C'est la nuit d'Halloween, et Riri, Fifi et Loulou, comme tout les enfants de leur âge, font du porte à porte afin de récolter des friandises. Mais leur oncle Donald est bien décidé à garder pour lui ses bonbons, et à se débarrasser de ses neveux. Mais c'est sans compter sur la sorcière Hazel qui passe par là, et qui décide d'aider les enfants à se venger de leur oncle...
Réalisé par JackHannah, Donald et la Sorcière (Trick or Treat) est sorti dans les sallesaméricaines le 10 octobre 1952, quelques jours avant la célèvre fête américaine d'Halloween. RKO Pictures s'occupe comme pour l'ensemble des productions de l'époque, de la distribution.
L'affiche du film met clairement en évidence les stéréotypes de la période d'Halloween : fantômes, sorcières, et les petits canards déguisés. On y découvre la sorcière Hazel, un tout nouveau personnage qui ne fera cependant pas carrière au cinéma, à l'inverse de la bande dessinée. Chose surprenante, la vedette du film, Donald, est reléguée à son simple logo, dans lequel apparaît sa tête, déconfite, qui laisse présager que cette nuit d'Halloween ne sera pas de tout repos pour le colérique volatile.
Le 23 octobre1953, le court-métrage ressort au sein d'une compilation intitulée Halloween Hilarities.
On peut noter que cette compilation est l'une des dernières collaborations entre la RKO pictures, qui la distribue, et les studios Disney. D'ailleurs, on remarque que le nom même de la RKO est presque invisible sur le document. Il est en effet noté en blanc juste au-dessus de la bannière noire située en bas de l'affiche, au niveau d'un sol lui aussi blanc, rendant les lettres presque illisibles.
Donald et la Sorcière profite d'un statut particulier dans la presse. En effet, c'est l'un des rares films d'animation sortis au cinéma dont la carrière fut relancée par une bandedessinée. Et pas n'importe quelle bande dessinée, puisqu'elle fut créée par Carl Barks.
La bande dessinée fut publiée simultanément au film, en 1952. On peut noter que sur la couverture du comics, un nouveau personnage est présent. Barks a en effet étoffé l'histoire, en intégrant un nouvel intervant, un monstre cyclope à plusieurs bras, nommé Smorgie the Bad en Anglais.
La bande dessinée fut de nombreuses fois rééditée, avec une couvertue différente de la première, présentant la sorcière Hazel se confrontant avec Donald.
Picsou Magazine, octobre 2009
A noter qu'après sa retraite, Carl Barks continua à mettre en scène ses personnages, non pas dans des bandes dessinées, mais au travers de peinture. Donald et la Sorcière fait partie de ses magnifiques créations. A noter l'ajout, cette fois, d'esprits et de monstres accompagnant la sorcière.
2007 marque un tournant au sein des studios Disney. Déjà, John Lasseter est devenu le directeur, entre autres, de la branche animation des studios de Mickey. A ce poste, il décide de revenir aux sources. Et cela commence par la remise sur pieds de la branche animation 2-D, laissée en plan après la sortie de La Ferme se Rebelle, "vendu" à l'époque comme le dernier film en animation traditionnelle... Et à l'image de ce qu'il a fait chez Pixar, il décide de remettre en chantier des courts-métrages avec les mythiques personnages des studios, qui ne "travaillent" plus depuis presque 15 ans, la dernière apparition de Mickey, Donald et Dingo au cinéma datant de 1995, avec Dingo et Max, qui met en vedette le troisième larron, et qui donne 2 secondes de gloire aux deux autres...
La première vedette à voir sa série de courts-métrages relancée n'est autre que Dingo, plus de 45 ans après son dernier dessin animé, Dingo fait de la Natation, sorti en 1961. Réalisé par Stevie Wermers et Kevin Deters, ce nouveau film, intitulé Comment Brancher son Home Cinéma (How to Hook up your Home Theater), s'inscrit dans la lignée des célèbres courts-métrages dans lequels Dingo, suivant le plus souvent les recommandations d'un narrateur, s'exerce à différents sports (le ski, l'auto-défense, le baseball, la natation, le golf, l'équitation), activités (la danse, la sieste) et métiers (marin, architecte, détective).
