Amérique du Nord, 1773.Johnny Tremain (Hal Stalmaster) est un jeune forgeron de Boston. Après un accident qui lui coûte son emploi, il décide de s'enrôler chez "Les Fils de la Liberté", une organisation secrète qui cherche à s'affranchir de la tutelle anglaise. C'est ainsi que, malgré lui, Johnny participe aux prémices de la Guerre d'Indépendance américaine...
Au cours de l'une de ses promenades, Clochette, alors accompagnée de Vidia, découvre une petite maison de fées. S'en approchant dangereusement afin de la visiter, elle attire l'attention de Lizzy, petite fille de 8 ans, qui a construit la petite demeure dans le but de voir de ses yeux une vraie fée. Désireuse de partager sa découverte avec son père, ce-dernier menace de révéler l'existence des fées aux scientifiques de Londres. Sauvée in-extremis par Vidia, retenue captive à sa place, Clochette rassemble alors toutes ses amies afin de libérer leur infortunée camarade, et garder le mystère des fées secret aux yeux des humains...
Réalisé par Bradley Raymond, Clochette et l'Expédition Féérique (Tinker Bell and the Great Fairy Rescue) est la troisième aventure en 3-D de la petite fée de Peter Pan après La Fée Clochette et Clochette et la Pierre de Lune. Destiné au marché de la vidéo, le film fut présenté au El Capitan Theatre de Los Angeles du 3 au 19 septembre 2010.
Pas de sortie sur les écrans français. Clochette et l'Expédition féérique est destiné à une sortie en DVD et Blu-Ray Disc le 20 octobre 2010.
- Publicité, Etats-Unis :
- Première du film au El Capitan Theatre.
- Clochette reçoit son étoile sur le Hollywood Walk of Fame, le 21 septembre 2010 :
La main derrière la souris - L'histoire d'Ub Iwerks (The Hand Behind the Mouse : The Ub Iwerks Story) fait partie de ces quelques films qui rendent hommage aux grands artistes des studios Disney, à l'instar de Frank & Ollie et The Boys.
Alternant entre documents d'époque et interview de sa famille, ses collègues et amis, ainsi que d'historiens et de professionnels, le documentaire revient sur la vie et l'oeuvre d'Ub Iwerks, animateur de légende, de ses origines à Kansas City à ses expériences hollywoodiennes, aux côtés de Disney, mais également à la tête de ses propres studios. Réalisé par Leslie Iwerks, la petite-fille de l'animateur, le film est sorti à Los Angeles le 8 octobre 1999.
En France, La main derrière la souris - L'histoire d'Ub Iwerks est disponible au sein des Trésors de Walt Disney, dans le volume consacré aux Aventures d'Oswald le Lapin Chanceux.
Tout juste sorti de sa prison rwandaise, le professeur Ethan Powell (Sir Anthony Hopkins) reste un mystère pour la science. En effet, transféré dans la prison fédérale d'Hamony Bay, il s'enferme dans un mutisme total, ne s'exprimant que ponctuellement avec une grande violence. Son cas est alors confié au jeune psychiatre Theo Caulder (Cuba Gooding Jr.), bien décidé à comprendre comment l'éminent professeur est devenu cette "bête sauvage". Mais ce qu'il ignore, c'est que ses entretiens vont bientôt se transformer en un apprentissage de la vie, où les "sauvages" ne sont pas forcément ceux que l'on croit...
Inspiré d'une histoire vraie, Secretariat raconte l'épopée de Penny Chenery (Diane Lane), femme au foyer, qui accepte de reprendre la gestion du haras de son père, souffrant. Avec l'aide de l'entraîneur Lucien Laurin (John Malkovich), elle parvient à se faire une place dans ce monde essentiellement masculin, amenant son cheval, nommé Secretariat, à remporter l'édition 1973 de la Triple Couronne, américaine l'une des compétition hippique les plus prestigieuses.
Réalisé par Randall Wallace, scénariste de Braveheart et réalisation de L'Homme au Masque de Fer, Secretariat s'inscrit dans la grande tradition des films "sportifs" des studios Disney, à l'image des Petits Champions, de Rasta Rockett, du Plus Beau des Combats, de Rêve de Champion, de Miracle, ou encore d'Un Parcours de Légende. Il est sorti dans les salles américaines le 8 octobre 2010.
A noter que la première du film fut organisée au El Capitan Theatre, le cinéma des studios Disney sur Hollywood Boulevard.
Hollywood, au début des années 1950. Edward Wood Junior (Johnny Depp) est un réalisateur excentrique qui ne fait pas vraiment recette... Qu'importe, il continue d'écrire, produire, réaliser et interpréter les films de série B les plus mauvais de la période. Et lorsqu'il rencontre la star mythique Bela Lugosi (Martin Landau), interprète légendaire de Dracula dans les années 1930, devenu depuis intermittent et accro à la morphine, son inspiration repart de plus belle ! Ensemble, les deux artistes vont mettre en chantier trois nouveaux longs-métrages, de Glen or Glenda à La Fiancée du Monstre, en passant par Plan 9 from outer Space, le chef-d'oeuvre auto-proclamé de Wood, et ultime film de Lugosi...
Fan absolu des films d'horreur et de série B des années 1940-1950, Tim Burton rend hommage à l'un de ses réalisateurs favoris, Ed Wood, jugé par la critique "Plus mauvais réalisateur de tous les temps", ainsi qu'à l'acteur de légende Bela Lugosi. Veritable poésie en noir et blanc qui mèle réalité et fiction, le film est sorti dans les sallesaméricaines le 28 septembre 1994.
Une affiche classique, simple, qui transmet parfaitement l'esprit du film. Sur sa chaise de metteur en scène, EdWood, interprété par JohnnyDepp, dont le pull angora de femme qu'il porte laisse présagé le côté loufoque et excentrique du personnage. En-dessous, la galerie de collaborateurs de Wood, aussi excentriques que leur patron, de Bela Lugosi (Martin Landau) au catcheur reconverti Tor Johnson (George Steele), en passant par le voyant Criswell (Jeffrey Jones), l'actrice Dolores Fuller (Sarah Jessica Parker), le "transexuel" Bunny Beckenridge (Bill Murray), et Vampira (Lisa Marie).
