Pongo est un charmant dalmatien. Alors qu'il traverse, comme chaque jour, Londres avec son maître Roger (Jeff Daniels), un concepteur de jeux vidéos à la recherche du succès, il tombe amoureux de Perdita, la chienne d'Anita (Joely Richardson). Les deux chiens parviennent alors à provoquer la rencontre entre leur deux maîtres, qui tombent à leur tour sous le charme l'un de l'autre. C'est ainsi qu'une nouvelle petite famille se crée au coeur de la capitale anglaise, famille bientôt agrandie avec la naissance de 15 bébés dalmatiens... Mais ce bonheur est rapidement terni par la diabolique Cruella d'Enfer (Glenn Close). En effet, Celle-ci charge ses deux sbires, Jasper et Horace (Hugh Laurie et Mark Williams), de s'emparer de la portée, qu'elle envisage déjà de transformer en un superbe manteau de fourrure...
Réalisé par Stephen Herek, Les 101 Dalmatiens - Le Film (101 Dalmatians) est évidemment le remake en prises de vue réelles du célèbre grand classique de Walt Disney, sorti dans les salles en 1961, et qui s'inspirait de l'oeuvre de DodieSmith. Il est sorti dans les sallesaméricaines le 27 novembre 1996, quelques jours après les premières new-yorkaise (18 novembre) et hollywoodienne (24 novembre).
Une belle série d'affiches, publiées entre le premier semestre 1996 et la Toussaint de la même année. Reprenant l'image de la multitude de Dalmatiens, elle se concentre également sur le personnage de Cruella d'Enfer, brillamment interprété par Glenn Close. Il faut dire que la méchante est sûrement le personnage le plus mémorable du dessin animé de 1961, ce qui en fait un argument de vente remarquable. A noter que les renvois au grand classique sont nombreux, de la berline de Cruella au Castle d'Enfer. A noter également, sur l'affiche présentant les chiens au cinéma, que l'un des chiens porte le célèbre chapeau du Mickey Mouse Club, petit hommage aux studios Disney et aux années 1950-60, décennies pendant lesquelles fut réalisé et diffusé le premier film.
Les 101 Dalmatiens - Le Film est sorti dans les sallesfrançaises le 26 mars 1997.
On retrouve le même type d'affiche que celles sorties aux Etats-Unis.
Quand John Baxter hérite d'un hôtel situé dans les Rocheuses, il décide d'abandonner son boulot de comptable en assurance, et de quitter, avec femme, enfants et le Saint-Bernard "Courageux", sa vie new-yorkaise. Mais ces projets sont rapidement revus à la baisse... L'hôtel n'est qu'une vieille ruine abandonnée... Résolu à faire tourner son affaire, il commence alors à la rénover, espérant faire de la place l'une des meilleures stations de ski de la région... Mais c'est sans compter sur MartinRidgeway, qui ambitionne de mettre la main sur la propriété, quelqu'en soit les moyens...
Dans la grande tradition des comédies Disney des années 1960-1970, à l'instar de Quatre Bassets pour un Danois, L'Espion aux Pattes de Velour ou encore Un Amour de Coccinelle, 3 Etoiles, 36 Chandelles (SnowballExpress) de NormanTokar est sorti dans les sallesaméricaines le 20 décembre 1972.
Une affiche sans grande originalité, si on considère qu'elle s'inscrit dans le même genre d'affiches dessinées qui sont si coutumières des productions Disney des années 60, 70 et 80.
Angleterre, 1736. La population de Dymchurch croule sous les taxes et doit faire face aux brigands et à la contrebande. Heureusement, un Homme s'est donné pour mission d'aider les pauvres gens. Pasteur le jour, Christopher Syn (Patrick McGoohan) devient, la nuit tombée, le mystérieux Epouvantail (Scarecrow). Aidé de ses hommes de mains, surnommés les "Gentils Hommes", il doit notamment faire face au tyrannique Général Pugh (Geoffrey Keen), envoyé sur place par le Roi George III (Eric Pohlmann)...
Le Justicier aux Deux Visages (Dr. Syn, alias The Scarecrow of Romney Marsch), réalisé par James Neilson, est à l'origine un téléfilm en trois parties produit spécialement pour l'émission mythique Disneyland et diffusé pendant la 10ème saison, en 1963. Rapidement devenu aussi mythique que Zorro ou Davy Crockett, le célèbre Scarecrow fut finalement présenté pour la première fois au cinéma le 21 novembre 1975, dans un film regroupant les trois épisodes télévisés.
Plusieurs affiches marquent ces sorties au cinéma.
Celle présentée ci-dessus, construite sur un fond orange perçant, met en vedette le héros de cette histoire sous son déguisement d'Epouvantail. D'une grande sobriété, elle conserve le secret sur l'intrigue du film, ne mettant en avant que l'époque (la fin du XVIIIe siècle), et le personnage principal.
La seconde met davantage en avant la double personnalité du héros.
En France, le film fut présenté le 11 août1965. La même année, il sortait en Belgique.
L'affiche montre elle-aussi la double personnalité du pasteur anglais.
- Dossier de presse, Etats-Unis (1975) : A noter que ce DP nous informe sur le fait que le film fut présenté en même temps qu'une ressortie deL'Île au Trésor.
