était l'adaptation du livre de Felix Salten, qui apparaît clairement sur plusieurs visuels. Le film est vendu comme une grande histoire d'amour, et ne laisse rien entrevoir de l'intrigue, si ce n'est ses principaux personnages et l'ambiance de la forêt.
Echec au box-office, notamment du fait de la Seconde Guerre mondiale, Bambi ressort dans les salles le 25 décembre 1947.
L'affiche est cette fois davantage explicite, montrant tous les éléments du film : l'immersion au coeur de la nature avec des animaux splendide, l'humour avec le lapin Pan-Pan, mais également le danger, avec les flammes qui dévorent le côté droit de l'affiche et la vignette montrant le combat entre Bambi et Ronno.
Cette fois, Bambi est un succès, et le film connaîtra plusieurs ressorties jusqu'aux années 1990. La troisième sortie fut organisée le 3 juillet 1957.
L'affiche est construite sur le même modèle que celle de 1947, avec le même genre de visuels montrant la diversité des émotions procurées par le film. Cependant, là où elle s'en éloigne, c'est sur son organisation. Exit le décor de forêt profonde, ravagé par les flammes. Cette fois, seuls les personnages principaux sont mis en valeur devant un fond bleu. Le film est vendu comme un enchantement divertissant, et la promotion met aussi l'accent sur les chansons. A noter que cette fois, Bambi n'est pas distribué par la RKO, mais par les studios Disney eux-mêmes, par l'intermédiaire de leur société, BuenaVista.
Bambiressort encore le 25 mars 1966.
Pour cette nouvelle sortie, les mêmes visuels que pour la distribution de 1957 furent repris. Un autre visuel fut cependant créé. D'une grande simplicité, il reprend les principaux personnages, et semble mettre l'accent sur les scènes d'amour entre Bambi, Pan-Pan, Fleur et leur fiancée respective. A noter que le film est vendu comme un film de Walt Disney, synomyme de divertissement familial tout ce qu'il y a de plus raffiné.
Le 4 juin 1982 voit une énième sortie dans les salles américaines deBambi.
L'affiche est à nouveau très dépouillée. On retrouve uniquement Bambi, Pan-Pan et Fleur. Aucune scène du film n'apparaît réellement, et aucun slogan ne semble vendre le film. Il faut dire que dorénavant, le nom même de Bambi est connu de tous, et le film n'a plus besoin d'artéfices publicitaires pour se vendre.
Le 15 juillet 1988, Bambi sort pour la dernière fois dans les salles de cinéma.
Les affiches reprennent les mêmes personnages, dans un décor haut en couleur, qui trahit cependant l'esprit du film, en particulier le visuel de droite, avec sa forêt très colorée.
La France découvre Bambi après la Seconde Guerre mondiale, le 15 juillet 1947.
La première affiche est l'oeuvre de Bernard Lancy. Véritable oeuvre de d'art, avec son aspect dessiné et peint qui fait tout son charme, elle reprend la scène au cours de laquelle Bambi est ridiculisé par Féline, qui le fait tomber dans la marre et "l'embrasse". A noter que cependant, ici, Bambi semble apprécier le geste, ce qui n'est pas le cas dans le film !
La seconde affiche de l'époque est l'oeuvre de Michel Gérard. Elle montre Bambi entouré de ses amis Pan-Pan, ainsi que ses congénères lapins, et Fleur. Elle-aussi dépouillée de toute ambiance inutile, a un effet crayonné charmant.
Bambiressort dans les salles françaises à Noël 1969, puis le 4 avril 1979...
... Ainsi que le 22 octobre 1986.
Bambi revient pour la dernière fois sur les écrans français à l'été 1993.
L'affiche reprend le visuel du document américain. A noter l'ajout du logo du parc EuroDisney, qui vient alors d'ouvrir, en avril 1992.
Alors qu'il vient d'hériter du domaine de Shaws, le jeune David Balfour (James MacArthur) se retrouve bien vite aux prises avec son oncle Ebenezer (John Laurie), bien décidé à mettre la main sur sa fortune. Accusé à tord de meurtre et emprisonné, David parvient à s'évader et, allié avec l'aventurier écossais Alan Breck Stewart (Peter Finch), parcourt les highlands afin de révéler au grand jour les sombres desseins de son oncle...
Réalisé par Robert Stevenson, le metteur en scène de Fidèle Vagabond, Darby O'Gill et les Farfadets, Un Amour de Coccinelle, Mary Poppins, ou encore de L'Apprentie Sorcière, L'Enlèvement de David Balfour (Kidnapped) est l'adaptation sur grand écran d'un classique de la littérature anglaise de Robert Louis Stevenson, l'auteur deL'Île au Trésor, également adapté par Disney au début des années 1950. Il est sorti dans les sallesaméricaines le 24 février 1960.
Au coeur de l'Amérique des années 1930, Dick Tracy (Warren Beatty) tente de faire respecter l'ordre et la justice en ville. La corruption et le crime organisé règnent en effet en maître, en particulier la bande de Big Boy Caprice (Al Pacino), chef mafieux qui, avec l'aide d'un mystérieux homme sans visage, prend le contrôle du Ritz, night-club où se réunit la pègre au rythme des chansons de la sulfureuse Breathless Mahoney (Madonna). Lorsque Tracy est accusé à tord d'un homicide, ses chances de coincer Caprice se trouvent rapidement compromises...
Inspiré de la célèbre bande dessinée de ChesterGould, Dick Tracy est le 3ème film de WarrenBeatty, qui tient également le rôle principal. Reprenant fidèlement des codes du comic (notamment les méchants emblématiques et les décors de cartoon), le film est sorti dans les sallesaméricaines le 15 juin 1990, précédé du court-métrage Lapin Looping, avec Roger Rabbit.
La sortie de Dick Tracy fut organisée comme un événement aux Etats-Unis. A tel point que la première projection eut lieu dès 00h01. Les premiers spectateurs devaient alors venir non pas avec un simple ticket, mais avec leur "T-Shirt Tickey".
Les affiches suivantes restent fidèles au style de la bande dessinée, que Beatty a repris dans son film. On y retrouve notamment l'utilisation intensive du noir, tranché par les couleurs vives propres à chacun des personnages, en particulier le jaune de l'imperméable du détective.
Dick Tracy est sorti en France le 26 septembre 1990.
Une nuit d'orage, au coeur d'un cimetière, des revenants sortent de leurs tombes quand minuit sonne. Pas pour hanter les esprits, mais pour s'amuser et entamer une danse macabre...
Réalisé par Walt Disney, La Danse Macabre (The Skeleton Dance) est le premier court-métrage de la série des Silly Symphonies. Pièce maitresse de l'industrie du cinéma, le film est sorti dans les sallesaméricaines le 22 août 1929.