A noter que le film fut couronné par deux Oscars, pour le meilleur maquillage (Rick Baker) et le meilleur Acteur dans un Second Rôle (Martin Landau).
Ed Wood est sorti en France le 21 juin 1995, quelques semaines après sa présentation en Sélection officielle au Festival de Cannes, en mai de la même année.
Alice et son chat Julius se lancent dans un grand safari en Afrique. Mais il faut dire que le résultats est loin de leurs espérances...
Réalisé par WaltDisney, Alice Hunting in Africa est sorti dans les sallesaméricaines le 15 novembre 1924. Au départ prévu pour être le 2ème court-métrage de la série des Alice Comedies, sa distribution est retardée à la demande de MargaretWinkler et CharlesMintz, qui demandent à Disney de revoir sa copie.
L'affiche présente, en plus de WaltDisney, réalisateur du film, le nom de Margaret J. Winkler, la distributrice du court-métrage. Après la faillite des Laugh-O-Grams Films Inc., Walt Disney se lançait en effet dans l'aventure des Alice Comedies, dont le premier cartoon trouva preneur auprès de MargaretWinkler (bientôt mariée à Charles Mintz), distributrice installée à NewYork, propriétaire du studio Winkler Pictures, qui diffusait déjà à travers tous le pays des courts-métrages animés, notamment ceux des studios Fleischer, ou encore de Pat Sullivan et Otto Messmer, les créateurs de Félix le Chat.
Dans une Perse mythologique, Dastan, le fils adoptif du Roi, s'associe avec la PrincesseTamina, afin d'empêcher les forces du mal de mettre la main sur une dague antique capable de libérer les Sables du temps, un présent des Dieux qui permet à quiconque le possède d'inverser le cours du temps et ainsi régner sur le monde...
Réalisé par Mike Newell, Prince of Persia - Les Sables du Temps (Prince of Persia - Sands of Time) est le blockbuster Disney de l'année 2010. Il sort dans les sallesaméricaines le 28 mai 2010.
Les premières publicités du film apparaissent dès la fin de l'année 2007, au moment où est dévoilé le logo du film, suivi, début2008, d'une afficheteaser bien mystérieuse. Rien ne filtre sur le contenu du film, hormis le style oriental évident du film symbolisé par les ombres du minaret, et surtout, l'année de sa sortie, 2009.
Les premières affiches officielles débarquent sur la toile durant l'été 2009.
On y découvre le héros du film, Dastan, interprété par JakeGullenhaal. Deux changements notables par rapport à l'affiche précédente. Exit le superbe logo et sa police orientale. A la place, une écriture des plus simples... Dommage, diront les fans. Et surtout, exit la sortie prévue en 2009. Le film ne sortira qu'en mai 2010.
Toujours à l'été2009, la campagne se poursuit avec la révélation de trois nouvelles affiches, présentant les personnages principaux du film. Dévoilées progressivement, les publicités révèlent petit à petit la nouvelle date de sortie du film, le 28 mai 2010.
Début 2010, ce qui sera la campagne définitive du film s'affiche.
Toujours Gyllenhaal, le personnage vedette, accompagné cette fois des deux autres rôles forts, celui de la princesseTamina jouée par GemmaArterton, et du vizirNizam, interprété par BenKingsley. A noter que le slogan "Defy the Future" laisse place à l'indication "Par le producteur de Pirates des Caraïbes", ou comment vendre un blockbuster avec un autre blockbuster.
L'affiche principale est accompagnée, comme dans la campagne précédente, d'affiche reprenant un à un les personnages principaux. A noter que cette seconde série d'affiches met l'accent sur la couleur et la chaleur de la Perse, là où la première était centrée sur un gris plus terne.
En France, Prince of Persia - Les Sables du Temps est programmé pour le 26 mai 2010.
On retrouve dans l'hexagone la même campagne en deux temps qu'aux USA, avec les mêmes visuels.
- Allemagne : Prince of Persia - Der Sand der Zeit
- Brésil / Portugal : Principe Da Pérsia - As Areias de Tempo
New York, 1899. Joseph Pulitzer (Robert Duvall) est devenu l'un des plus grands magnats de la presse. A la tête du New York World, il a sous ses ordres des centaines de "newsies", jeunes crieurs de journaux pauvres qui se pressent chaque matin pour récupérer leur gagne-pain. Parmi eux, Jack Kelly (Christian Bale), garçon de 17 ans, qui rêve de partir pour Santa Fe et de changer de vie. Mais ses rêves semblent compromis lorsque, pour satisfaire les actionnaires, le prix des journaux vendus aux "newsies" augmente de quelques centimes. Sentant que ce coût supplémentaire sera impossible à répercuter sur les clients, Jack décide de prendre la tête d'une grande grève destinée à faire vasciller l'empire capitaliste de Pulitzer...
Premier film de Kenny Ortega, chorégraphe de Dirty Dancing, et futur metteur en scène de Hocus Pocus, High School Musical 3 et Michael Jackson's This is it, Newsies - The News Boys (Newsies) est l'une des rares comédies musicales du catalogue des studios Disney. Mis en musique par Alan Menken, compositeur oscarisé de La Petite Sirène, La Belle et la Bête, Aladdin, Pocahontas, Le Bossu de Notre Dame, Il était une fois ou encore Raiponce, avec des chansons de Jack Feldman, le long-métrage s'inspire de faits réels. Véritable four au box-office, ne parvenant pas à rembourser un quart de son budget initial, le film injustement boudé par le public est sorti sur les écrans américains le 10 avril 1992.
Beary Barrington (Haley Joel Osment) est un jeune ours élevé au sein d'une famille d'humains. Mal dans sa peau, il décide de quitter la maison pour retrouver ses vrais parents. Sur sa route, il fait la rencontre des idoles, les CountryBears, qu'il parvient, après des années de séparations, à réunir pour un dernier concert...