Cette fois, Dingo se retrouve confronter à un problème de taille : comment lier sa passion pour la football américain avec sa minuscule télévision, incapable de retransmettre les machts dans de bonnes conditions. Sa décision est alors prise : il va s'équiper d'un système de home cinéma, avec grand écran et système d'enceintes à la pointe de la technologie... Mais comment s'en sortir avec des mètres de cables, des dizaines de télécommandes, et des dizaines d'engins à placer ici et là dans son salon ?!...
Comment Brancher son Home Cinéma fut présenté pour la première fois lors du Festival International du Film d'animation d'Ottawa, le 22 septembre 2007, puis au Festival International du Film pour enfants de Chicago, le 18 octobre de la même année. Il est ensuite sorti dans les sallesaméricaines en première partie de Benjamin Gates et le Livre des Secrets, le 21 décembre 2007. En France, il fut proposé avec Maxi Papa, à partir du 9 avril 2008.
Comment ne pas être heureux de redécouvrir, sur cette affiche, le bon Dingo, avec son air ébêté, tenant dans ses mains les cables et la notice de branchement de ce fameux home cinéma qui semble si difficile à installer ?! Comment ne pas être heureux de redécouvrir ce style d'affiche oublié depuis des décennies, qui semble avoir été colorié aux crayons ?! Comment ne pas être heureux de redécouvrir le logo Technicolor, qui semble d'un autre âge et dont on avait oublié l'existence, du fait de sa disparition des documents publicitaires, voilà des décennies ?! Comment ne pas être heureux de redécouvrir une tête d'affiche avec "Walt Disney Presents Goofy in..." ?! Voilà plus de 40 ans que les fans attendaient cela...
Depuis quelques années, à chaque nouveau chef-d'oeuvre des studios Pixar son court-métrage en première partie. Passages Nuageux (Partly Cloudy) est celui qui accompagne la sortie de Là-Haut. Réalisé par Peter Sohn, il revient sur la célèbre légende selon laquelle ce sont les cigognes qui apportent les bébés de toutes les espèces à travers le monde entier. Mais ce que chacun ignore, c'est d'où viennent ces bébés. La réponse est en fait simple. Chaque nouveau né est en fait sculpté dans le ciel, par les nuages, avant d'être confié aux volatiles. Et chaque masse nuageuse a en charge un certain type de bébés. Pour Gus, un gros nuage gris, ce sont les espèces "dangeureuses", des crocodiles, des requins et autres porcs-épics notamment, ce qui n'est pas pour simplifier la tâche de sa cigogne attitrée, Peck...
Passages nuageux est sorti dans les salles américaines le 29 mai 2009. En France, la sortie est programmée au 29 juillet 2009.
Que dire de cette affiche, hormis qu'elle est aussi poétique et charmante que le court-métrage lui-même. En effet, son aspect crayonné, colorié aux crayons de couleur, lui donne le côté mignon des livres pour enfants. On y retrouve les deux héros, Peck la cigogne, en route pour livrer une autre des petites "merveilles" créée par le nuage Gus.
Commandé par le Département au Trésor du gouvernement américain, The New Spirit fait partie de la longue liste des films de propagande que les studios Disney ont réalisé durant la Seconde Guerre mondiale. Il met en scène un DonaldDuck assez réticent à payer ses impôts, jusqu'à ce qu'il découvre par l'intermédiaire de sa radio à quel point donner son dû à l'Etat est primordial pour gagner la guerre. Le canard découvre ainsi l'usage de ses impôts, qui servent à financer le développement de l'industrie de guerre et la construction d'une flotte et d'une aviation capable de réduire les forces de l'Axe à néant.
Réalisé par Wilfred Jackson, The New Spirit est impérativement à replacer dans son contexte si on veut pleinement comprendre son message. Les Etats-Unis, qui financent et soutiennent l'Allié anglais depuis l'année 1939, viennent en effet de rentrer en guerre après l'attaque de Pearl Harbor, le dimanche 7 décembre 1941. Et pour le gouvernement, cette guerre passe par une intervention militaire rapide et forte contre le Japon, mais également contre l'Allemagne nazie, dont la guerre sous-marine, commencée en 1941, est notamment tournée vers l'Amérique. Afin de clairement expliquer à la population du pays les enjeux de la guerre, le gouvernement sollicita alors de nombreux cinéastes d'Hollywood, dont Walt Disney, qui laissa en plan ses activités habituelles pour contribuer à l'effort de guerre. The New Spirit, au même titre que Der Fuehrer's Face, ou encore de Education for Death, s'inscrit dans cette ambition.