Le grand Nord enneigé. Pluto est un vaillant chien de secours à l'affut d'âme en danger. Mais le boulot semble se compliquer quand, après avoir perdu son petit tonneau d'alcool, il se retrouve confronté à une otarie plus que joueuse. Enquiquiné par son nouvel "ami", Pluto perd bientôt patience, allant jusqu'à se mettre malgré lui en péril...
Réalisé par Charles Nichols, Rescue Dog est le 26ème cartoon de Pluto. Mettant le chien vedette aux prises avec une otarie déjà croisée dans des films comme Le Camarade de Pluto et Mickey et le Phoque, le court-métrage est sorti aux Etats-Unis le 21 mars 1947.
La familleCurtis s'installe dans un mystérieux manoir plongé au coeur de la campagne anglaise, et dans lequel vit une mystérieuse vieille dame, MissAylwood(Bette Davis). Mais bien vite, la lugubre demeure devient le théâtre d'événements mystérieux et inquiétants. Et si la clé du mystère se trouvait dans la sinistre forêt qui jouxte la maison ?...
Réalisé par JohnHough, Les Yeux de la Forêt (The Watcher in the Woods) est un OVNI dans la filmographie des studios Disney. Il est, en effet, l'unique film d'horreur produit directement par les studios de Mickey à une époque où aucune filière n'a encore été créée pour ce genre de long-métrage. Présenté à la critique lors de la premièrenew-yorkaise organisée le 17 avril 1980, alors même que le montage n'est pas terminé et que la fin est absente de la bobine, Les Yeux de la Forêt sort dans les sallesaméricaines plusieurs mois plus tard, le 7 octobre 1981, le temps de le terminer en catastrophe, avec une fin différente de celle prévue à l'origine dans le scénario.
La campagne publicitaire semble aussi incompréhensible et incohérente que la sortie même du film. En effet, il existe deux séries d'affiches. L'une centrée sur les personnages, et la seconde, sur la forêt, objet de toute les interrogations.
Les Yeux de la Forêt est sorti dans les sallesfrançaises le 15 septembre 1982.
Mark (Dean Jones) et Fran Garrison (Suzanne Pleshette) sont un heureux couple dont la chienne teckel vient de donner naissance à trois chiots. Passant chercher l'heureuse maman à la clinique vétérinaire, Mark se laisse convaincre de prendre avec lui un bébé danois. Il ignore encore que la cohabitation entre les 4 bassets et le danois va bientôt devenir un vrai cauchemar...
Le Professeur Owl enseigne la musique aux oisillons des environs. La leçon du jour porte sur les instruments de musique, divisés en 4 grandes familles : les trompes, les flutes, les cordes et les percussions. Afin de compléter la leçon, il décide de remonter aux origines des tuuut, des fschuiiii, des plocs et des boums...
Les Instruments de Musique (Toot, Whistle, Plunk and Boom) est le deuxième et dernier épisode de la série de courts-métrages intitulée Adventures in Music, inaugurée avec le cartoon Melody. Mettant en scène pour la seconde fois le Professeur Owl, le film réalisé par Charles S. Nichols et Ward Kimball dans un style très avant-gardiste est sorti dans les salles américaines le 10 novembre 1953.
Embarqués dans un voyage à travers l'Amérique du Sud, Mickey et Pluto font une escale au Brésil. Afin de dégourdir les jambes de son chien, Mickey décide de le laisser jouer avec sa balle. Lorsque celle-ci se retrouve dans la jungle, Pluto part à sa recherche et tombe nez-à-nez avec un petit armadillo roulé en boule, qu'il confond avec son jouet...
Réalisé par ClydeGeronimi, Pluto et l'Armadillo (Pluto and the Armadillo) fait partie des courts-métrages créés par Walt Disney après son voyage en Amérique du Sud, organisé en 1941 sous l'égide du gouvernement américain. La Seconde Guerre mondiale faisant déjà rage en Europe, le président Roosevelt souhaitait réaffirmer les liens d'amitié avec l'Amérique du Sud, de plus en plus sous influence de l'Allemagne nazie. C'est ainsi qu'il envoya plusieurs artistes, dont Walt Disney, à travers le sud du continent. De ce voyage, Walt Disney rapporta des idées qui donnèrent naissance à deux longs-métrages, Saludos Amigoset Les Trois Caballeros. Un troisième long-métrage devait également voir le jour, mais finalement le projet avorta. Pluto et l'Armadillo, qui devait faire partie de ce troisième film fut donc présenté de manière indépendante, le 19 février 1943.
HenryFlanner est le pointilleux chef de gare d'une paisible bourgade américaine. Sans cesse soucieux de faire son travail avec sérieux, il passe ses journées à lire son manuel. Mais tout se complique à l'arrivée d'un paquet un peu spécial : un couple de cochons d'Inde... Sont-ce des cochons pour lesquels la taxe est de 48 cents ? Ou des rongeurs taxés à 44 cents ? Pour le client, un vieil écossais à l'accent prononcé, la réponse avec simple, ce sont des rongeurs, et il n'est pas question de payer plus que 44 cents. Pour Flanner, ce n'est pas si simple. Inflexible, il demande alors à ses supérieurs de se prononcer sur la question... Mais la réponse tarde à venir, passant de bureaux en bureaux, et de secrétaires à chefs de services... Et le couple de rongeurs passe rapidement de 2 à 7, 15, 30, 50, 100, à des milliers de cochon d'Inde !...