Réalisé par PeterHasting, The Country Bears est la deuxième adaptation d'une attraction des parcs Disneyland sur le grand écran, après Mission To Mars, inspiré de l'attraction du même nom, et bien avant Pirates des Caraïbes - La Malédiction du Black Pearl et Le Manoir Hanté et les 999 fantômes. Il est sorti dans les sallesaméricaines le 26 juillet 2002, quelques jours après la Première, organisée le 21 juillet. Véritable four, justifié par un scénario d'une pauvreté affligeante, il ne traversa jamais l'Atlantique.
Le royaume d'Agrabah pensait vivre en paix après que le sombre vizir Jafar, piégé, ait été envoyé au fin fond du désert... Mais le répis est de courte durée. Il a en effet été libéré par Abis Mal, petit voleur stupide, qui a malgré lui frotté sa lampe... Il prépare maintenant sa vengeance contre Aladdin, Jasmine, le Sultan, ainsi que contre Iago, son ancien acolyte, qui a choisi de s'allier au héros...
Dès la fin des années 1980, les studios Disney enchaînent les succès au box-office avec des chefs-d'oeuvres tels que La Petite Sirène, La Belle et la Bête, Le Roi Lion, et bien sûr Aladdin. Et chose inédite pour l'entreprise, l'idée germe de donner une suite à ces grands classiques, histoire de surfer sur la popularité de leurs personnages, et au passage, faire marcher le tiroir-caisse. Une nouvelle division est alors créée, et pleinement occupée à accoucher des ces nouveaux projets. Le premier d'entre eux est Le Retour de Jafar, dont la réalisation est confiée à Toby Shelton, Tad Stones, et Alan Zaslove, déjà responsables de la série télévisée Aladdin. Pari audacieux, un temps prometteur... et pari râté (euphémisme !). Cette suite proposée directement sur la marché de la vidéo est une horreur d'animation... Au point même de porter un grave coup au chef-d'oeuvre original...
Le Retour de Jafar sort dans les bacs américains le 20 mai 1994. Comble de l'infâmie, la VHS est la plus vendue de l'année... La brèche est ouverte, les caisses sont pleines, et des suites aux autres chefs-d'oeuvres, y compris ceux produits par Walt Disney lui-même, seront mises en chantier par dizaines...
Le film ressort en DVD en octobre 2004, en même que l'édition Platinum d'Aladdin.
Le public français découvre Le Retour de Jafar dès le 4 mai 1995 en VHS...
L'hiver est fini, et les cigognes survolent la Floride pour apporter aux animaux du cirque leurs nouveaux nés. Toutes les mamans se voient honorées du magnifique présent, sauf MadameJumbo. "Sa" cigogne s'est en effet égarée, livrant son paquet avec retard. Et quel bonheur pour l'heureuse maman de découvrir son éléphanteau, nommé Dumbo. Etrangement, le petit a des oreilles démesurées, qui lui valent bien vite les moqueries de ses congénères. Le sort s'acharne sur le bébé lorsque sa mère, qui tentait de le protéger des attaques d'un enfant, se retrouve mise en quarantaine, laissant malgré elle son Dumbo tout seul... Il lui faudra l'aide de la petite souris Timothée pour reprendre confiance en lui, affronter ses détracteurs, mettre en avant son handicap, et devenir la plus grande légende du cirque !
4ème Grand Classique des studios Disney après Blanche Neige et les Sept Nains, Pinocchio et Fantasia, Dumbo est sans doute le projet le plus intimiste de Walt Disney. Produit à moindre frais, au moment où les finances des studios fondent à vue d'oeil, il profite d'une histoire claire, d'un style simple, à des lieux des productions précédentes. Réalisé par BenSharpsteen, il est sorti dans les sallesaméricaines le 23 octobre 1941, à quelques semaines de l'entrée des Etats-Unis dans la Seconde Guerre Mondiale.
Beaucoup d'affiches pour la première sortie de Dumbo. Telles de véritables affiches de cirque, avec cette police d'écriture si particulière, elles reprennent les principaux personnages et scènes du film, du petit Dumbo à la pyramide des éléphantes, en passant par le splendide petit train Casey Junior et la dégaine des Corbeaux ! A noter qu'à l'instar des affiches de Blanche Neige ou Pinocchio, le design des personnages peut en surprendre plus d'un tant il s'éloigne de celui du film.
Dumbo revient dans les salles américaines en des temps plus pacifiques, en même temps qu'une ressortie de Saludos Amigos, le 22 juin 1949.
Apprécié du public et de la critique, Dumbo revient sur les écrans américains le 24 décembre 1959, le 7 novembre 1962 (accompagné du film La Légende de Lobo), le 11 octobre 1972 et pour la dernière fois le 26 mars 1976.
Affiches identiques pour l'ensemble de ces ressorties. On y retrouve les mêmes personnages attachant, de Dumbo à Casey Junior, en passant par les corbeaux, les clowns et les insupportables éléphantes.
La France a attendu le 25 octobre 1947 pour voir le film, distribué par RKO France, et déjà proposé au Festival de Cannes en septembre de la même année.
Il est ensuite ressorti en 1956, le 9 décembre 1970, et le 26 mars1980.
A noter que sur ces deux affiches, le titre du film n'est plus Dumbo, l'Elephant volant, mais seulement Dumbo.