Une affiche standard, qui semble pouvoir être réutilisée pour d'autres courts-métrages. En effet, le titre reste simple, dans un bandeau blanc, et le film n'est représenté que par des vignettes, elles-aussi indépendantes du visuel principal. Le film est à l'époque distribué par la Columbia Pictures, Disney n'ayant pas de société de distribution, et son contrat avec la RKO n'étant pas signé avant plusieurs années. Deux ans après l'invention du cinéma parlant et un an après Steamboat Willie, le premier film d'animation sonore, l'utilisation du son est évidemment mise en avant.
Le jeune Hans est un petit allemand bien sous tout rapport. Déclaré dès la naissance auprès des autorités du IIIe Reich, il étudie dès le plus jeune âge des leçons qui feront de lui le parfait aryen. Au sein des Jeunesses Hitlériennes, et au fil des pages de Mein Kampf et d'autres histoires patriotiques, il apprend à aduler Hitler, ainsi que les principaux rudiments nazis. Et lorsque la guerre survient, il accomplit finalement son devoir, en devenant un soldat dévoué au régime, terminant ainsi son "Education à la mort"...
Réalisé par ClydeGeronimi, d'après le livre de GregorZiemer, Education for Death fait partie de la longue liste de films de propagande produits par les studios Disney pendant la Seconde Guerre Mondiale, au même titre que La Victoire dans les Airs, The New Spirit ou encore Der Fuehrer's Face. Mêlant faits historiques et comédie burlesque (en particulier une version nazifiée de La Belle au Bois Dormant dans laquelle la belle princesse, en proie à la perfide démocratie, est sauvée par le preux chevalier Adolf Hitler), elle tente de montrer aux Américains comment les nazis parviennent à enrôler la population dans leur folie meurtrière, et ce dès le plus jeune âge. A replacer dans son contexte historique, pour bien comprendre son message orienté, le court-métrage est sorti dans les sallesaméricaines le 15 janvier 1943. Evidemment, aucune sortie ne fut jamais organisée dans une Europe en grande partie aux mains des troupes allemandes.
Une affiche reprenant bien le thème du film. Sur fond de couleur rouge, rappelant les flammes qui détruisirent les oeuvres jugées indésirables ou dégénérées lors des autodafés qui eurent lieu à travers toute l'Allemagne à partir du 10 mai 1933, et au cours desquels les oeuvres des auteurs juifs, démocrates, ... furent notamment détruites, on retrouve cette jeunesse destinée à servir dans l'armée du Reich, au service des nazis et de leur folie criminelle. Une affiche aussi pleine de propagande que le film lui-même. A replacer indéniablement dans son contexte.
La Forêt des Rêves Bleus s'éveille, et comme à son habitude, Winnie a le ventre vide. Lancé à la recherche de son miel adoré, l'ourson de peu de cervelle voit sa quête plusieurs fois interrompue,. Participant tout d'abord à un concours destiné à trouver une nouvelle queue pour Bourriquet, il est ensuite embarqué dans une grande aventure à la recherche de Jean-Christophe qui, selon la lecture farfelue d'un message par Maître Hibou, semble avoir disparu...
Plus de 40 ans après Winnie l'Ourson et l'Arbre à Miel et plus de 30 ans après les premières Aventures de Winnie l'Ourson, les studios Disney renouent avec l'un de leurs personnages les plus apprécié du public. 51ème grand classique, le film, tout simplement intitulé "Winnie l'Ourson"(Winnie the Pooh), est réalisé par Stephen J. Anderson et Don Hall. Animé par certains des meilleurs artistes des studios, parmi lesquels Andreas Deja, Eric Goldberg, Randy Haycock, Mark Henn ou encore Dale Baer, Il sort dans les salles américaines le 15 juillet 2011.
Janvier 2011. Alors que les visuels du film sont déjà apparus il y a quelques mois, la première affiche de Winnie l'Ourson est enfin diffusée.
Une affiche simple, mais qui retrouve les caractéristiques de l'oeuvre originale des studios Disney. Les dessins, tout d'abord, avec leur style passé, qui rappelle le procédé Xerox. Et puis les deux personnages que le public adore : Winnie, toujours prêt à tout pour récupérer son miel, et Porcinet, qui se laisse embarquer, la peur au ventre.
Janvier 2011 bis. Winnie l'Ourson continue de s'afficher, avec une affiche regroupant cette fois davantage de personnages de la Forêt des Rêves Bleus.
Mars 2010. Encore des affiches de Winnie l'Ourson.
Novembre 2011. Le film se lance dans la campagne pour les Oscarsavec deux nouvelles affiches.
Prévu pour l'été aux Etats-Unis, Winnie l'Ourson sort au printemps en Europe, et le 13 avril 2011 en France.
1879, au coeur de l'Ouest sauvage. Russel Donavan (Bill Bixby), jeune homme tout juste installé dans la petite bourgade de QuakeCity, se voit charger de recueillir trois orphelins dont personne ne veut s'occuper. Mais lorsqu'après un tremblement de terre, les enfants mettent à jour une énorme pépite d'or, la ville entre en émoi, et chacun se presse pour obtenir leur charge. Refusant d'abandonner leur nouveau père, les gosses montent alors un plan simple : ils demandent aux deux voleurs Theodore (Don Knotts) et Amos (Tim Conway), membres du "Gang des Chaussons aux Pommes", de s'emparer de la pépite, placée sous haute surveillance dans les coffres de la banque... Tout semble donc facile, mais c'est sans compter sur la maladresse des deux truands...
Alfred Borden (Christian Bale) et Robert Angier (Hugh Jackman) sont deux des plus prestigieux magiciens du Londres victorien, assistants du grand prestidigitateurs Milton. Mais lorsque le premier provoque la mort de la femme du second lors d'une représentation, leur collaboration éclate et une rivalité sans borne commence. Désormais connus sous les pseudonymes du "Professeur" et du "Grand Danton", les deux hommes vont tenter de percer leurs secrets, à inventer des tours toujours plus dangereux et spectaculaires, cherchant sans cesse à se détruire l'un l'autre...
5ème long-métrage de Christopher Nolan, brillant réalisateur, notamment d'Insomnia, de Batman Begins, de The Dark Knight et Inception, Le Prestige (The Prestige) est une coproduction de Touchstone, propriété de Disney, et de la Warner Bros. Le film est sorti dans les salles américaines le 20 octobre 2006.
L'affiche met en scène les deux personnages principaux, sortes d'ombres juxtaposées sur une illusion d'optique qui, lorsqu'on la regarde quelques secondes, semble, en plus d'une persistance rétinienne qui laisse son empreinte après l'avoir observer, tourbillonner vers le centre de l'affiche.