Réalisé par JackKinney, Pêché Mignon (Pigs is Pigs) fait partie de la série des courts-métrages spéciaux réalisés par les studios Disney dans les années 1950, et qui ne rentre dans aucune série particulière. Inspiré d'une histoire d'Ellis Parker Butler, il est sorti dans les sallesaméricaines le 21 mai 1954.
Flash McQueen est une voiture de course promise à une belle carrière. Mais la vie joue parfois des tours, et il se retrouve un jour perdu au coeur du désert américain, traversé par la mythique Route66. Cherchant désespérement son chemin, il tombe "par hasard" sur une petite bourgade nommée RadiatorSprings. Et l'accueil qui lui est réservé est loin d'être chaleureux. En effet, en pénétrant dans la ville à toute vitesse, poursuivit par le Shériff, il a malencontreusement défoncé la route, devenue impraticable. La sanction du juge DocHudson est alors très simple. Il ne pourra quitter les lieux que lorsqu'il aura remis en état la chaussée. Au départ dépité par son pauvre sort, Flash va progressivement découvrir, avec l'aide de la belle Sally, de la dépanneuse Martin, et des autres habitants du bourg, que ses rêves de gloire sont peut-être dérisoires à côté des merveilles de la vie...
Réalisé par JohnLasseter et feu JoeRanft, Cars - Quatre Roues (Cars) est le 7ème long-métrage des studios d'animation Pixar après Toy Story 1 et 2, 1001 Pattes, Monstres et Cie, Le Monde de Némo et Les Indestructibles. Mettant cette fois en vedette les automobiles, il est sorti dans les sallesaméricaines le 9 juin 2006, quelques semaines après sa première présentation, au ShoWest, le 14 mars de la même année.
Une fois n'est pas coutume, la promotion du film commença très tôt, avec toute une série de pré-affiches.
Annonçant la sortie du film plus de trois mois avant sa sortie, le 9 juin, elle reprenait l'univers de l'automobile, de l'horodateur aux panneaux de signalisation, en passant par la plaque d'immatriculation, le feu tricolore et le compteur kilométrique. A noter les différents jeux de mots eux-aussi liés à l'univers des voitures, les studios Pixar étant, non par présentés comme des studios d'animation, mais annoncés comme les fabricants de films comme Les Indestructibles et Le Monde de Némo.
Les affiches suivantes reprenaient davantage l'univers du film.
Plongeant le spectateur au coeur du désert américain, le long de la Route 66 et au coeur de Radiator Springs, elle présentait les principaux personnages du film, et bien plus encore.
Sans oublier les photos d'exploitation, reprenant chacun des personnages importants du film :
Cars - Quatre Roues est sorti en France le 14 juin 2006.
Même visuel qu'une des affiches américaines. Et même reprise de certains personnages sur des affiches supplémentaires.
Jack Albany (Dick van Dyke), acteur de série policière minable, voit sa vie basculer lorsqu'un gangster le confond avec Ace Williams, tueur célèbre dans le milieu de la pègre new-yorkaise. Présenté au chef de la mafia Joe Smooth (Edgar G. Robinson), il se retrouve alors embarqué dans le coup du siècle : le vol d'un tableau inestimable exposé dans le musée de New York.
Réalisé par Jerry Paris, Frissons Garantis (Never a Dull Moment), fait partie des premiers projets mis en chantier après la mort de Walt Disney. Reprenant en vedette l'acteur Dick van Dyke, qui tenait le haut de l'affiche dans Mary Poppins et Lt. Robinson Crusoe, le film est sorti dans les salles américaines le 26 juin 1968.
Frissons garantis profite d'une deuxième sortie le 15 avril 1977, en même temps queLes Trois Caballeros.
Frissons Garantis est sorti sur les écrans français en octobre 1970.
Alice the Golf Bug est le 40ème court-métrage de la série des Alice Comedies. Le film, dont la bobine est aujourd'hui égarée, est sorti sur les écrans américains le 10 janvier 1927.
Alice the Golf Bug met en scène non plus la jeune Alice Davies dans le rôle titre, mais la jeune actrice Margie Gay, qui a repris le rôle en février 1925.
Le film est toujours produit par Margaret Winkler, mais la distribution est passée à la société FBO (Film Booking Offices).
Petite précision intéressante, le film est présenté par Joseph P. Kennedy, à l'époque homme d'affaires qui s'occupa et parfois redressa plusieurs studios d'Hollywood dont la RKO. Il n'est autre que le père du futur président John Fitzgerald Kennedy...
Sous le plancher d'une maison de Tokyo, vivent les Chapardeurs, petits êtres de quelques centimètres passés maîtres dans l'art du larcin. Arrietty Clok est l'une d'entre eux. Courageuse, téméraire, la petite fille de 14 ans prend cependant un énorme risque en se liant d'amitié avec Shô, un humain, ce qui est contraire aux règles établies par son peuple...
Adapté de l'oeuvre de Mary Norton, auteure entre autres de Bednobs and Broomsticks, adapté par Disney sous le titre L'Apprentie Sorcière, Arrietty - Le Petit Monde des Chapardeurs(Kari-gurashi no Arietti) est la 18ème production des studios Ghibli, dont les films les plus récents sont distribués aux Etats-Unis par les studios Disney. Réalisé par Hiromasa Yonebayashi, le film est sorti au Japon le 17 juillet 2010.