- Afrique du Sud :
- Argentine :
- Belgique :
- Espagne (1941) :
- Grande-Bretagne :
- Italie :
- Japon (1974) :
- Pologne (1947) :
- Russie :
- Suède :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis, 1941 :
- Photo d'exploitation, Etats-Unis, 1949 :
- Dossier de presse, Etats-Unis, 1949 :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis, 1962-1972 :
- Dossier de presse, Etats-Unis, 1962 :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis, différentes sorties (1949, 1961) :
- Publicité RKO, France, 16 février 1940 :
- Synopsis, France :
- Photos d'exploitation, France, 1960 :
- Cliché pour la presse, France :
- Dossier de presse, France, 1980 :
- Photos d'exploitation, Grande-Bretagne (1941) :
- Photo d'exploitation, Mexique :
- Photo d'exploitation, Espagne (1970's) :
- Photos d'exploitation, Suède :
- Affiches sorties vidéos + publicité :
- PLV :
Magazines Disneyland, août 1972, 1972, 1973, 1973
Journal de Mickey, 13 décembre 1970 (couverture de René Guillaume)
Chicago, 1935. En pleine Dépression, Natty Gann (Meredith Salenger) vit avec son père chômeur, Sol (Ray Wise). Lorsque ce-dernier se voit offrir un travail de bucheron dans l'Etat de Washington, il décide de confier la jeune fille à la gérante de l'hôtel miteux dans lequel ils vivent. Bientôt, Natty décide de partir seule rejoindre son père. Commence alors pour elle un extraordinaire voyage clandestin à travers le pays au cours duquel elle se lie d'amitié avec Harry (John Cusack), ainsi qu'avec un loup...
Produit en association avec Silver Screen Partners II, Natty Gann (The Journey of Natty Gann) est l'un des rares films du réalisateur de série TV Jeremy Kagan. Il sort sur les écrans américains le 27 septembre 1985, quelques jours après sa présentation au Festival du film de Toronto le 8 septembre.
En 1948, Walt Disney, passionné depuis son enfance par les merveilles de la nature, lance une nouvelle série de productions consacrée au documentaire animalier et bientôt baptisée les True Life Aventures.
Le septième film de la série prend place au coeur du Parc naturel des Everglades, dans le sud de la Floride, où vivent les alligators, monstres terrifiants pour la faune locale...
Réalisé par James Algar, Everglades, Monde Mystérieux (Prowlers of the Everglades) est sorti dans les sallesaméricaines le 23 juillet 1953, en avant-programme du film La Rose et l'Epée de Ken Annakin.
Après l'attaque de Pearl Harbor en 1941 et la réquisition de ses studios par l'armée américaine, Walt Disney se détourne de ses projets classiques, afin de produire des films de propagande, sensés encourager la population américaine, et la mettre en garde sur le comportement à adopter en temps de guerre. Parmi ces films on trouve des documentaires, des programmes éducatifs, des drames, et également des petites comédies qui, derrière leur bonne humeur, cachent un message de propagande bien réel.
Chicken Little fait partie de cette-dernière catégorie. Réalisé par ClydeGeronimi, le film a pour personnage principal un petit poulet simple d'esprit, ChickenLittle, qui vit au milieu d'une basse-cour composée de différents volatiles qui vaquent chaque jour à leurs occupations, menant une vie paisible et routinière. Mais c'est sans compter sur le renard, FoxeyLoxey, qui compte bien servir ces habitants à son prochain repas. Utilisant habilement la ruse, il fait croire à Chicken Little que le ciel est en train de s'effondrer. Immédiatement, le poulet crédible répend la rumeur, provoquant la panique au coeur du poulailler. Malgré les appels au calme de CockyLocky, le coq qui dirige la basse-cour, la ménagerie décide de trouver refuge dans la grotte la plus proche... Tombant malgré elle directement dans la gueule du loup... enfin, du renard pour être bien précis ! Moralité de l'histoire : il faut se méfier de la rumeur qui peut conduire chacun à sa perte.
Chicken Little est sorti dans les sallesaméricaines le 17décembre1943. A l'instar de Raison et Emotion, son message est simple. Dissimulé derrière un simulacre de petite comédie gentillette, il met en garde la population contre ses pulsions et lui recommande de garder son calme, malgré toutes les rumeurs qui peuvent circuler pendant cette période de troubles.
L'affiche quelque peu rudimentaire, contexte de guerre oblige, est claire. Au centre, en couleur, le poulet idiot, pointant du doigt ce ciel qu'il pense en pleine décomposition. Autour de lui, bleu de peur, l'ensemble de la basse-cour, prête à sombrer dans la panique la plus totale. A noter que le film est distribué par la RKO Radio Pictures.
Qui ne connaît pas HannahMontana, la grande vedette de la chanson ?... Mais ce que beaucoup ignorent, c'est que derrière la star à paillettes, se cache une adolescente, MileyStewart(Miley Cyrus), qui doit jongler entre sa vie de scène et sa vie "normale". Voyant que cette vie difficile pèse de plus en plus sur elle, RobbieRay, son père (Billy Ray Cyrus), décide alors de la ramener chez lui, à CrowleyCorners, petite bourgade du Tennessee, afin qu'elle reprenne pied dans la réalité et surtout afin qu'elle décide quelle vie elle veut vivre...
Après Lizzie McGuire en 2003, c'est au tour de la nouvelle égérie féminine de Disney de voir ses aventures télévisuelles transférées sur grand écran. Il faut dire que le marché est juteux. Dès sa création en 2006, la série Hannah Montana a connu des records d'audience spectaculaire. Pas étonnant alors que Disney décide de passer un cran au-dessus, en adaptant ses aventures au cinéma, comme cela avait déjà été fait avec le téléfilm High School Musical.
Réalisé par PeterChelsom, Hannah Montana - le Film (Hannah Montana - the Movie) est sorti dans les sallesaméricaines le 10 avril 2009, presque 1 an et demi après Hannah Montana et Miley Cyrus - Le Film Concert Evénement 3-D, qui mettait déjà en scène la chanteuse.
Une affiche assez simple, finalement mais qui reflète bien l'origine du film, à savoir la double vie de l'adolescente. D'un côté, en haut, HannahMontana, chevelure blonde, de l'autre, en bas, MileyStewart, chevelure brune. Derrière elle, en arrière plan, leur vie, tantôt de fête, tantôt de calme à la campagne, au coeur du Tennessee. Le slogan du film est simple et reprend le titre d'un des tubes de la chanteuse, "Best of Both World", traduit par "Le Meilleur de chacun des mondes". Il est cependant ajouté que dorénavant, la jeune fille doit cependant faire son choix entre les deux.
A noter que le film fut diffusé en exclusivité au El Capitan Theatre de Los Angeles, le cinéma propriété des studios Disney, pour une durée limitée, du 10 au 21 avril 2009.