La deuxième affiche est plus classique. Les deux personnages se tournent le dos, symbole de leur rivalité, le personnage de Scarlett Johansson semblant faire le lien subtile (la fumée) entre les deux.
Même mise en scène dans ces deux affiches. Les deux personnages principaux ne sont plus de dos, mais le personnage de Scarlett Johansson semble être le lien entre eux. A noter l'ajout du bassin, élément central d'un des tours de magie, qui fait des deux hommes des assassins (Borden étant l'assassin volontaire ou non de la femme d'Angier ; Angier étant l'assassin de... Non, là, il faudra regarder le film pour connaître la victime ^^).
Encore des illusions d'optique et des jeux d'ombre pour les dernières affiches, révélant le visage des personnages principaux. A noter que réduites, comme c'est le cas ici, celles-ci semble claires. Mais en format plus grand, les visages semblent bien plus flous et difficiles à cerner.
Le Prestige est sorti en France le 15 novembre 2006.
Dans une Albion encore remplie de mystères, Merlin (James Stephens) inculque la magie à ses disciples Balthazar (Nicolas Cage), Verinoca (Monica Belluci) et Horvath (Alfred Molina). Mais lorsque ce-dernier abandonne son maître pour rejoindre la Fée Morgane (Alice Krige), qui souhaite asservir le monde, une guerre commence entre les camps du Bien et du Mal. Elle se termine par la mort de Merlin, et le sacrifice de Veronica qui parvient grâce à lui à emprisonner Morgane.
Pendant des siècles, Balthazar va chercher celui qui a hérité des pouvoirs de Merlin et qui est le seul capable d'anéantir les forces du Mal. Mille ans plus tard, dans le New York moderne, il trouve enfin celui-ci qu'il cherche en la personne de Dave Stutler (Jay Baruchel), un adolescent qui devient malgré lui son Apprenti...
Quelques mois seulement après Prince of Persia, le producteur Jerry Bruckheimer revient sur les écrans américains avec un nouveau Blockbuster, inspiré du poème de Goethe, et que Walt Disney avait déjà adapté en 1940 dans Fantasia. Réalisé par JonTurteltaub, le metteur en scène de Rasta Rocket, Sale Môme et Benjamin Gates, L'Apprenti Sorcier (The Sorcerer's Apprentice) est sorti sur les écransaméricains le 14 juillet 2010.
Le film commence à s'afficher fin 2009, avec l'apparition du la toile des premiers logos.
Pas d'infos sur le film. Par contre, un petit hommage au court-métrage avec Mickey qui apparaît au niveau du "A" de "Apprentice", dans lequel on retrouve la lune et les étoiles qui apparaissaient sur le chapeau du magicien dans le classique de 1940.
Les premières images du film, ainsi qu'une date de sortie, font également leur apparition.
En février 2010, ce qui sera le logo final du film remplace les premiers.
Exit l'ancienne police. Certains fans regrettent déjà les deux anciennes écritures, remplacées ici par quelque chose de plus "simple". Le "S" du Sorcier est remplacé par une lettrine en forme de dragon. Le "A" conserve quand même, de façon moins évidente, les symboles de la lune et des étoiles.
La première affiche arrive au printemps 2010.
Le mystère reste entier. On y découvre Nicolas Cage, et sa bague mystérieuse en forme de dragon. La date est confirmée au 16 juillet. Le film est venu comme le nouveau des producteur et réalisateur de Benjamin Gates.
Les visuels suivants débarquent dans les semaines qui suivent.
Les premiers révèlent les personnages principaux, indiquant leur qualité (méchant, sorcière, apprenti, ...). La "mise en scène" fait déjà sourire les fans, qui voit là un film à la "Dragon Ball" avec des costumes et couleurs somme toutes particulières... La date n'apparaît plus. Un "Bientôt au Cinéma" la remplace.
La deuxième salve d'affiches reprend les visuels de la première. Seul changement, le "Bientôt au Cinéma" est remplacé par le mois de Juillet.
Une autre affiche, avec le nom des acteurs principaux, les crédits du film, la date du 16 juillet et une espèce de slogan "It's the Coolest Job Ever" = c'est le Boulot le plus cool... Le cadre new yorkais est également précisé.
Les mêmes visuels réapparaissent. Une différence notable, la date. La sortie passe du 16 au 14 juillet... Alors que le jour de sortie des films aux Etats-Unis est le vendredi, L'Apprenti Sorcier sort donc un mercredi, s'harmonisant avec d'autres sorties fixées le même jour dans d'autres pays.
Un dernier visuel. La date, cette fois, est bonne. L'affiche ne l'est cependant pas plus que les autres, tout comme le film, fraichement accueilli par la critique et surtout par le public.
L'Apprenti Sorcier sort en France le 11 août 2010.
Même genre de visuel avec ses couleurs fluos, son slogan quelque peu... mauvais... et la référence à Benjamin Gates.
D'autres affiches sur le même modèle que les américaines apparaissent aussi, avec des jeux de mot tout aussi râtés...
- Allemagne : Duell der Magier
- Brésil / Portugal : O Aprendiz de Feiticeiro
- Danemark : Troldmandenslærling
- Espagne, Mexique, Pérou : El aprendiz de brujo
- Grèce : Ypopsifiosmagos
- Hongrie : Varázslótanonc
- Italie : L'apprendistastregone
- Japon :
- ? :
- Norvège : Trollmannenslæregutt
- Pologne : UczenCzarnoksieznika
- Québec :
- Russie : Ученикчародея
- Suède : Trollkarlenslärling
- Turquie : Sihirbazinçiragi
- Photos promotionnelles :
- Photos du tournage :
- Comic Con 2010 :
- Première du film :
- Projection du film au bénéfice de la Creative Vision Foundation :
Au coeur de l'ouest américain, Pluto officie en qualité de gardien de poulailler. Sa vie aurait pu être tranquille, mais c'est sans compter sur les coyotes, père et fils, bien décidés à mettre les volailles au centre de leur déjeuner.
Pluto retrouve ses ennemis de La Légende du Rocher Coyote et Sheep Dog dans le 43ème court-métrage de sa série, Pluto et les Coyotes (Pests of the West). Réalisé par Charles Nichols, le film est sorti dans les sallesaméricaines le 21 juillet 1950.
Rebecca Bloomwood (Isla Fisher) est une jeune new yorkaise qui ne peut jamais résister lorsqu'elle passe devant les vitrines des magasins de vêtements. A tel point que son travail de pigiste dans un magazine de jardinnage ne suffit pas à payer ses dettes. Son plus grand rêve serait de mêler son travail et sa passion en étant engagée par le célèbre magazine de mode Alette, mais le poste qu'elle convoite a déjà été attribué. Qu'importe, elle postule alors pour un poste de reporter dans le magazine Réussir son Epargne, dont les bureaux, situés à l'étage inférieur, appartiennent au même groupe de presse. En s'y faisant remarquer, elle espère changer rapidement de rédaction. C'est ainsi qu'elle se retrouve en face de Luke Brandon (Hugh Dancy), qui lui confie l'écriture d'une rubrique dans laquelle elle doit aider les lectrices à bien gérer leur argent, et, comble de l'ironie, à ne pas succomber à leurs impulsions d'acheteuses !