Arrietty - Le Petit Monde des Chapardeurs, distribué par Disney France, est sorti sur les écrans hexagonaux le 12 janvier 2011, quelques semaines après une première projection au Ciné Cité des Halles en présence du réalisateur, organisée le 30 novembre 2010.
Angleterre, 1514. Mary Tudor (Glynis Johns), soeur du roi Henry VIII (James Robertson Justice), s'est éprise de Charles Brandon (Richard Todd), jeune officier aventureux, qu'elle fait nommer Capitaine de la Garde. Désormais en concurrence avec le Duc de Buckingham (Michael Gough), Brandon décide de quitter le royaume en direction des Amériques. Ce qu'il ignore, c'est que la princesse s'est embarquée sur son navire, déguisée en homme. Lorsque le subterfuge est découvert, Brandon est enfermé dans la Tour de Londres, et Marie obligée d'épouser le Roi de France Louis XII (Jean Mercure). Afin de calmer ses plaintes, elle se fait promettre par Henry VIII d'épouser l'homme qu'elle veut dès lors que le vieux roi français sera mort, ce qui arrive bientôt. Enfin veuve, elle espère retrouver Brandon, échappé de la Tour. Mais les amants devront faire face au jaloux Duc de Buckingham, ainsi qu'à Henry VIII, bien décidé à donner sa soeur au nouveau Roi de France, François 1er (Gérard Oury)...
Troisième long-métrage en prises de vue réelles des studios Disney après L'Île au Trésor et Robin des Bois et ses Joyeux Compagnons, La Rose et l'Epée (The Sword and the Rose) s'inspire du roman When Knighthood was in Flower de Charles Major. Réalisé par Ken Annakin, le film est produit au Royaume-Uni avec les fonds bloqués par le pays après la Seconde Guerre mondiale. Production historique approximative, le film est sorti sur les écrans américains le 23 juillet 1953, avec en avant-programme le documentaire Everglades, Monde Mystérieux.
En pleine Seconde Guerre mondiale, le jeune Steve Rogers (Chris Evans) espère montrer à chacun son courage et son patriotisme en intégrant les rangs de l'armée. Mais quand on est petit et frêle, difficile d'être convaincant. C'est alors qu'il décide de participer à un programme expérimental visant à créer le Super soldat : Captain America...
Captain America - The First Avenger est l'adaptation du comics Marvel créé en 1940, en pleine Guerre, par Jack Kirby et Joe Simon. Produit par le studio du même nom, racheté par les studios Disney en 2010, et distribué par la Paramount, le film est réalisé par Joe Johnston, metteur en scène entre autre de Chérie j'ai Rétréci les Gosses, The Rocketeer, Jumanji, Jurassic Park III, Hidalgo ou encore Wolfman. Il est sorti sur les écrans américains le 22 juillet 2011.
Captain America - The First Avenger sort en France le 17 août 2011.
Alors qu'un astéroïde de la taille du Texas est sur le point de s'écraser sur Terre, et de détruire toutes espèces vivantes, à l'image des dinosaures il y a des millions d'années, Harry S. Stamper (Bruce Willis) est recruté par le gouvernement américain pour participer avec la NASA au sauvetage du monde. Spécialiste du forage pétrolier, lui et son équipe sont en effet les seuls capables de creuser la météorite géante afin d'y placer des charges nucléaires, et ainsi d'éviter l'impact...
Produit par la filiale Touchstone Pictures, en association avec Jerry Bruckheimer, Armageddon est le troisième film du réalisateur Michael Bay, le metteur en scène de Rock, Pearl Harbor, The Island et de Transformers. Il est sorti dans les salles américaines le 1er juillet 1998.
Jim Douglas (Dean Jones), coureur automobile professionnel fauché, part à la recherche d'une voiture. Il tente sa chance à la concession de voiture de luxe de Peter Thorndyke (David Tomlinson), où il tombe sur une Volkswagen Coccinelle. Sans le sou, il est vite chassé du magasin. Mais contre toute attente, la voiture allemande, qui s'avère avoir un caractère humain, le suit jusque chez lui. Au départ mal partis, Douglas et la Coccinelle, bientôt rebaptisée Choupette, se lient d'amitié et se lancent sur les circuits automobiles, multipliant les victoires...
Réalisé par Robert Stevenson, le metteur en scène de nombreux succès Disney tels que Mary Poppins, Johnny Tremain, Darby O'Gill et les Farfadets, Fidèle Vagabond, Les Enfants du Capitaine Grant ou encore L'Apprentie Sorcière, Un Amour de Coccinelle (The Love Bug) fait partie des films incontournables des studios de Mickey, dont le personnage principal, la voiture Choupette, fait partie des icones aux côtés de personnages comme Jiminy Cricket, Clochette, et récemment Stitch. A l'origine de plusieurs suites et téléfilms, le long-métrage est sorti sur les écrans américains le 13 mars 1969.
Fort d'un succès incontestable, Un Amour de Coccinelle revient dans les salles américaines presque 10 ans plus tard, en 1978.
Un Amour de Coccinelle sort en France le 17 septembre 1969.