En France, le film est sorti le 17 juin 2009.
Même visuel. Seul le slogan a été traduit, de manière assez maladroite, d'ailleurs.
- Allemagne (1er juin 2009) : Hannah Montana - Der Film
- Argentine, Pérou, Vénézuela (13 août 2009 ; 7 mai 2009 ; 28 août 2009) : Hannah Montana - La Pelicula
- Canada :
- Grande-Bretagne (1er mai 2009) :
- Québec :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis :
Le Film Français, 10 avril 2009
Journal de Mickey, 17 juin 2009
Picsou Magazine, juin 2009
- Première hollywoodienne du film, au El Capitan Theater de Los Angeles, le 2 avril 2009 :
Miley Cyrus, Billy Ray Cyrus, Emily Osment, Demi Lovato, Debby Ryan, Anna Maria Perez de Tagle, Brenda Song, Teri Hatcher, Vanessa Williams, Adam Gregory, Me Push Play, Antonion Sabata Jr., Melora Hardin, Taylor Swift, Natalia Dyer, Lucas Till, Meaghan Martin, Madison Pettis, ?
- Photocall à l'hôtel De Russie, Rome, 20 avril 2009 :
- Première romaine du film, le 20 avril 2009 :
- Première du film au Kineopolis de Madrid, le 21 avril 2009 :
- Première londonienne au Odeon Leicester Square, 23 avril 2009 :
Après Mickey's Gala Première en 1931, La Parade des Nominés aux Oscars de 1932 et L'Equipe de Polo de Mickey en 1936, aini que Chasseur d'Autographesen septembre 1939, les studios Disney produisirent Mother Goose Goes Hollywood, l'une des dernières Silly Symphonies, dans laquelle les plus grandes vedettes d'Hollywood de l'époque sont caricaturées. Parmi elles, Katherine Hepburn, les Marx Brothers, Laurel et Hardy, Greta Garbo, Clark Gable, Fred Astaire ou encore W.C. Fields "interprètent" certains personnages issus des contes de la Mère l'Oye.
Réalisé par Wilfred Jackson, Mother Goose Goes Hollywood est sorti dans les sallesaméricaines le 23 décembre 1939. La RKO Pictures était, comme à l'accoutumée, chargée de la distribution.
L'affiche, même si elle ne paraît pas compliquée, est une nouvelle fois superbe, non pas par son graphisme, mais par la multitude de caricatures de grandes vedettes de l'époque, qui semblent sortir du livre de conte sur lequel est inscrit le nom de la série Silly Symphony.
Evidemment, aujourd'hui, même si ces stars sont devenues des légendes du septième art, beaucoup seraient incapables de les reconnaître de manière claire. Alors en voici la liste. Tout d'abord, à gauche, le long de la reliure du livre, les célèbres MarxBrothers. Allongée sur le dessus du livre, la ténébreuse GretaGarbo, avec à sa droite, CharlesLaughton. Dissimulés à travers les pages du livre, on reconnaît Laurel et Hardy, Hugh Herbert dans le rôle du bon Roi Cole, ainsi que Katherine Hepburn, Ned Sparks déguisé en bouffon et Edward G. Robinson reconnaissable avec son cigare. En bas du livre, l'acteur W.C. Fields interprète de l'oeuf nommé Humpty Dumpty. Enfin, à droite de l'ouvrage, la marionnette Charlie McCarthy en costume, qui apparaît aux côtés de son créateur Edgar Bergen dans Coquin de Printempsquelques années plus tard.
De gauche à droite : Les Marx Brothers, Greta Garbo, Charles Laughton, Laurel et Hardy et Hugh Herbert.
De gauche à droite : Katherine Hepburn, Ned Sparks, Edward G. Robinson, W.C. Fields, Charly McCarthy.
Comme l'indique la mention "distributed by RKO Pictures (Asie)", cette affiche était sans doute destinée au marché asiatique. Le visuel, même s'il manque de couleurs, est assez identiques à celui de l'affiche américaine.
- Cliché pour la presse, Etats-Unis : le cliché présente quelques caricatures de vedettes d'Hollywood. De gauche à droite : Joe. E. Brown, Martha Rayes, Cab Calloway et Eddie Cantor.
De gauche à droite : Joe. E. Brown, Martha Rayes, Cab Calloway et Eddie Cantor
Après avoir rendu hommage à Frank Thomas et Ollie Johnston dans Frank & Ollie, et à Ub Iwerks dans The Man Behind the Mouse, the Story of Ub Iwerks, les studios Disney décidèrent de consacrer un long-métrage aux deux compositeurs que Walt appelait affectueusement ses "Boys", les frères Richard et Robert Sherman.
The Boys - The Sherman Brothers' Story est un film réalisé par GregorySherman, le fils de Richard, et JeffreySherman, le fils de Robert. Illustré de documents d'époque, il présente les témoignages de nombreux artistes ayant travaillé ou appréciant le travail des deux frères Sherman. Parmi eux, les acteurs de Mary PoppinsJulieAndrews, KarenDotrice et Dick Van Dyke, Angela Lansbury, mythique Apprentie Sorcière, les acteurs Jim Dale, Hayley Mills, Ben Stiller, Lesley Ann Warren, mais également des compositeurs, d'Alan Menken à John Williams, en passant par Chris Montan, Randy Newman et Stephen Schwartz, ainsi que des exécutifs et des proches, de Roy E. Disney à John Landis, en passant par Samuel Goldwyn Jr., John Lasseter ou encore Thomas Schumacher. Le tout est complété par l'intervention d'historiens du cinéma, notamment LeonardMaltin, Jeff Kurtti et Bruce Gordon.