The New Spirit fut présenté au public américain le 23 janvier 1942. Evidemment, au vue de la portée du message, il ne fut jamais diffusé ailleurs.
L'affiche du film a quelque chose de particulier. En effet, contrairement à celle de Der Fuehrer's Face, par exemple, il en ressort un côté innocent et complètement déconnecté à son message, ce qui peut, aujourd'hui, en laisser plus d'un perplexe. Cette affiche, sortie de son contexte, ne représente finalement plus rien. Aucune trace de la guerre, aucune trace du gouvernement, aucune trace de l'Amérique, aucune trace des impôts si indispensables. Seul Donald, avec son large sourire, et qui semble lâcher quelques pièces de son costume, compose cette affiche, qui présente le film comme une "attraction spéciale". Il est alors impressionnant de voir à quel point cette affiche, finalement, paraît innocente, alors qu'elle illustre un film qui, pour le coup, ne l'est absolument pas. La propagande a perdu toute sa "saveur" avec le temps.
A noter également que Donald est l'unique vedette de ce film et de cette affiche. Pourtant, The New Spirit, là-encore contrairement à Der Fuehrer's Face, ne fait pas partie de sa filmographie, mais plutôt de la liste des films de propagande des studios Disney, dont la majorité est aujourd'hui complètement inaccessible.
Walt Disney, accompagné du secrétaire au Trésor Henry Morgenthau (à gauche) et des scénaristes JoeGrant et DickHuemer (à droite).
Réalisé par Riley Thompson, La Belle Epoque (The Nifty Nineties) est peut-être l'un des courts-métrages de Mickey Mouse qui ressemble peut-être le plus à Walt Disney. En effet, il se passe à la toute fin du XIXème siècle, dans les années 1890, que Disney n'a pas connues directement, mais qui ressemblaient beaucoup à ses années d'enfance tant aimées du début du XXe siècle. Dans bon nombre d'oeuvres, il aimait les refaire vivre aux spectateurs, comme dans La Belle et le Clochard, et même dans son parc d'attraction, avec la mythique Main Street U.S.A..
Le film prend donc place dans une Amérique révolue, une Amérique de fin de siècle, entrant tout juste dans l'ère industrielle, et qui semble jouir d'une lenteur et d'un calme plaisant. On y retrouve Mickey faisant la cour à la belle Minnie, en l'emmenant voir un vaudeville, avant de l'emmener faire un tour dans une vieille gimbarde motorisée, très moderne, évidemment, à l'époque, croisant au passage Daisy, Donald et ses neveux, ainsi que Dingo...
La Belle Epoque est sorti dans les sallesaméricaines sous l'égide de la RKO Pictures le 20 juin 1941.
L'affiche du film rentre complètement dans le style de fin de siècle que l'histoire tente de refaire vivre. En effet, la police d'écriture, ainsi que son cadre, sorte de dentelle, rappelle ces vieilles affiches du XIXe siècle et ces vieilles écritures qu'on retrouvaient sur les premières revues et autres objets. Les personnages principaux sont clairement mis en valeur : Mickey et Minnie, à bord du bolide de la souris, tellement rétro, avec son klaxon notamment. A noter la présence de Dingo, qui semble un peu déconnectée du reste, notamment par l'absence de coloration, mais qui renforce encore cette atmosphère de fin de siècle, avec ce vélo typique de l'époque.
Même si les visuels présentés ci-dessus semblent différents, il est assez peu probable qu'il y ait eu deux couleurs d'affiches différentes. Les deux sont présentées ici, mais la différence "saumon-rose" est certainement une déformation des couleurs provoquée par la mise en ligne.
La Belle Epoque est parfois ressorti dans les salles, comme élément de compilations.
Cette affiche est celle d'une compilation de courts-métrages créée pour fêter les 25 ans de Mickey, et sortie dans les salles de cinéma au cours de l'année 1953. Elle présente notamment Chien d'Arrêt, Le Voyage de Mickey, La Belle Epoque, L'anniversaire de Mickey, Tiger Trouble, ainsi que Chasseurs de Baleines.
La photo d'exploitation ci-dessus est également celle d'une compilation, El Mundo Maravillasa de Mickey, sortie en Amérique du Sud, mais également en Espagne et retraçant la carrière de Mickey.