Les studios de Walt Disney se sont souvent inspirés de monuments de la littérature comme points de départ à leurs productions, de Robert Louis Stevenson (L'Île au Trésor, La Planète au Trésor) à Jules Verne (20 000 Lieues sous les Mers, Les Enfants du Capitaine Grant), en passant par Victor Hugo (Le Bossu de Notre Dame), Jack London (Croc Blanc), Mark Twain (Le Prince et le Pauvre, Les Aventures d'Huckleberry Finn), Edgar Rice Burroughs (Tarzan) ou encore C.S. Lewis (Le Monde de Narnia chapitres 1 et 2), sans parler des auteurs de contes comme Perrault, Andersen ou les frères Grimm. Les Trois Mousquetaires (The Three Musketeers), inspiré (très librement) de l'oeuvre d'Alexandre Dumas, suit la même logique.
Réalisé par StephenHerek, Les Trois Mousquetaires "sauce" Disney fait partie de la quinzaine d'adaptations de la célèbre histoire française publiée au milieu du XIXe siècle. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il s'agit d'une de celles qui s'éloignent le plus de l'oeuvre. Bien entendu, on retrouve l'histoire de D'Artagnan (Chris O'Donnell), jeune gascon arrivant à Paris pour s'enrôler dans la compagnie des mousquetaires du Roi. Mais il arrive trop tard. Sur ordre du Cardinal de Richelieu (Tim Curry), la compagnie vient d'être supprimée et les mousquetaires dispercés dans les différents corps d'armée de sa majesté le Roi Louis XIII. Seuls trois d'entre eux, Athos (Kiefer Sutherland), Porthos (Oliver Platt) et Aramis (Charlie Sheen), ont refusé de rendre leur arme. Accompagnés de D'Artagnan, ils continuent en effet de se battre contre le Cardinal et ses sbires, Milady de Winter (Rebecca de Mornay) et le Comte de Rochefort (Michael Wincott), qui ourdissent un complot contre le trône...
Les Trois Mousquetaires est sorti dans les sallesaméricaines le 12 novembre 1993.
Une affiche sans grande surprise, finalement, qui s'inscrit parfaitement dans les codes du film d'aventures : un fond foncé, les têtes d'affiches réunies en haut, et le titre en gros, en dessous. Evidemment, rien ne transparaît de l'histoire sur l'image, mais en même temps, qui ne connaît pas l'histoire des Trois Mousquetaires, y compris de l'autre côté de l'Atlantique. Seuls les noms des personnages sont inscrits sous le nom de leur interprète, et quelques phrases de slogan explique que le trône de France est menacé, et que le destin du roi est entre les mains de ces héros. Et puis évidemment (encore), que serait une affiche des Trois Mousquetaires dans la devise "Un pour Tous et Tous pour un" (All for One and One for All), à la différence près que la citation est inversée aux Etats-Unis.
En France, le film est sorti le 2 février 1994.
Même genre d'affiche, sauf que cette fois, en plus des héros en haut du visuel, on retrouve une scène d'action en-dessous du titre. Chose surprenante sur cette affiche : aucune trace des studios Disney, pas de "Walt Disney Pictures présente", ni au-dessus du titre, ni dans les crédits.
Derice Bannock (Leon Robinson) est un Jamaïcain qui poursuit un grand rêve : devenir, comme son père avant lui, champion du 100m aux prochains Jeux Olympiques. Mais son avenir part en fumée lorsqu'il est entraîné, ainsi qu'un autre champion, Yul Brenner (Malik Yoba), dans une chute provoquée par l'amateur Junior Bevil (Rawle D. Lewis). Comment, dès lors, accomplir son rêve ? Il décide de contacter Irvin Blitzer (John Candy), ancien champion olympique, afin que celui-ci l'aide à former une équipe... de Bobsleigh !
Réalisé par Jon Turteltaub, Rasta Rockett (CoolRunnings) s'inspire de faits réels, et de la vraie équipe de bobsleigh jamaïcaine qui participa aux Jeux Olympiques de Calgary en 1988. Il est sorti dans les sallesaméricaines le 1er octobre 1993.
Rasta Rockett est sorti dans les sallesfrançaises le 13 avril 1994.
Une affiche française complètement différente de l'américaine. En effet, là où les Etats-Unis avaient droit à une publicité simple et neutre, la France met l'accent sur la comédie, et sur cet antagonisme entre les quatre jamaïcains habitués à la chaleur des Caraïbes et la "fraîcheur" de l'hiver canadien.
Après avoir adapté l'oeuvre de Hans Christian Andersen avec La Petite Sirène, et le conte de Madame Le Prince de Beaumont avec La Belle et la Bête, les studios Disney adaptent en 1992 l'une des plus vieilles histoires du monde, Aladdin et la Lampe Merveilleuse, extraite des mythiques Contes des 1001 Nuits.
Au coeur du désert brulant d'Arabie, dans le royaume imaginaire d'Agrabah, vit Aladdin, jeune orphelin obligé de chaparder sa nourriture pour survivre. Sans cesse poursuivit par les gardes du sultan, bien décidés à arrêter celui qui les fait tourner en bourriques depuis des années, sa vie se trouve totalement bouleversée lorsqu'il fait la rencontre de la charmante princesse Jasmine, jeune femme désireuse d'aventure et qui refuse de se marier comme la loi l'y oblige. Les deux jeunes êtres tombent immédiatement sous le charme l'un de l'autre, mais leur idylle tourne court. En effet, le grand vizir Jafar, adepte de la magie noire et de l'hypnose, et qui lorgne depuis toujours sur le trône d'Agrabah, fait enfermer Aladdin. Il a en effet besoin du garçon pour récupérer une mystérieuse lampe magique renfermant un génie, capable d'offrir à celui qui la possède de réaliser trois voeux...