Réalisé par P.J. Hogan, Confessions d'une Accro au Shopping (Confessions of a Shopaholic) est adapté des romans de SophieKinsella. Il est sorti dans les sallesaméricaines le 13 février 2009, quelques jours après la Première New yorkaise organisée le 5.
Confessions d'une Accro au Shopping est sorti en France le 20 mai 2009.
- Allemagne : Shopaholic Die Schnäppchenjägerin
- Finlande : Himoshoppaajan Salaiset Unelmat
- Grande-Bretagne :
- Grèce :
- HongKong :
- Italie : I Love Shopping
- Pologne : Wyznania Zakupoholiczki
- Portugal : Louca Por Compras Wyznania Zakupoholiczki
C'est le Printemps, et les oiseaux chantonnent au milieu des arbres en fleur. Mais un couple désespère de voir ses oeufs éclore, jusqu'à ce qu'enfin, les petits se décident à sortir de leur coquille. Et bien vite, les petits grandissent et doivent apprendre à voler. Tombé du nid, l'un d'eux découvrent alors les dangers de la nature...
Réalisé par DaveHand, le réalisateur de Blanche Neige et les Sept Nains et Bambi, Birds in the Springs est le 34ème court-métrage de la série des Silly Symphonies. Il est sorti dans les sallesaméricaines le 11mars1933. Il est alors distribué par le partenaire des studios Disney de l'époque, la société United Artists Pictures.
Une belle affiche, haute en couleur, qui reprend presque de manière identique une image du film (à environ 2 minutes du début du cartoonà, lorsque le papa oiseau appelle ses congénères à découvrir ses petits. On remarque que le film est présenté par Mickey Mouse, dont le nom est à l'époque peut-être bien plus connu encore que celui de son créateur.
XVIIe siècle, au coeur des Caraïbes. Les mers et océans sont écumés par les pirates, qui pillent sans foi ni loi navires et villes portuaires. Parmi eux, le Capitaine Jack Sparrow (Johnny Depp), terrible pirate désormais sur la touche, depuis que son navire, le terrifiant Black Pearl, lui a été volé par son second, le sournois Capitaine Barbossa (Geoffrey Rush). Hasard du destin, c'est emprisonné dans les geôles de PortRoyal que Sparrow entend à nouveau parler de son navire. En effet, Barbossa est venu chercher la dernière pièce d'un trésor aztèque maudit, dont la dernière propriétaire n'est autre que la fille du gouverneur (Jonathan Pryce), Elizabeth Swann (Keira Knightley).
Libéré par Will Turner (Orlando Bloom), l'apprenti forgeron de la ville, épris secrètement de la belle, Sparrow part alors en chasse pour récupérer son bâteau et sauver la demoiselle captive... Mais la tâche va s'avèrer plus compliquée que prévue. Il devra en effet affronter l'armada de Port Royal, dirigée par le Commodore Norrington, ainsi que l'équipage de Barbossa, que la malédiction aztèque a transformé en morts-vivants...
Après Les Country Bears en 2002, et avant Le Manoir Hanté et les 999 Fantômes, Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl (Pirates of the Caribbean : Curse of the Black Pearl) s'inspire d'une des plus célèbres attractions de Disneyland, ouverte en 1967. Réalisé par GoreVerbinski, le film est sorti dans les sallesaméricaines le 9 juillet 2003, quelques jours après une grande Première organisée à Disneyland le 28 juin.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que la campagne publicitaire de Pirates des Caraïbes est plus que complète. L'une des premières affiches présentées replace le film dans son contexte original. En effet, aucune information sur le film, hormis le casting. Par contre, une image reprenant l'une des scènes les plus mémorables de l'attraction de Disneyland, avec ce squelette accroché à sa barre, en pleine tempête.
Au début de l'année 2003, le film continue de s'afficher avec autant de mystère. Une nouvelle "icone" de l'attraction devient la vedette de la nouvelle série de publicité, à savoir la tête de mort qui invite les passagers à débarquer à la fin du ride.
Quelques semaines plus tard, Pirates des Caraïbes continue de s'afficher. Cette fois, exit l'attraction. Le film est présenté par l'intermédiaire de ses héros, du capitaine JackSparrow au Capitaine Barbossa, en passant par ElizabethSwann et WillTurner.
Une autre série d'affiches du même style fut également lancée, avec une date de sortie plus précise, et l'absence de crédit.
L'affiche ci-dessus peut être considérée comme l'affiche principale du film. Reprenant les visages des principaux personnages, ainsi que le logo du film, elle présente également les ombres des revenants du Black Pearl lancés à l'assaut des navires.
D'autres affiches, reprenant les visuels de certaines photos d'exploitation, furent également publiées :
Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl est sorti en France le 13 août 2003.
- Allemagne : Fluch der Karibik
- Espagne : Piratas del Caribe
- Grande-Bretagne :
- Italie : La Maledizione della Prima Luna
- Mexique : Piratas Del Caribe
- Pologne : Piraci z Karaibow - Klatwa Czarnej Perly
- Russie :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis :
- Photos pour la presse :
- PLV, Etats-Unis :
- Dossier de presse, France :
- Publicité sortie vidéo :
- Avant-Première à Disneyland
Johnny Depp, Orlando Bloom, Keira Knightley, Jack Davenport, Lee Arenberg, Jerry Bruckheimer, Bob Iger, Christopher McDonald, Alexa Vega, Amanda Bynes, Amy Davidson, Constance Marie, Corbin Bernsen et Amanda Pays, Cuba Gooding Jr., Danny Bonaduce, Darryl Hannah, Daveigh Chase, David Hasselhoff, David Moscow, Drew Carey, Eric Balfour, Eric Idle, Gary Busey, Giovanni Ribisi, Jane Seymour, John Cryer, Jon Voight, Rebecca Rmomijn et John Stamos, Jonathan Lipnicki, Kelly Lynch, Kenny G, Lea Thompson, Lynda Carter, Mark-Paul Gosselaar, Michael Rosenbaum, Michelle Kwan, Oded Fehr, Ozzie Smith, Rachel Hunter, Raoul Bova, Raven-Symone, Rick Baker, Shannon Elizabeth, Teri Hatcher, Tom Smothers, Tony Kanal, Travis Barker, Virginia Madsen, William Fichtner
Amos (Tim Conway) et Theodore (Don Knotts), les deux membres du "Gang des Chaussons aux Pommes" sont de retour, et sont bien décidés à devenir honnêtes. Mais leur plan ne se déroule pas tout à fait comme prévu. Toujours aussi sôts et maladroits, ils sont en effet bientôt accusés du vol de la Banque de JunctionCity. Afin d'échapper au juge de la ville, Wooly Bill Hitchcock (Kenneth Mars), qui a promis de les capturer et de les condamner, ils s'enrôlent dans l'armée... Mais là-encore, les choses dérapent malgré eux... Finalement débarrassés de leurs galons, ils se retrouvent alors plongés dans une affaire de grand banditisme...