Aucune date précise pour cette sortie, hormis cette page de journal qui cite le film, et qui date de septembre 1970.
La photo ci-dessus est celle d'une compilation, Buon Compleanno Topolino, sortie en Italie en 1978 pour les 50 ans de Mickey Mouse.
Nouveau bijou des studios Pixar, L'Homme Orchestre (One Man Band) est l'histoire d'une petite fille, Tippy, s'apprêtant à jeter son unique pièce dans une fontaine, afin de faire un voeu. Mais un homme orchestre qui joue là tente d'amuser la fillette, afin qu'elle lui donne la précieuse monnaie. Mais il se retrouve bien vite en concurrence avec un second musicien, également bien décidé à récupérer l'argent de la gamine. Commence alors un duel de musique, sous les yeux de la petite fille hésitante à donner à l'un ou à l'autre ce qu'il désire...
11ème court-métrage des studios Pixar, L'Homme orchestre est réalisé par Mark Andrews et Andrew Jimenez. Il fut présenté au public lors du Festival de Melbourne, le 6 juin 2005, ainsi que pendant le Festival International du Film d'Animation d'Annecy, le 11 juin 2005. Il fut ensuite projeté en première partie de Cars, Quatre Roues, à partir du 9 juin 2006 aux Etats-Unis et du 14 juin 2006 en France.
L'affiche principale du film reste très mystérieuse sur son contenu. En effet, on n'aperçoit que la petite fille de dos, quelque peu écrasée par l'immensité des batiments de la ville qui l'entoure. Aucune trace d'Homme orchestre. Le mystère reste entier sur le scénario. A noter que la fillette semble croiser les bras, laissant apparaître un bout de la pièce, enjeu de la compétition entre les deux musiciens.
Une autre affiche fut également créée pour d'autres sorties, et utilisées dans les Festivals, notamment celui d'Annecy.
Celle-ci est plus explicite au niveau des personnages, puisque les deux musiciens sont représentés. Par contre, toujours rien que l'histoire. La gamine n'apparaît cette fois plus.
- Carton souvenir de la projection en avant-première au Festival d'Annecy :
Londres, Année 1607. L'Angleterre se lance à son tour dans la conquête du Nouveau Monde. A bord du SusanConstant, de nombreux soldats et aventuriers embarquent en direction des côtes de la Virginie. Parmi eux, JohnSmith, un esprit libre, parti pour découvrir de nouvelles terres et chasser "de l'Indien". Mais ce qu'il ignore encore, c'est que le peuple Indien qui habite ce Nouveau Monde depuis des générations, est loin d'être aussi sauvage qu'il le pense. Ceci, il l'apprend auprès de la jeune princesse Pocahontas, la fille du grand chef Powathan, qui lui fait découvrir les merveilles de la nature. Commence alors pour les deux amants une incroyable aventure, et surtout, un défi de taille : éviter à tout prix ce choc des civilisations qui s'annonce entre des Indiens soucieux de conserver leurs terres, et des colons, dirigés par le perfide GouverneurJohn Ratcliffe, bien décidés à les exterminer et à s'emparer des richesses locales...
Réalisé par MikeGabriel et EricGoldberg, Pocahontas, une Légende indienne (Pocahontas) est le 33ème Grand Classique des studios Disney, et un film à part dans leur longue filmographie. Tout d'abord, loin des légendes et autres contes de fées qui avaient redoré le blason de la firme depuis la fin des années 1980, notamment La Petite Sirène, La Belle et la Bête ou Aladdin, Pocahontas s'inspire de faits et de personnages réels, véritables symboles de l'histoire américaine. Par ailleurs, loin des petites comédies animées burlesques et caricaturales de l'époque, ce nouveau projet s'inscrit dans un registre beaucoup plus sérieux et grave, avec une morale et une fin beaucoup moins charmante que d'ordinaire...
Pocahontas, une Légende indienne fut présenté pour la première fois au public américain au cours d'une grande avant-première, organisée au coeur de NewYork, à Central Park, le 15 juin 1995, quelques jours avant la premièrenationale, le 23 juin.