La sortie de The Boys - The Sherman Brothers' Story est assez spéciale. La première du film eut lieu le 25 avril 2009, au 52ème Festival International du Film de San Francisco, au sein du Premier Theater situé au Letterman Digital Arts Center, dans l'enceinte du Presidio, qui accueille le Walt Disney Family Museum à partir de l'automne 2009.. Il fut ensuite présenté lors du Newport Beach Film Festival le 28 avril. Enfin, une sortie fut organisée le 22 mai 2009 à Los Angeles, au Landmark’s Regent Theatre, au Landmark Sunshine Cinemas de New York, ainsi qu'à San Francisco, au AMC Metreon, et Palm Springsau cinéma Palme d'Or. Le cinéma El Capitan accueillit également le film pour une durée limitée, du 22 au 26 mai 2009.
C'est une affiche pleine de nostalgie qui fut créée pour la sortie du film. On y découvre évidemment les frères Sherman dans les années 1960. Derrière eux, l'ombre de Walt Disney plane, et devant eux, les personnages qui ont interprété leurs chansons semblent danser sur une partition. Chose qui peut paraître normal, sans l'être réellement, les oeuvres de Disney sont clairement mises en avant sur le document, occultant, pour le coup, les autres partitions que les deux frères ont écrites pour d'autres studios.
- Clichés pour la presse, Etats-Unis :
RichardSherman, entouré de son fils GregorySherman (à gauche) et du fils de Robert Sherman, JeffreySherman (à droite), lors du 52ème Festival de San Francisco.
RichardSherman et DianeDisneyMiller à la présentation du film.
Suite aux manipulations génétiques du ProfesseurSimonBarsinister (PeterDinklage), un chienbeagle (doublé par JasonLee) se retrouve un jour doué de parole et de supers pouvoirs. Avec son maître, Jack (AlexNeuberger), ils décident de se mettre au service de la population et de lutter contre les malfrats, Barsinister et son homme de main Cad (PatrickWarburton) en tête. CapitolCity a désormais son héros : Underdog !
Diffusé le 3 août 2007, et réalisé par FrédérikduChau, Underdog, Chien volant non identifié fait partie de ces films produits par Disney, sortis aux Etats-Unis, et qui n'ont (injustement ici) pas connu de sortie en France, faute de succès outre-Atlantique. Parodie de Superman, et adaptée de la série animée du même titre, créée dans les années 1960-1970, cette production a pourtant bénéficié d'une campagne publicitaire très riche, et surtout très réussie !
Le visuel principal reprend les canons des films de supers héros, avec le justicier (ici canin), debout, cape flottante dans le vent, sur un rebord d'immeuble, avec en arrière plan la ville, éclairée par un coucher de soleil perçant l'horizon.
D'autres visuels furent également créés, certains laissant présager des sorties qui n'eurent finalement pas lieu, notamment en France :
Le film eut cependant une belle petite carrière internationale :
Devant le succès des deux premiers opus, diffusés sur Disney Channel en 2006 et 2007, la bande du lycée de EastHigh débarque au cinéma dans High School Musical 3, Nos Années Lycée (High School Musical 3, Senior Year). Toujours réalisé par KennyOrtega, à qui l'on doit également les films Newsiesou encore HocusPocus, ce nouvel épisode raconte la dernière année de lycée des Wildcats, avant de partir pour l'université. Afin de marquer d'une pierre blanche leurs derniers instants, Troy (ZackEfron) et Gabriela (VanessaHudgens), aidés de leurs camarades, décident de monter un spectacle de fin d'année, dans lequel ils expriment leurs espoirs et leurs craintes vis-à-vis de l'avenir...
Après une première en Suède, le film est sorti dans les salles du monde entier à partir du mois d'octobre.
Partout, la promotion fut organisée autour du même visuel, montrant, comme pour les deux premiers opus, les acteurs principaux sautant dans tous les sens. La seule différence reste le costume associé à la remise des diplômes des dernières années les lycées américains.
D'autres affiches furent également publiées, chacune centrée sur les différents personnages du film.
En France, le film est sorti le 22 octobre 2008.
- Danemark (22 octobre 2008) :
- Portugal (30 octobre 2008) :
- Québec :
Zack Efron, Corbin Bleu et le réalisateur Kenny Ortega sur le tournage.
Cela fait trois ans que Wayne Szalinski (Rick Moranis) a rétréci par accident ses enfants. Désormais installé dans le Nevada, il est devenu depuis l'heureux papa du petit Adam, et travaille maintenant pour un grand laboratoire scientifique. Mais devant l'échec de ses recherches, son directeur, Charles Hendrickson (John Shea), lui retire le projet. Wayne ne s'avoue cependant pas vaincu. Persuadé que son laser capable de dilater les molécules fonctionne, il s'introduit en secret dans son laboratoire afin d'essayer à nouveau de le faire fonctionner, avec le lapin en peluche d'Adam en guise de cobaye. Mais le bébé, qui veut récupérer son jouet, s'approche dangereusement de la machine et en subit les conséquences. Exposé aux rayonnements électromagnétiques qui l'entourent, Adam commence à grandir, encore et toujours, de plusieurs mètres...
Réalisé par Randal Kleiser, metteur en scène de Grease, Le Vol du Navigateur ou encore Croc-Blanc, Chérie, J'Ai Agrandi le Bébé est la suite de Chérie, J'Ai Rétréci les Gosses, sorti en 1989. Le film est sorti aux Etats-Unis le 17 juillet 1992.
Chérie, J'Ai Agrandi le Bébé est sorti en France le 3 février 1993.
- Espagne / Pays Hispanophones : Cariño, he agrandado al niño
Il y a deux ans, la petite bourgade d'Oakey Oaks voyait sa tranquilité bouleversée par Chicken Little, petit poulet qui, persuadé d'avoir reçu un morceau de ciel sur la tête, sema la panique en annonçant la fin du monde. Découvrant bientôt qu'il ne s'agissait que d'un gland tombé de l'arbre, sa réputation s'en trouvait définitivement ruinée... Cherchant depuis à se faire oublier du mieux qu'il peut, Chicken Little voit le destin s'acharner lorsqu'un nouveau morceau de ciel tombe dans sa chambre. Mais désormais, qui va le croire ?... Victime de l'incrédulité de ses voisins, il devra alors sauver le monde par ses propres moyens... Mais lorsqu'on est un petit poulet trouillard, les choses ne sont pas si simples...