Le Retour du Gang des Chaussons aux Pommes (The Apple Dumpling Gang Rides Again) est, comme son nom l'indique, la suite du Gang des Chaussons aux Pommes, sorti dans les salles en 1975. Réalisé par Vincent McEveety, le metteur en scène du Trésor de Matacumba, de La Coccinelle à Monte-Carlo, ou encore de La Coccinelle à Mexico, il est sorti dans les sallesaméricaines le 27 juin 1979.
Roger (Joseph Gordon-Levitt), tout comme son ami P.J. (Milton Davis), a perdu sa mère. Et son père lui a promi de fonder une vraie famille si les Angelsd'Anaheim, l'équipe de baseball locale, gagne enfin le championnat. Et il faut dire que la promesse semble bien insurmontable tant les joueurs sont mauvais... Jusqu'à ce qu'un jour, des anges, menés par Al (Christopher Lloyd), investissent le terrain, aidant ainsi l'équipe dirigée par George Knox (Danny Glover) à gagner ses matchs.
Réalisé par William Dear, Angels - Une Equipe aux Anges (Angels in the Outfield) est le remake d'un film de ClarenceBrown, produit pour le compte de la MGM en 1951. Il est sorti dans les sallesaméricaines le 15 juillet 1994.
Londres, Année 1607. L'Angleterre se lance à son tour dans la conquête du Nouveau Monde. A bord du SusanConstant, de nombreux soldats et aventuriers embarquent en direction des côtes de la Virginie. Parmi eux, JohnSmith, un esprit libre, parti pour découvrir de nouvelles terres et chasser "de l'Indien". Mais ce qu'il ignore encore, c'est que le peuple Indien qui habite ce Nouveau Monde depuis des générations, est loin d'être aussi sauvage qu'il le pense. Ceci, il l'apprend auprès de la jeune princesse Pocahontas, la fille du grand chef Powathan, qui lui fait découvrir les merveilles de la nature. Commence alors pour les deux amants une incroyable aventure, et surtout, un défi de taille : éviter à tout prix ce choc des civilisations qui s'annonce entre des Indiens soucieux de conserver leurs terres, et des colons, dirigés par le perfide GouverneurJohn Ratcliffe, bien décidés à les exterminer et à s'emparer des richesses locales...
Réalisé par MikeGabriel et EricGoldberg, Pocahontas, une Légende indienne (Pocahontas) est le 33ème Grand Classique des studios Disney, et un film à part dans leur longue filmographie. Tout d'abord, loin des légendes et autres contes de fées qui avaient redoré le blason de la firme depuis la fin des années 1980, notamment La Petite Sirène, La Belle et la Bête ou Aladdin, Pocahontas s'inspire de faits et de personnages réels, véritables symboles de l'histoire américaine. Par ailleurs, loin des petites comédies animées burlesques et caricaturales de l'époque, ce nouveau projet s'inscrit dans un registre beaucoup plus sérieux et grave, avec une morale et une fin beaucoup moins charmante que d'ordinaire...
Pocahontas, une Légende indienne fut présenté pour la première fois au public américain au cours d'une grande avant-première, organisée au coeur de NewYork, à Central Park, le 15 juin 1995, quelques jours avant la premièrenationale, le 23 juin.
L'affiche principale du film s'inscrit dans le style assez dépouillé que les studios Disney ont adopté au moment de la sortie du Roi Lion, très éloigné de celui des affiches précédentes, comme celle de La Belle et la Bête ou de La Petite Sirène, et qu'ils ont ensuite beaucoup utilisé avec des films comme Dinosaure, ou encore La Planète au Trésor. Ce style se caractérise par une absence de décors compliqué, et par l'absence, également, d'un trop grand nombre de personnages. Ici, seule la belle princesse indienne, Pocahontas, est représentée en canoé, avec ses deux amis Flit et Meeko, tels qu'ils apparaissent au moment de la chanson Au Détour de la Rivière. Et puis on retrouve un slogan simple et accrocheur : "An American Legend comes to Life" - "Une Légende Américaine prend vie". On observe que la promotion du film s'est beaucoup faite sur l'adaptation d'une des histoires emblématiques de la naissance des Etats-Unis, que chaque jeune Américain a apprise à l'école.
D'autres nombreuses affiches furent également créées.
Les deux visuels ci-dessus s'inscrivent dans la même lignée que l'affiche principale. Pas de décors, une image centrée sur l'héroïne ou le couple "vedette". Une couleur presque unique, et une certaine poésie rendue par une atmosphère très particulière.
Le visuel ci-dessus, pour le coup, rompt avec le reste de la campagne publicitaire. On se retrouve en effet avec une plétore de personnages, surtout des animaux de la forêt, sans grande cohésion (Que fait Percy à côté de John Smith alors qu'il le déteste profondément ?...), et surtout, toute la poésie des visuels prédécents est absente de cette image qui ressemble plus aux images illustrant les affreuses copies de films Disney qui sortent en DVD à des prix dérisoires...
Un dernier visuel, sorte d'affiche "teaser", annonçant la sortie prochaine du film, sans en révélé le contenu, reprenant seulement l'image de Pocahontas et John Smith, regardant l'horizon, perchés sur un rebord de falaise monumentale, le visage fouetté par le vent qui soulève feuilles et poussières.
Pocahontas fut également présenté au El Capitan Theatre du 16 juin au 20 août :
En France, Pocahontas, une Légende indienne est sorti dans les salles le 22 novembre 1995, coïncidant ainsi avec les futures vacances de Noël. Le film est distribué par Gaumont Buena Vista International.
Même visuel que pour l'affiche principale américaine. Les seuls changements résident dans le titre et dans le slogan. En effet, en France, où l'histoire de Pocahontas est presque totalement inconnue, car absente de notre patrimoine, il a été jugé nécessaire de rajouter l'idée que le film raconte une légende indienne. Par ailleurs, le slogan n'est plus centré sur l'exploitation de l'histoire nationale, et ne fait que reprendre l'une des phrases emblématiques du film "Je serai pour toujours une flamme dans ton coeur".