L'affiche principale du film s'inscrit dans le style assez dépouillé que les studios Disney ont adopté au moment de la sortie du Roi Lion, très éloigné de celui des affiches précédentes, comme celle de La Belle et la Bête ou de La Petite Sirène, et qu'ils ont ensuite beaucoup utilisé avec des films comme Dinosaure, ou encore La Planète au Trésor. Ce style se caractérise par une absence de décors compliqué, et par l'absence, également, d'un trop grand nombre de personnages. Ici, seule la belle princesse indienne, Pocahontas, est représentée en canoé, avec ses deux amis Flit et Meeko, tels qu'ils apparaissent au moment de la chanson Au Détour de la Rivière. Et puis on retrouve un slogan simple et accrocheur : "An American Legend comes to Life" - "Une Légende Américaine prend vie". On observe que la promotion du film s'est beaucoup faite sur l'adaptation d'une des histoires emblématiques de la naissance des Etats-Unis, que chaque jeune Américain a apprise à l'école.
D'autres nombreuses affiches furent également créées.
Les deux visuels ci-dessus s'inscrivent dans la même lignée que l'affiche principale. Pas de décors, une image centrée sur l'héroïne ou le couple "vedette". Une couleur presque unique, et une certaine poésie rendue par une atmosphère très particulière.
Le visuel ci-dessus, pour le coup, rompt avec le reste de la campagne publicitaire. On se retrouve en effet avec une plétore de personnages, surtout des animaux de la forêt, sans grande cohésion (Que fait Percy à côté de John Smith alors qu'il le déteste profondément ?...), et surtout, toute la poésie des visuels prédécents est absente de cette image qui ressemble plus aux images illustrant les affreuses copies de films Disney qui sortent en DVD à des prix dérisoires...
Un dernier visuel, sorte d'affiche "teaser", annonçant la sortie prochaine du film, sans en révélé le contenu, reprenant seulement l'image de Pocahontas et John Smith, regardant l'horizon, perchés sur un rebord de falaise monumentale, le visage fouetté par le vent qui soulève feuilles et poussières.
Pocahontas fut également présenté au El Capitan Theatre du 16 juin au 20 août :
En France, Pocahontas, une Légende indienne est sorti dans les salles le 22 novembre 1995, coïncidant ainsi avec les futures vacances de Noël. Le film est distribué par Gaumont Buena Vista International.
Même visuel que pour l'affiche principale américaine. Les seuls changements résident dans le titre et dans le slogan. En effet, en France, où l'histoire de Pocahontas est presque totalement inconnue, car absente de notre patrimoine, il a été jugé nécessaire de rajouter l'idée que le film raconte une légende indienne. Par ailleurs, le slogan n'est plus centré sur l'exploitation de l'histoire nationale, et ne fait que reprendre l'une des phrases emblématiques du film "Je serai pour toujours une flamme dans ton coeur".
- Argentine (6 juillet 1995) :
- Belgique :
- Grande-Bretagne (6 octobre 1995) :
- Italie (24 décembre 1995) :
- Invitation, avant-première, Etats-Unis :
- Clichés pour la presse, Etats-Unis :
- Photos d'exploitation, Etats-Unis :
- PLV + bannières Cinéma, Etats-Unis :
- Publicités et annonces des avants-premières, Etats-Unis :
- Photos d'exploitation, France :
- Dossier de presse, France :
- Programme, Japon :
- Publicités, France :
- Affiche sortie vidéo, Etats-Unis, France, Québec :
- Affiche Disney On Ice :
Disney Adventures, Juillet 1995
Journal de Mickey, novembre 1995
Le Casting : Irene Bedard et Judy Kuhn (Pocahontas), Mel Gibson (John Smith), David Ogden Stiers (Ratcliffe / Wiggins), Linda Hunt (Grand-Mère Feuillage), Russell Means (Powathan)
Les animateurs : Glen Keane (Pocahontas), John Pomeroy (John Smith), Duncan Marjoribanks (Ratcliffe), Nik Ranieri (Meeko), Dave Pruiksma (Flit), Ruben Aquino (Powathan)
Les exécutifs : les réalisateurs Mike Gabriel et Eric Goldberg, James Pentecost (producteur), Tom Sito (superviseur storyboard), Michael Giaimo (directeur artistique), PeterSchneider (Président de Walt Disney Feature Animation de l'époque), AlanMenken et StephenSchwartz (compositeur et parolier).
Au pays des étoiles (Wynken, Blynken and Nod) est l'un des derniers courts-métrages de la série des Silly Symphonies. Réalisé par GrahamHeid, il s'inspire du poème d'Eugène Field, A Dutch Lullaby, publié en 1889.