Réalisé par le duo John Musker et Ron Clements, les réalisateurs de Basil Détective Privé, de La Petite Sirène, et des futurs Hercule, La Planète au Trésor et La Princesse et la Grenouille, Aladdin fait partie, au même titre que La Petite Sirène, La Belle et la Bête et du Roi Lion, de ces films des années 1990 qui ont permis aux studios Disney de renouer avec le succès. Misant à nouveau sur un "conte un fée", le succès du film prolongea en effet celui des réalisations précédentes, à tel point que beaucoup parlèrent du nouvel âge d'or des studios de Mickey.
Aladdin est sorti dans les sallesaméricaines le 25 novembre 1992, deux semaines après les premières organisées à New York et Los Angeles le 11 novembre. Nombreuses sont les affiches qui furent créées pour la promotion du film.
L'affiche fait partie de ces visuels remplis de mystère, qui garde secret toute l'intrigue, en ne révélant que ce que le spectateur connaît déjà, à savoir ici une histoire de lampe merveilleuse et de génie. Rien d'autre ne semble filtrer. On ne sait pas à quoi ressemble les personnages. On ne sait pas par qui, quand, où ni comment la lampe a été trouvée. Le slogan, loin de décrire le film, interpelle "seulement" le spectateur, en lui demandant d'imaginer sa vie s'ils pouvaient réaliser trois voeux, trois rêves...
Les affiches suivantes, également signées par John Alvin, en disent déjà beaucoup plus sur l'intrigue et les personnages.
Gardant un peu le mystère sur le scénario, le visuel ci-dessus présente cependant les deux personnages principaux, assis sur leur tapis volant, devant un croissant de lune illuminant le désert, et la Caverne aux Merveilles. Bien sûr, on ne voit pas les personnages, mais le visuel donne déjà une bonne idée de l'atmosphère du film, en reprenant des images si typique de ce genre d'histoire : le désert, le tapis magique, ...
Même auteur sur cette affiche, et même atmosphère. Un pas est franchi. Les personnages principaux ont un visage, tout comme le génie, dont le visage apparaît de manière assez furtive au milieu des étoiles.
Cette fois un visuel "collégial", à l'instar des affiches de La Belle et la Bête, ou d'Hercule. Tous les personnages du film, ou presque, apparaissent sur le visuel. Entourant Aladdin et Jasmine, toujours sur leur tapis volant, et comme sortant de la lampe magique, on découvre en effet le génie, et devant lui, les autres acteurs marquants du film : le souriant Sultan, le placide capitaine des gardes Razoul, le perroquet braillard Iago, le petit singe Abu, le tigre Rajah, et l'infame Jafar, assemblant les deux moitiés de scarabée d'or permettant de faire sortir la Caverne aux Merveilles des sables. Sont également présentes les "créations" magiques du Génie, des éléphants dansant aux danseuses du ventres, en passant par les montagnes d'or et les dromadaires affublées d'un voile !
Une dernière affiche cette-fois d'une simplicité déconcertante, montrant la tête du génie, grand sourire !
En France, Aladdin est sorti dans les salles le 24 novembre 1993, presque un an jour pour jour après la sortie américaine.
Les deux affiches ci-dessus reprennent des visuels américains à quelques différences près. Iago a par exemple changé de côté. Le slogan a changé. Le spectateur n'est plus invité à croire en ses rêves. Le film est "seulement" vendu comme "Le plus magique de tous les temps", rien que ça ! A noter, autre changement, la mention, encore très petite, du tout nouveau parc Disney, EuroDisney Resort Paris (qui ne s'appelle déjà plus "EuroDisney"), ouvert un an et demi avant la sortie du film.
La principale affiche française est celle présentée ci-dessus. Exit le côté mystérieux des affiches américaines. Les Français ont droit à un dessin plus explicite. Aladdin et Jasmine sont assis sur leur tapis volant, avec derrière eux, le Génie, avec sa couleur bleue, son large sourire, et son menton en galoche (emprunté à son interprête Robin Williams), et qui semble tout droit sorti de sa lampe, encore ensevelie dans les sables du désert. A noter ce décor, ou plutôt ce conglomérat de décors, qui reprend les principaux lieux du film, du rutilant palais du Sultan à la mystérieuse Caverne aux Merveilles, en passant par le luxuriant oasis dans lequel Aladdin devient le Prince Ali. Le logo EuroDisney Resort Paris est bien entendu présent, comme le logo du distributeur du film, Gaumont Buena Vista International.
- Allemagne :
- Australie :
- Grande-Bretagne :
- Italie :
- Japon :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis :
- clichés pour la presse, Etats-Unis :
- Photo d'exploitation, France :
- Photos d'exploitation, Allemagne :
- Publicités sorties Vidéo et DVD :
- PLV sortie DVD :
- Affiche Disneyland Paris :
Nintendo Mag, décembre 1992
Journaux de Mickey (5 octobre 1993 ; 12 octobre 1993, 15 décembre 1993... )
Journal de Mickey, 6 octobre 2004
DVD Live, 2004
Anima, 2004
Picsou Magazine N°442, novembre 2008
Magazines DisneyAdvendures (juillet 1993 ; octobre 1993 ; janvier 1994, mars 1997)
Philadelphie, 1916. John Lawless (Tommy Steele) est le nouveau majordome des DrexelBiddle, une famille bourgeoise de Walmut Street des plus excentriques. Entre le père Anthony, amateur de boxe et éleveur d'alligators, les fils qui ne demandent qu'à partir, et la fille, Cordélia(Lesley Ann Warren), véritable garçon manqué, la vie n'est pas de tout repos. Lorsque Cordélia tombe amoureuse d'Angie Duke (John Davidson), les choses se compliquent encore davantage. En effet, entre Anthony, au départ réticent à l'idée du mariage, et la mère d'Angie (Geraldine Page) qui est trop possessive, les deux belles familles ont le don de rendre la situation plus que pénible, allant jusqu'à menacer le mariage...