- Argentine (6 juillet 1995) :
- Belgique :
- Grande-Bretagne (6 octobre 1995) :
- Italie (24 décembre 1995) :
- Invitation, avant-première, Etats-Unis :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis :
- PLV + bannières Cinéma, Etats-Unis :
- Publicités et annonces des avants-premières, Etats-Unis :
- Photos d'exploitation, France :
- Dossier de presse, France :
- Programme, Japon :
- Publicités, France :
- Affiche sortie vidéo, Etats-Unis, France, Québec :
- Affiche Disney On Ice :
Disney Adventures, Juillet 1995
Journal de Mickey, novembre 1995
Le Casting : Irene Bedard et Judy Kuhn (Pocahontas), Mel Gibson (John Smith), David Ogden Stiers (Ratcliffe / Wiggins), Linda Hunt (Grand-Mère Feuillage), Russell Means (Powathan)
Les animateurs : Glen Keane (Pocahontas), John Pomeroy (John Smith), Duncan Marjoribanks (Ratcliffe), Nik Ranieri (Meeko), Dave Pruiksma (Flit), Ruben Aquino (Powathan)
Les exécutifs : les réalisateurs Mike Gabriel et Eric Goldberg, James Pentecost (producteur), Tom Sito (superviseur storyboard), Michael Giaimo (directeur artistique), PeterSchneider (Président de Walt Disney Feature Animation de l'époque), AlanMenken et StephenSchwartz (compositeur et parolier).
Lewis est un jeune orphelin qui passe son temps libre à inventer tout un tas d'inventions toutes plus farfelues et inutilisables les unes que les autres. Sa dernière création : un scanner de mémoire, avec lequel il compte découvrir le visage de sa mère, qui l'avait abandonné alors même qu'il n'était qu'un bébé. Malheureusement pour lui, une autre personne lorgne sur sa machine, un mystérieux Homme coiffé d'un chapeau melon, qui parvient à la lui voler. Devant cette nouvelle désillusion, Lewis décide alors de tout plaquer et d'abandonner ses recherches. C'est à ce moment qu'entre dans sa vie un certain WilburRobinson, jeune garçon étrange, qui emmène Lewis avec lui tout droit dans le futur. Là, il découvre un monde enjoué, rempli de couleurs et de bonne humeur, et fait la connaissance de la famille de Wilbur... Mais l'Homme au chapeau melon rôde, et ses plans risquent bien de menacer cet avenir merveilleux...
Bienvenue chez les Robinson (Meets the Robinsons) est la deuxième production Disney réalisée entièrement en 3-D, après Chicken Little, sorti en novembre 2005, à une époque où les studios Disney avaient décidé d'abandonner l'animation en 2-D. Véritable poésie animée, ce film est réalisé par Stephen J. Anderson, d'après l'oeuvre de WilliamJoyceUne Journée avec Martin Robinson.
Bienvenue chez les Robinson est sorti dans les sallesaméricaines le 30 mars 2007.
Une bien belle affiche, une bien belle photo de famille pour illustrer la sortie américaine du film. Pourtant, à l'instar même du dessin animé, l'affiche souffre d'un énorme problème : une quantité de personnes très importante, trop importante... et qui restent sous-exploités et trop peu mis en avant. Du coup, qui est le héros de cette histoire ? On comprend bien que les deux enfants du milieu sont importants, mais ces gens derrière... Qui sont-ils ? Que font-ils ? Le spectateur peu rapidement être perdu, d'autant que personnages du présent et personnages du futur se côtoient, que personnages importants et figurants se mêlent... Cependant, l'affiche reste très chaleureuse, avec son fond orangé, et ses personnalités si diverses...
Une autre affiche fut également créée. Elle perd le côté enjoué du premier document, mais permet en même temps de replacer les choses plus clairement dans l'esprit du spectateur. Le héros est donc ce gamin blond aux larges lunettes. Autour de lui, encore une quirielle de personnages divers. Là-encore, le problème reste le côté fouilli de l'affiche. Aucun lien logique entre ces personnages, qui vont du héros de premier plan à l'obscure personnage de seconde plan... Et la logique dans tout cela ? Que fait par exemple le chien de la famille sur ce visuel, alors même qu'un personnage aussi important que l'Homme au chapeau melon est toujours absent ? Et que dire du T-Rex, avec son collier ridicule... Bien entendu, cela met en avant l'humour du film... Mais au prix de sacrifices logiques indéniables. A noter que l'affiche mentionne la sortie du film en Disney Digital 3-D, technique de vision du film en relief, grâce à des lunettes, qui revient à la mode chez Disney, mais également au sein d'autres studios, depuis quelques années.
En France, Bienvenue chez les Robinson est sortie dans le salles le 17 octobre 2007.
La logique est totalement différente de l'américaine. Et du coup, elle représente bien plus le film. En effet, le héros de l'histoire est clairement mis en exergue. Représentant le présent, Lewis se tient droit debout près du logo du film, regardant en coin vers le futur, et cette fameuse familleRobinson au grand complet. Et le slogan, qui laisse suggérer, tout en masquant l'histoire véritable, que Wilbur doit avoir un lien avec la "création" de cette famille si spéciale. A noter que le film fait partie des productions Disney distribuée par la nouvelle structure Walt Disney Pictures Motion Studios France.
- Allemagne : Triff die Robinsons (29 mars 2007)
- Argentine / Mexique / Colombie / Vénézuela : La familia del futuro (29 mars 2007 / 30 mars 2007 / 30 mars 2007 / 30 mars 2007)
- Brésil : A Família do Futuro (6 avril 2007)
- Espagne : Descubriendo a los Robinsons (30 mars 2007)
- Grande-Bretagne (30 mars 2007)
- Italie : I Robinson - Una famiglia spaziale (8 juin 2007)
- Japon (22 décembre 2007)
- Québec :
- Suède : Familjen Robinson (10 août 2007)
- Turquie : Robinson ailesi (30 mars 2007)
- Photos d'exploitation, Etats-Unis :
- Clichés pour la presse :
- Photos d'exploitation, Allemagne :
- Dossier de presse, France :
- Affiche sortie dvd, Etats-Unis :
- Disneyland :
- Avant première américaine du film :
Steve Anderson, Tom Selleck, Angela Bassett, Laurie Metcalf, Rob Thomas, Rufus Wainwright, Jodie Foster, les Jonas Brothers, Adrien Baylon, All American Rejects, Bailee Madison, Bridget Fonda, Cameron Monaghan, Courtney B. Vance, Courtney Taylor Burness, Eric Estrada, Ethan Sandler, Grace Rolek, Harold Perrineau, Jordan Fry, Jordan Orr, Marisol Maldonado, Mark Wilkerson et Melissa Joan Hart, Matthew Josten, Michael Peterson, Michelle Spitz, Mikaila Baumal, Mitchell Musso, Milly Rosso, Nicole Sullivan, Noah Gray Cabey, Paul Butcher, Rachel Fox, Shaun Robinson, Slade Pierce, Tessa Ludwick, Wesley Singerman.