Le film raconte l'histoire de trois petits bébés, Wynken, Blynken et Nod, qui voyagent dans le ciel, embarqués à bord d'un sabot avec une voile. A l'aide de sucres d'orge utilisés comme des hameçons, ils pêchent des étoiles ressemblant à des poissons. Mais la partie de pêche devient très vite compliquée à cause de la maladresse des enfants...
Au Pays des Etoiles est distribué dans les sallesaméricaines par la RKO Pictures à partir du 27 mai 1938.
L'affiche reprend clairement le principal "visuel" du film, à savoir les trois bébés dans leur sabot à voile, parcourant le ciel. Rien d'extraordinaire dans cette image, finalement, hormis le titre, minuscule, voire presque invisible. A noter que Mickey Mouse présente le dessin animé, comme un gage de garantie de qualité.
Réalisé en 1940 par Clyde Geronimi, Le Voyage de Mickey (Mr. Mouse takes a Trip) met en scène Mickey, toujours dans son rôle d'Américain moyen, et son chien Pluto, qui décident de quitter Burbank pour passer leurs vacances à Pomona. Bien décidés à monter tous les deux dans le train, c'est sans compter sur le chef de gare, joué par PatHibulaire, qui refuse catégoriquement qu'un chien monte à bord. Mickey doit alors ruser pour cacher Pluto...
Le Voyage de Mickey est sorti dans les sallesaméricaines le 1er novembre 1940. RKO Pictures organise la distribution.
L'affiche renoue avec ces vieux visuels sur lesquels Mickey affrontait Pat. L'image présente bien le caractère des personnages : Pat, imposant, montrant du doigt Pluto, qu'il refuse d'embarquer dans son train, sous le regard de Mickey, intimidé, qui lui tend son billet. En toile de fond, une carte de la Californie et de l'Ouest américain, symbolisant le voyage que Mickey souhaite entreprendre de Burbank à Pomona. A noter que Burbank est en quelque sorte la ville où réside Mickey, puisque c'est là que furent construits les nouveaux studios de Walt Disney à la fin des années 1930, grâce aux bénéfices de Blanche Neige et les Sept Nains.
Le film fut également présenté à travers plusieurs compilations de courts-métrages sorties au cinéma.
Cette affiche est celle d'une compilation de courts-métrages créée pour fêter les 25 ans de Mickey, et sortie dans les salles de cinéma au cours de l'année 1953. Elle présente notamment Chien d'Arrêt, Le Voyage de Mickey, La Belle Epoque, L'anniversaire de Mickey, Tiger Trouble, ainsi que Chasseurs de Baleines.
- Clichés pour la presse, Etats-Unis :
Walt Disney, qui interprète Mickey, et BillyBletcher, qui joue Pat, pendant une séance d'enregistrement des dialogues du Voyage de Mickey.
Jeune fille de 15 ans, élevée dans une famille bourgeoise, Winnie Foster (Alexis Bledel) mène une vie morne et monotone. Désireuse de vivre l'aventure, elle échappe à la surveillance de ses parents (Victor Garber et Amy Irving), et s'enfuit dans les bois qui entournent la maison familiale. C'est là qu'elle fait la connaissance de Jesse Tuck (Jonathan Jackson), un jeune homme de 17 ans, et de sa famille (William Hurt, Sissy Spacek et Scott Bairstow). Au départ effrayée, elle tombe bien vite sous le charme de ce clan qui cache un grand secret : chacun d'eux est immortel. Winnie devra alors choisir son destin : vivre sa vie, ou bien boire à la source des Tuck et connaître comme eux l'immortalité...
Réalisé par Jay Russell, Immortels (Tuck Everlasting) est adapté de l'oeuvre de NatalieBabbitt, publiée en 1975. Véritable poésie cinématographique, le film a cependant connu une carrière très spéciale. En effet, il est sorti dans les sallesaméricaines le 11 octobre 2002, quelques jours après sa première organisée le 5 octobre, et quelques semaines après sa présentation au Festival de Toronto, le 8 septembre 2002. Ensuite, sa carrière dans le reste du monde se fit, non pas au cinéma, mais directement en DVD, notamment en France.
L'affiche créée pour la promotion du film présente les deux adolescents héros du film. D'une grande simplicité, elle ne révèle rien de l'intrigue du film, hormis le fait qu'il s'agisse d'une aventure, et qu'un secret en est le centre.