Le Plus Heureux des Milliardaires (The Happiest Millionaire) est un film à part dans la longue filmographie des studios de Mickey. Il est, en effet, le dernier film lancé par WaltDisney, mort pendant la production, en décembre 1966. Réalisé par Norman Tokar, le metteur en scène de La Course au Trésor, 4 Bassets pour 1 Danois ou encore 3 Etoiles, 36 Chandelles, il s'inscrit dans la lignée des comédies musicales produites par Disney dans les années 60-70. Rythmée par les chansons des Frères Robert et Richard Sherman, il est présenté au public américain le 23juin1967, lors de sa Première à Hollywood. Il est ensuite diffusé à l'échelle nationale au début de l'année 1968.
Réalisé par HamiltonLuske et raconté, ou plutôt chanté, par FrancesLangford, C'est un Souvenir de Décembre (Once Upon a Wintertime) raconte l'histoire de deux couples, l'un d'humains, l'autres de lapins, qui vivent leur amour sur l'étendue d'un lac gelé. Tout se complique cependant pour eux lorsque leur amour et la glace commencent à se fissurer...
Comme bon nombre de courts-métrages de l'époque, C'est un Souvenir de Décembre est en fait un segment extrait d'un film d'anthologie, à savoir ici Mélodie Cocktail, sorti dans les salles américaines en 1949. Il fut présenté de manière indépendante aux spectateurs américains à partir du 17 septembre 1954.
L'affiche du film pourrait paraître d'une simplicité déconcertante, tant son style est dépouillé. Mais ce qui fait la force du document, c'est qu'il restitue de manière remarquable le style graphique de l'illustratrice MaryBlair, à qui Disney avait confié la direction artistique du film au milieu des années 1940. On retrouve en effet parfaitement les formes simples, les lignes légères, les couleurs pastelles qui sont si caractéristiques de l'oeuvre de l'artiste. Il est plaisant de découvrir son travail, tant celui-ci a été inévitablement modifié (les puristes diront malmené) pour s'adapter aux contraintes d'un film d'animation. En effet, dans le dessin animé, hormis certaines couleurs pastelles, tout avait dû être révisé, afin de donner aux décors de la profondeur, et aux personnages le moyen d'être animés plus facilement. On retrouve enfin ici l'âme de Mary Blair, cette âme qui apporte à son travail une certaine poésie parfois (souvent) absente des dessins animés auxquels elle avait participé au cours de sa carrière chez Disney.
ScottCalvin (Tim Allen) est un vendeur de jouets divorcé qui a le plus grand mal à jouer son rôle de père auprès de son fils Charlie(Eric Lloyd). La nuit de Noël va bouleverser sa vie. Apercevant une ombre sur son toit, il interpèle ce qu'il prend pour un intrus. Déstabilisé par les cris de Scott, le mystérieux visiteur tombe dans la neige, et disparaît, ne laissant que son traineau, son costume rouge, son bonnet, et une carte qui invite son lecteur à enfiler la veste et à se laisser guider par les rennes. Scott s'exécute, et prend en main le véhicule, à la tête duquel il parcourt toute la ville, allant de cheminées en cheminées pour distribuer ses cadeaux. Le voyage se termine au PôleNord, où il apprend de la bouche des elfes qu'il est désormais le nouveau PèreNoël... Au départ sceptique et persuadé que tout ceci n'est qu'un rêve, Scott doit bien vite se rendre à l'évidence. Son poids ne cessant d'augmenter et sa barbe blanche de pousser, il est bien le nouveau Père Noël !
Réalisé par John Pasquin, Super Noël (The Santa Clause) est sorti dans les sallesaméricaines le 11 novembre 1994.
Trois affiches pour illustrer la sortie du film. Les deux premières, sorte de pré-affiches, présentent l'acteur principal, Tim Allen, véritale vedette aux USA (ce qu'il n'est pas encore, à cette époque, en France), accomplissant sa mutation en Père Noël, notamment marquée par son embonpoint. La troisième affiche, quant à elle, est plus suggestive, plaçant le personnage de Scott comme enfermé dans une boule de Noël, pour montrer qu'il est désormais enfermé dans son nouveau rôle, sous le regard médusé de son fils, Charlie.
Super Noël est sorti en France le 6 décembre 1995, plus d'un an après la sortie américaine.
Nouveau visuel pour la France. On retrouve le Père Noël, écroulé dans la neige. En bas, tels les coupables présumés du "meurtre", d'autres pères Noëls alignés, et Scott Calvin, sont l'embonpoint commence déjà à se faire sentir. A noter que le film est vendu avec l'argument que Tim Allen est doublé en Français par Nagui... Est-ce vraiment un bon argument de vente ? La question est posée !