"7 décembre 1941... Une date à jamais marquée du sceau de l'infamie..." Pris dans les tourmentes de l'histoire, Rafe McCawley (Ben Affleck) et Danny Walker (Josh Hartnett) sont deux jeunes pilotes, amis depuis leur plus tendre enfance. Intégrés dans les rangs de la Navy, le premier tombe amoureux d'Evelyn (Kate Beckinsale), une jeune infirmière. Mais cet amour est brisé lorsque Rafe, parti se battre sur le front européen aux côtés des forces britanniques, est porté disparu. Au fil des semaines qui passent, Evelyne et Danny, qui partagent leur peine ensemble, tombent malgré eux amoureux... Mais cet amour est à nouveau mis à mal par le retour de Rafe, sauvé des eaux et retenu captifs pendant des mois en France...
C'est sur ce fond d'amour impossible que se prépare, de l'autre côté du Pacifique, le plus grande offensive de l'Empire du Japon contre cet ennemi désigné que sont les Etats-Unis. Malgré les craintes du Président Franklin Roosevelt (Jon Voight), le pays est en effet encore endormi, et semble ignorer la guerre. Celle-ci se présente alors à lui de la façon la plus brutale possible : l'attaque par l'aviation japonaise de la base militaire de PearlHarbor, dans les îles Hawaï, qui plonge l'Amérique dans le malheur, et provoque son entrée dans le Second conflit mondial...
Enorme superproduction supervisée par Jerry Bruckheimer et réalisée par MichaelBay, duo déjà à l'origine de Rock et Armageddon, ainsi que de la franchise Pirates des Caraïbes, Pearl Harbor est sorti dans les sallesaméricaines le 25 mai 2001, quelques jours après la Première organisée sur le site même de Pearl Harbor, le 21mai.
La première affiche du film met surtout en avant le côté "drame" du film. On y découvre en effet une scène de la vie quotidienne (cette femme qui étend son linge), interrompu par l'armada aérienne japonaise. Le slogan insiste sur l'idée que c'était un dimanche matin, sous-entendant la perfidie stratégie japonaise qui lança l'attaque sur une Amérique non préparée.
La deuxième affiche met l'accent sur le côté "romance" du film, avec le duo Ben Affleck / Kate Beckinsale. Et là-encore, l'aviation japonaise, et l'ombre fumante d'un navire de guerre américain.
Trois autres affiches dans le même genre. Mises côté à côté, elle présente le drame sur fond de drapeau américain.
Une autre série d'affiches reprend quant à elle l'image des affiches de propagande de l'époque, appelant la population a participé à l'effort de guerre en présentant ses principaux corps d'armée.
Pearl Harbor est sorti en France le 6 juin 2001, en lien avec le jour anniversaire du Débarquement en Normandie.
Début du XXIe siècle. Richard Martin (Sam Neil) fait l'acquisition du tout dernier robot domestique, un NDR-114, baptisé Andrew (Robin Williams). Rencontrant au départ la réticence d'une des enfants, Grace, le robot devient très vite un membre de la famille à part entière, et développe bientôt tout une palette de sentiment dont les robots sont théoriquement dépourvus...
Réalisé par ChrisColumbus, d'après une nouvelle d'Isaac Asimov, L'Homme Bicentenaire (Bicentennial Man) s'inscrit dans la liste des films visionnaires à l'image de I. Robot d'Alex Proyas (qui s'inspire aussi d'Asimov) ou de A.I. - Intelligence Artificielle de Steven Spielberg. Il est sorti dans les sallesaméricaines le 17 décembre 1999, quelques jours après sa Première, organisée le 13.
L'Homme Bicentenaire est sorti dans les sallesfrançaises le 15 mars 2000.
Au large de l'Uruguay, au sommet d'un phare éclairant la nuit, vivent un pélican, Monti, et une bécasse, nommée Vidi. Et il faut dire que le petit oiseau à fort à faire avec son ami pélican, car ce-dernier est somnanbule, et chaque nuit, il rêve qu'il est un bombardier !... Alors comment faire pour que ce-dernier ne décolle pas pendant son sommeil, au risque de s'écraser sur les récifs, voire même de finir dans le ventre des requins ?!...
Réalisé par HamiltonLuske, Le Pélican et la Bécasse (The Pelican and the Snipe) s'inscrit dans la liste des films créés par les studios Disney après le retour de l'expédition envoyée en AmériqueduSud en 1941, au même titre que Saludos Amigos, Les Trois Caballeros ou encore Pluto et l'Armadillo. Il est sorti dans les sallesaméricaines le 7 janvier 1944, dans le contexte de la SecondeGuerreMondiale.
L'affiche ci-dessus n'est pas la publicité originale de 1944. On peut même ce demander si affiche il y avait pour ce court-métrage sorti au coeur de la guerre. Il s'agit en fait de l'illustration d'une ressortie du film, dans les années 1950, ce qui fait du Pélican et la Bécasse l'un des rares films de guerre a avoir bénéficié d'une nouvelle diffusion dans les salles américaines.
Zunar J5 Slash 9 Doric 47 (ou Jake !) est un chatextraterrestre dont le vaisseau est coincé sur terre suite à une avarie. Grâce à son collier télépathique, il entre en contact avec FranckWilson(Ken Berry), un physicien de seconde zone, dont les théories sont moquées par ses supérieurs. Ensembles, ils devront faire face à l'armée qui a confisqué le vaisseau spatial, aux scientifiques bien décidés à étudier ce spécimen extraterrestre, ainsi qu'à des industriels sans scrupules, qui veulent mettre la main sur le collier...
Réalisé par NormanTokar, le metteur en scène du Plus Heureux des Milliardaires, ou encore de La Course au Trésor, Le Chat qui vient de l'Espace (The Cat From Outer Space) s'inscrit dans la longue liste de films Disney dont la vedette est un animal, à l'instar de L'Espion aux Pattes de Velour, Benji la Malice ou encore Quatre Bassets pour un Danois. Il s'agit du dernier film réalisé par Tokar. Il est sorti dans les sallesaméricaines le 30 juin 1978.
A noter que le film était vendu à l'été 1978, en même temps que Tête Brulée et Pied Tendre et qu'une ressortie du Livre de la Jungle.
Le Chat qui vient de l'Espace est sorti en France le 7 février 1979.
A noter que le slogan de l'affiche semble renvoyer au titre du dernier grand film de science-fiction sorti en France quelques mois auparavant, Rencontre du Troisième Type !