46ème grand classique, Chicken Little marque une révolution chez Disney. Le studio de Mickey a en effet depuis peu décidé de se lancer dans la réalisation de films en images de synthèse. Le genre n'est pas nouveau. Disney distribue en effet depuis 10 ans les longs-métrages des studios Pixar, de Toy Story aux Indestructibles. Mais voilà. Les relations entre Disney et Pixar semblent rompues en ce milieu des années 2000. Fort de son succès, le studio à la lampe, auréolé d'un succès incontesté, compte en effet renégocier son contrat avec des studios Disney, victimes de nombreux résultats décevants, et dont la réputation a été entâchée par la mise en chantier de suites au niveau artistique plus que négligeables. Refusant de plier devant Pixar, Disney, dirigé alors par Michael Eisner, envisage clairement le divorce, et décide de mettre en chantier ses propres productions 3-D. Le test est inauguré avec Mickey, il était deux fois Noël, destiné au marché de la vidéo. Puis vient le moment de se lancer sur grand écran. La tâche incombe à Mark Dindal, le réalisateur de Kuzco l'Empereur Mégalo. Chicken Little sort sur les écrans américains le 4 novembre 2005.
La première série d'affiches laisse planer le doute sur l'intrigue et sur les personnages. Quelques indices sont cependant donnés. Le héros est donc un petit poulet (comme l'indique le titre), très jeune et très peureux. Il semble qu'il doive sauver le monde d'une catastrophe imminente. Pour en connaître la nature, il suffit de regarder le nom du site internet du film : the-sky-is-falling.com. Le ciel est donc en train de tomber !
Le voilà notre héros, sur la deuxième série d'affiche. Il ne semble d'ailleurs pas au courant de son rôle de sauveur de la Terre !
A noter que le film est un des premiers classiques de Disney à sortir en Disney Digital 3-D. L'affiche pour cette sortie exceptionnelle semble annoncer un style de publicité que les studios de Mickey prévoyaient de reprendre pour chacun des films utilisant cette technologie. L'Etrange Noël de Monsieur Jack fut le premier à réutiliser l'image des personnages principaux installés dans une salle de cinéma avec les lunettes 3-D sur le nez. L'idée, somme toute intéressante, fera long feu puisque les films en 3-D suivant ne réutiliseront pas cette incursion des personnages dans la salle de cinéma.
Chicken Little sort en France le 7 décembre 2005.
La première salve d'affiches françaises présentent le petit poulet en costume, et fait référence à des classiques du cinéma. Affublé de ses lunettes de soleil, la première renvoi à James Bond. La seconde renvoie à La Fièvre du Samedi Soir, et la troisième à Men in Black 2.
A noter les slogans hasardeux, jouant sur les mots, avec un hommage au "T'as de beaux yeux, tu sais" du mythique Quai des Brumes de Marcel Carné.
La deuxième série d'affiches reprend des visuels plus "consensuels".
Brookline, 1913. Francis Ouimet (Shia LaBeouf), jeune garçon issu d'une famille pauvre, voue une admiration sans bornes pour Harry Vardon (Stephen Dillane), golfeur de légende qu'il a découvert alors qu'il n'avait que 7 ans. Les années ont passées, et Francis espère un jour devenir professionnel. Alors que son père, Arthur (Elias Koteas), tente de le dissuader d'entrer dans cette voie, Francis sert comme caddy au Country Club situé en face de chez lui et s'entraîne dès qu'il le peut, encouragé en secret par sa mère Mary. Echouant lors d'un Championnat Amateur, il abandonne un temps sa passion. Maintenant âgé de 20 ans, son destin le rattrappe lorsque le Président de l'Association des Golfeurs des Etats-Unis l'invite à concourir lors du prochain U.S. Open, face aux meilleurs golfeurs du monde, ses idoles Harry Vardon et Ted Ray...
Inspiré d'une histoire vraie, Un Parcours de Légende (The Greatest Game Ever Played) s'inscrit dans la liste des films "sportifs" des studios Disney qui rendent hommage à l'une des figures du pays, à l'instar de Rêve de Champion, Miracle, Secretariat ou encore Le Plus Beau des Combats. Réalisé par Bill Paxton, le long-métrage est sorti dans les salles américaines le 30 septembre 2005.
Aucune sortie en France pour Un Parcours de Légende. Le film fut cependant édité directement en DVD le 20 septembre 2006.
Cela fait six mois que Dorothée(Fairuza Balk) est revenue dans son Kansas natal, après ses aventures extraordinaires dans le monde merveilleux d'Oz, et son esprit est encore tourmenté par cet épisode, à tel point que sa tanteEm(Piper Laurie) décide de la faire soigner. Parvenant à échapper à la vigilance de ses médecins, elle se retrouve par enchantement à nouveau à Oz, accompagnée de sa poule Billina (Denise Bryer), douée de parole. Mais ce royaume d'Oz n'est plus ce qu'il était. La magie des lieux a en effet disparu et la cité d'Emeraude, autrefois resplandissante, n'est plus qu'un tas de ruines... Quant à ses anciens amis, l'Epouvantail, le lion et l'Homme en fer blanc, ils ont été transformés en statues de pierre par l'infâme Roi des Gnomes (Nicol Williamson) et la Princesse Mombi (Jean Marsh), qui règnent désormais en maîtres. Aidée de ses nouveaux amis le robot Tik Tok (Sean Barrett), et Jack le potiron (Brian Henson), l'homme citrouille, elle part alors en guerre contre ces nouveaux ennemis, afin de rendre à Oz la magie d'antant...
Réalisé par WalterMunch, Oz, un Monde Extraordinaire (Return to Oz) est la suite du classique du cinéma américain Le Magicien d'Oz, réalisé par VictorFleming en 1939 pour le compte de la MGM. Le film, dont la première eut lieu au Radio City Music Hall de NewYork, est sorti dans les sallesaméricaines le 21 juin 1985.