Depuis des années, l'Angleterre se cherche un Roi. La légende raconte que le trône reviendra à celui qui parviendra à retirer l'épée scellée dans une enclume. Mais après de multiples tentatives, l'espoir de trouver le nouveau monarque a disparu, et le royaume a sombré peu à peu dans l'obscurantisme et la violence. C'est dans ce Moyen Âge rétrograde que le jeune Arthur, surnommé "Le Moustique", fait son apprentissage auprès de SirHector... Enfin apprentissage... Il sert surtout de faire-valoir et de larbin à son fils Kay. C'est au cours d'une partie de chasse, alors qu'il doit récupérer l'une des flèches de son maître perdue au coeur de la forêt, que Moustique fait la connaissance de Merlin. Enchanteur farfelu, adepte de la magie, le vieil homme décide de prendre le jeune orphelin sous sa protection, lui promettant un jour d'accomplir un destin exceptionnel...
18ème Grand Classique des studios Disney après La Belle au Bois Dormant et Les 101 Dalmatiens, Merlin l'Enchanteur (The Sword in the Stone) fait partie de ces films aujourd'hui accclamés par le public, mais qui connurent une génèse plus qu'hasardeuse. Mis en chantier à la fin des années 1950, sous la houlette du scénariste BillPeet, d'après l'oeuvre de T.H. White, le film a souffert dès ses débuts d'un désintérêt de Walt Disney pour l'histoire, d'un budget gangréné par la recherche incessante d'économies de bouts de chandelle et de séquences oscillant entre moments d'anthologie et moments faiblards, sans parler d'un fin certe acquise dès les premières minutes. Cependant, il garde aujourd'hui l'estime du public, et les marques de son époque, qui en font une pièce d'animation mémorable.
Réalisé par WolfgangReitherman, Merlin l'Enchanteur est sorti dans les sallesaméricaines le 25 décembre 1953, devenant l'événement de Noël de l'année.
Une affiche dans la vogue de ce qui se fait à l'époque chez Disney : une absence totale de décors, des personnages dont le style ne reflète pas réellement celui du film, et les rôles secondaires représentés ça et là, parfois par leur seule tête. On retrouve les héros Moustique et Merlin, lequel semble faire sortir l'ensemble de la galerie de sa baguette magique. Au milieu des objets enchantés, dont le petitsucriercolérique, on retrouve ainsi les autres personnages marquants, de MadameMim au loup affamé, en passant par Hector et Kay. A noter que chose rare, le nom du scénariste BillPeet apparaît sur la publicité. A noter également les quelques lignes du texte, qui informe le spectateur sur la fin du film avant même qu'il n'ai pu le voir...
Le film ressort dans les salles 10 ans plus tard, en janvier1973...
Comme toutes les affiches des années 1980, le style est épuré, avec des couleurs pastelles. Au centre, l'image la plus emblématique du film, le jeune Arthur qui ôte l'épée de l'enclume devant l'oeil attentif et le regard amusé de Mim (qui n'a rien à faire là, mais qui s'en inquiète !).
Merlin l'Enchanteur est sorti en France en décembre1964.
On y retrouve les héros dans un tourbillon de magie. A noter qu'à l'instar du titre traduit en Français, Merlin devient le personnage central du film, ce qui n'était pas nécessairement le cas aux Etats-Unis.
Le film ressort pour la première fois le 17 mars1976...
... puis le 21mars1984.
En mars1990, Merlin l'Enchanteur revient sur les écrans français, distribué par Warner Bros. Transatlantic.
- Allemagne : Merlin und Mim / Die Hexe und der Zauberer
- Argentine : La Espada en la Piedra
- Australie :
- Belgique :
- Espagne : La Espada en la Piedra
- Grande-Bretagne :
- Italie : La Spada nella Roccia
- Pologne :
- Portugal, Brésil : A Espada era a Lei
- Yougoslavie : Mac U Kamenu
- Photos d'exploitation, Etats-Unis, 1963, 1973 :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis, 1983 :
- Dossier de presse, Etats-Unis, 1963 :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis, 1963-1973 :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis, 1983 :
- Photos d'exploitation, France, 1976 :
- Photos d'exploitation, France, 1984 :
- Photo d'exploitation, France, 1990 :
- Dossier de presse, France, 1983 :
- Photos d'exploitation, Mexique :
- Photos d'exploitation, Royaume-Uni :
- Publicités sortie vidéo, Etats-Unis, France :
- Dossier de presse, sortie vidéo, France :
- Publicités diverses :
ThisWeekMagazine, 15 décembre1963
Journaux de Mickey N°652 et 654, des 22 novembre et 6 décembre 1964
Construite dans une campagne tranquille, une petitemaison se retrouve bien vite prise d'assaut par l'urbanisation débordante. Bientôt encerclée d'immeubles qui la méprisent ouvertement, et victime des aléas de la ville, la demeure semble vivre ses derniers instants... Elle est rachetée, entièrement détruite... Mais finalement transférée dans la campagne paisible, loin du vacarme de la métropole, où elle est entièrement reconstruite !
Réalisé par WilfredJackson, La Petite Maison (The Little House) fait partie de ces courts-métrages des studios Disney qui mettent en scène des objets humanisés, à l'instar de Petit Toot, Susie le Petit Coupé Bleu, l'avion Pedroou encore Johnny Panama et Alice Bonnet Bleu. Inspiré d'une histoire de Virginia Lee Burton, il est sorti dans les sallesaméricaines le 8 août 1952.