Jim Evers (Eddie Murphy) est un agent immobilier prêt à tout pour décrocher de nouveaux marchés. C'est ainsi qu'il traîne sa famille au coeur d'une forêt inquiétante, à la découverte d'une vieille demeure aussi imposante et belle que lugubre. Après avoir fait connaissance avec le maître des lieux, Edward Gracie (Nathaniel Parker), et son sinistre majordome Ramsley (Terence Stamp), il découvre bien vite que le Manoir est soumis à une malédiction séculaire, dont sa femme, Sara (Marsha Thomason), semble être le remède...
Mis en scène par RobMinkoff, le réalisateur de Bobo Bidon, Lapin Looping et du Roi Lion, Le Manoir Hanté et les 999 fantômes (The Haunted Mansion) est, au même titre que The Country Bears et Pirates des Caraïbes, l'adaptation sur grand écran de la mythique attraction des parcs Disneyland. Il est sorti dans les sallesaméricaines le 26 novembre 2003.
La première affiche du film, ou plutôt image promotionnelle (puisqu'elle ne sera pas utilisée dans la promotion du film dans les salles de cinéma), reprend sûrement l'une des images les plus célèbres de la célèbre attraction de Disneyland, à savoir celle du squelette entrouvrant son cercueil. Pas de réelle info sur le film, hormis son acteur vedette, EddieMurphy, et sa date de sortie prochaine. Juste l'envie de rappeler au spectateur ses souvenirs de l'attraction.
La préaffiche suivante est elle-aussi avare en information. On y découvre le logo du film, ainsi que la grille du manoir. A une époque où les fans se demandaient si la maison aurait ou non la même apparence que dans les parcs d'attractions américains, le mystère restait entier (ou presque !).
On progresse de plus en plus. Le spectateur qui a passé la grille est invité, sur cette nouvelle affiche, à entrer dans la demeure...
Enfin, la dernière affiche, certainement la moins énigmatique du film, et du coup, peut-être la moins pertinente, révèle au spectateur le fameux Manoir (finalement assez fidèle au modèle original), ainsi que la vedette du film, Eddie Murphy, décliné ici sous la forme de bas-reliefs et de bustes qui rappellent, évidemment, les célèbres personnages chantant de l'attraction.
D'autres affiches furent créées au même moment, représentant les personnages sans doute les plus emblématiques du film, du farfelu Eddie Murphy, au sinistre Ramsley, en passant par la subliminale MadameLeota, tout droit sortie de l'attraction !
A noter que le film fut présenté au El Capitan Theatre de Los Angeles, propriété de Disney, entre le 26 novembre 2003 et le 4 janvier 2004, en même temps que certains décors, costumes et accessoires utilisés dans le film.
Le Manoir Hanté et les 999 Fantômes est sorti en France le 18 février 2004.
Reprise du même visuel que l'une des affiches américaines. Le slogan change, mais reste axé sur l'idée que l'entrée dans le Manoir sera source de frissons.
- Allemagne : Die Geister Villa
- Espagne : La Mansion Encantada
- Italie :
- Turquie :
- Photos pour la presse :
- Dossier de presse, Etats-Unis :
- Publicité McDonald's / Vidéo :
Mark Mancina, Andrew Gunn, Martin Klebba, Mona May, Rick Baker, Jay Redd, John Myrhe et Thomas Voth,
Avant-première du film au El Capitan Theatre de Los Angeles :
Eddie Murphy, Marsha Thomason, Wallace Shawn, Jennifer Tilly, Terence Stamp, Rob Minkoff, Don Hahn, Mona May, Rick Baker, Mark Jefferies, Kyla Pratt, Biana Tamimi, Bonnie Hunt, George Lopez, Carolina Bacardi, Daryl Dabara, Alexa Vega, MacKenzie Vega, Dee Dee Davis, Dina Waters, Eric Sullivan, LaLaine, Holly Robinson Peete, Jennifer Freeman, Jo Champa, Jonathan Lipniki, Josh Duhamel, Kevin Schmidt, Lake Bell, Vivicia Fox, Mélissa Joan Hart
Pour son deuxième long-métrage en prises de vue réelles, après L'Île au Trésor sorti en 1950, les studios Disney s'attaquèrent à un autre monument de la littérature anglaise, Robin des Bois. L'histoire est évidemment celle du bon Roi Richard Coeur de Lion (Patrick Barr) qui, alors qu'il est parti combattre dans le cadre des Croisades, voit son trône usurpé par le perfide Prince Jean (Hubert Gregg), aidé par le fourbe Shérif de Nottingham (Peter Finch). Un homme se dresse contre lui : Robin des Bois (Richard Todd), dont le père avait été assassiné par les hommes du Prince, alors même qu'il n'était qu'un enfant. Réfugié dans la forêt de Sherwood avec ses joyeux compagnons, notamment Petit Jean (James Robertson Justice), son ami fidèle, il déjoue les plans des conspirateurs, et redonne espoir à la population en volant les riches pour aider les plus pauvres... Sa route croise bien entendu celle de la Belle Marianne (Joan Rice), dont Robin est amoureux.
Réalisé par Ken Annakin, Robin des Bois et ses Joyeux Compagnons (The Story of Robin Hood and his Merrie Men) est sorti dans les sallesaméricaines le 26 juin 1952.
Typique de l'époque, l'affiche fut conçue par le distributeur, la RKO, comme celle de nombreux autres grands classiques de l'époque, avec non pas une photographie, mais les acteurs principaux dessinés. L'affiche prend soin de reprendre chacun des personnages majeurs du film, de Robin, évidemment, au Shériff, en passant par Frère Tuck et le ménestrel Allan-A-Dale.
En France, le film est distribué à partir du 13 août 1952 par la filiale hexagonale de la RKO. L'affiche fut conçue par l'illustrateur Roger Soubie, dont la signature apparaît en haut à gauche. Sur un fond bleu, elle reprend l'image de Robin, avec en arrière plan, une scène de bataille entre ses compagnons et les hommes du Shérif.
- Australie :
- Danemark (3 novembre 1952) : Robin Hood og hans lystige svende
- Espagne : Los Arqueros del Rey
- Grande-Bretagne :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis :
- Dossier de presse, Etats-Unis :
- Papier à en-tête, Etats-Unis :
- Illustration publicitaire :
- Publicités, Etats-Unis :
(La 3ème publicité, en couleurs, provient du magazine Colliers du 5 juillet 1952)
- Photo d'exploitation, Mexique :
- Photo d'exploitation, Allemagne :
- Photo d'exploitation, ? :
Article sur l'actrice Joan Rice, publié dans le magazine Picture Goer du 7 avril 1951.
Illustrated London News du 15 mars 1952
New York Times du 27 juin 1952
Comic publié en 1965.
Walt Disney et les acteurs Richard Todd et Joan Rice.