Le film fut en premier lieu vendu avec une pré-affiche, qui annonce la sortie du film pour l'été 1985. Sur le visuel, rien ne semble révéler l'intrigue. Seule la couleur rouge de la princesse Mombi, qui tient entre ses mains un diamant vert représentant Oz, semble indiquer que le royaume autrefois enchanté est peut-être en danger.
L'affiche princiale du film est plus explicite. On y retrouve les ruines d'Oz, survolée par Dorothy, de retour dans ce monde merveilleux, accompagnée de ses anciens et nouveaux amis. Le film est clairement vendu comme une nouvelle aventure, avertissant le spectateur qu'il ne s'agit nullement d'un remake du chef-d'oeuvre original.
Oz, un Monde extraordinaire est sorti en France le 23 octobre 1985.
Sensiblement le même visuel, à quelques différences prêt. Oz est toujours en ruine, évidemment, mais les héros ont changé. On retrouve Dorothy, l'héroïne de l'histoire, ainsi que ses nouveaux amis. Par contre, exit les anciens. Pas de lion, ni d'épouvantail, pas plus que d'homme en fer blanc.
Quinze ans après Danny le Petit Mouton noir, et près de vingt ans après Mélodie du Sud, Walt Disney met en chantier un nouveau long-métrage mêlant animation et prises de vues réelles, inspiré de l'oeuvre de P.L. Travers, MaryPoppins.
Réalisé par Robert Stevenson, le film raconte l'histoire des Banks, famille de la bourgeoisie anglaise, formée de Monsieur Banks (David Tomlinson), un banquier respecté, de Madame Banks (Glynis Jones), militante féministe, et des deux enfants, Jane (Karen Dotrice) et Michael (Matthew Garber), qui aimeraient être moins délaissés par leurs parents. Lorsque Katie Nounou (Elsa Lanchester) quitte brutalement la maison, les Banks sont alors contraints de trouver une nouvelle nurse. C'est ainsi qu'ils recrutent Mary Poppins (Julie Andrews), nounou mystérieuse, venue par les airs. Avec l'aide de Bert (Dick Van Dyke), la jeune femme va changer leur vie...
Mary Poppins est sorti dans les salles américaines le 29 août 1964, deux jours après une avant première extraordinaire, organisée au ChineseTheater de Los Angeles, en présence des acteurs et de Walt Disney.
L'affiche américaine du film fut conçue telle une devanture de Broadway. En effet, comme les comédies musicales se jouant à New York, le titre du film est inscrit avec de nombreux points jaunes, rappelant des ampoules des enseignes des théâtres. Le nom même de Walt Disney semble écrit comme si c'était un néon. Les illustrations sont "simples", représentant tantôt les têtes de Mary Poppins et de Bert, tantôt les mêmes acteurs en train de danser. A noter que le film est vendu comme le film le plus drôle et le plus enchanté de Walt Disney, et même comme son oeuvre la plus aboutie.
Une autre série d'affiches fut publiée après la cérémonie des Oscarsau cours de laquelle le film remporta pas moins de 5 prix : MeilleureActrice pour Julie Andrews, Meilleurs effets visuels, MeilleurMontage, Meilleuremusique et Meilleurechanson pour "Chim Chim Cher-ee". A noter que le film était également nommé dans les catégories Meilleur film, Meilleur réalisateur, Meilleure direction artistique, Meilleure photo, Meilleur costume, Meilleur son, et Meilleur scénario. Il remporta également d'autres prix nombreux, des GoldenGlobes au GrammyAwards.
Le film est ressorti dans les salles américaines à plusieurs reprises, la première fois en 1973.
La campagne de publicité est sensiblement la même. Les visuels des affiches sont identiques. Seuls quelques changements minimes indiquent que la sortie est différente. En effet, le bas de l'affiche change quelque peu. La mention "Re-released" remplace le "Released". Et surtout, changement notable tout de même, le nom des FrèresSherman apparaît enfin. Curieusement, il n'était pas mentionné sur l'affiche de 1964... Depuis, plusieurs Oscars à la clef, et des chansons qui ont rencontré un succès énorme, que ce soit celles de Mary Poppins, du Livre de la Jungle, des Aventures de Winnie l'ourson ou des Aristochats, ont assis leur célébrité et placardé leur nom sur les nouvelles affiches. Le nom d'Irwin Kostal, le directeur musical, est également ajouté.
Mary Poppins fête ses 30 ans sur grand écran, avec une ressortie en 1994.
Cette fois, nouvelle campagne publicitaire. Le visuel utilise les souvenirs du public, en suggérant les personnages par leurs ombres : Mary, descendant des airs avec son parapluie, et Bert et ses amis ramoneurs, dansant sur les toits de Londres.
Mary Poppins sort dans les salles françaises le 15 septembre 1965, plus d'un an après la sortie américaine.
L'affiche française est inédite, et ne reprend pas le visuel américain. Il faut dire que le côté Broadway aurait été complètement hors-sujet dans l'hexagone. Ainsi, on retrouve les principaux personnages du film, de la belle Mary, au tonitruant Bert. A noter que les personnages animés, qui n'apparaissent que quelques secondes à l'écran, sont clairement mis en avant. Les 5 Oscars sont encore mentionnés comme un gage de qualité.
- Argentine (3 décembre 1964) :
- Australie (1973) :
- Belgique :
- Espagne (2 décembre 1965 ; ?) :
- Grande-Bretagne (23 août 1965) :
- Ex-Yougoslavie :
- Dossier de presse, Synopsis et Cahier de chansons, Etats-Unis :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis :
- Carte postale, Etats-Unis (1964) :
- Programme, Etats-Unis, 1964:
- Publicités presse, Etats-Unis :
- Photo d'exploitation, Royaume-Uni :
- Photos d'exploitation, France :
- Publicité, France :
- Photos d'exploitation, Mexique :
- Photo d'exploitation, Espagne :
- Programme, Yougoslavie :
- Publicité sortie VHS, Etats-Unis :
- Publicité sortie DVD, Etats-Unis :
Journaux de Mickey des 3 et 17 octobre 1965 (couvertures de René Guillaume)